TélérAmap, semaine du 26 septembre au 2 octobre 2020

Avec Télérama, en écologie cette semaine, il y a le pire et… du meilleur !

A la cantine, Maman

    • samedi 26 septembre, sur LCP-Public Sénat à 21h. Y avait quoi à la cantine ? Rien de tel que de manger pendant un mois à la cantine pour savoir ce que trouvent les écoliers dans leur assiette. La réalisatrice de cette enquête documentaire, elle-même mère de deux enfants, a tenté l’expérience. Elle a invité des enfants, des parents et des experts, à déguster avec elle des plateaux-repas fabriqués dans la gigantesque cuisine centrale de Marseille. Autour de ces repas partagés, le film pose la question de la mission de la cantine : nourrir les enfants, mais aussi les éduquer au bien manger et aux enjeux alimentaires de demain. Il s’interroge sur les alternatives à une cuisine industrielle : comment se faire entendre des élus et favoriser une agriculture locale ? Un film documentaire, à la recherche de solutions.

Abominable

      • mardi 29 septembre sur Arte à 23h25. Le scandale du transport de bétail vers l’Orient. Des images insoutenables d’animaux entassés, assoiffés et malmenés durant des jours à travers l’Europe avaient déclenché des vagues de manifestations. Si l’Union européenne continue de légiférer en la matière, la situation hors de ses frontières reste déplorable. Certes, la Cour de justice de l’Union européenne a rappelé, en 2015, que les animaux élevés sur son territoire devaient être bien traités, y compris hors UE. Mais les pays d’arrivée, au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord, se soucient peu de la réglementation européenne, et des millions d’animaux continuent d’y être acheminés généralement dans le seul but d’y être abattus, souvent dans des conditions cruelles.

Espoir

    • jeudi 1er octobre sur France 3 à 22h55. La vie est dans le pré. Paul François, agriculteur en Charentes, est un « grand céréalier », il exploite 250 hectares de terre. En 2004, il a été intoxiqué par du Lasso, un herbicide de Monsanto. Il en garde de graves séquelles. Après dix années de doutes et d’hésitations, Paul a décidé de surmonter ses peurs et de convertir toutes ses terres en agriculture biologique. Éric Guéret a suivi cette mutation passionnante pendant une année, de sa dernière moisson « chimique » à sa première moisson sans pesticide.
      Le cas de Paul est emblématique de celui des agriculteurs de sa génération. Passer en bio demande de tout remettre en cause. Il doit commencer par réapprendre l’agronomie, observer ses terres, adapter les outils dont il dispose et inventer sa propre méthode. Un savoir qu’il avait oublié comme tous ceux qui ont été formés à l’agriculture intensive. Paul prend des risques importants mais l’enjeu est essentiel. S’il parvient à cultiver 240 hectares en bio, il aura prouvé que l’agriculture chimique n’est pas une fatalité et qu’il est potentiellement possible de nourrir la planète sainement. Parallèlement, Paul mène un autre combat de taille. Depuis douze ans, il se bat en justice contre Monsanto pour faire reconnaître la responsabilité de la firme dans ses graves problèmes de santé. Il a gagné en première instance et en appel, mais Monsanto contre-attaque en permanence. Ce procès très médiatisé va connaître son issue dans ce film lors d’une ultime audience à la cour d’appel de Lyon. Cassation ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

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