« Guide du shopping solidaire » est arrivé dans le Circul’livres

Guide du shopping solidaire à Paris

200 adresses pour consommer utilement et voir le Paris du développement durable, de l’insertion et du commerce équitable. Histoire, culture, littérature, cinéma, peinture mais également plaisirs de la table sont au sommaire. Des adresses d’hébergements qui n’oublient ni les campings ni les auberges de jeunesse, les restaurants et les cafés. Seule réserve, sa date de publication un peu ancienne. A actualiser de toute urgence, en en conservant l’inspiration ! Guide, Hélène Binet, Emmanuelle Vibert, 160 p, 2005

Bonne lecture,

« Non à la déforestation » est arrivé dans le Circul’livres

Chico Mendes NON à la déforestation

Chico n’a que neuf ans quand son père l’emmène pour la première fois récolter le latex au cœur de la forêt amazonienne. Chico est « seringueiro », comme son père. Le petit garçon rêve plus que tout d’apprendre à lire et à écrire, pour ne plus dépendre totalement du patron. Sa rencontre avec Euclide, un ancien militaire, va changer sa vie. Au fil des pages, le lecteur suit le parcours du jeune homme, devenu leader du syndicat des seringueiros, et son combat poignant pour la forêt, contre ces hommes qui veulent abattre les arbres de plus en plus vite afin de développer une agriculture intensive. En 1987, Chico est soutenu par des hommes du monde entier, convaincus comme lui qu’il faut préserver cette fantastique réserve animale et végétale, car défendre les arbres, c’est défendre les hommes et refuser les injustices ; mais dans son pays tout le monde ne voit pas ses actions d’un très bon œil… Roman jeunesse (dès 12 ans), Isabelle Collombat, 80 p, 2017

Bonne lecture,

« La revue dessinée n°28 » est arrivé dans le Circul’livres

La revue dessinée n°28

La plupart des sujets fait une large part à l’environnement. L’actualité y est traitée par le texte autant que par le dessin, avec du recul, donc ; le temps qu’il faut pour sortir du brûlant et donner de l’information. Entr’autres sujets, La fin d’un monde : collapsologues et survivalistes se préparent à affronter la fin de notre civilisation. L’effet domino : les sols gelés de l’Arctique fondent comme neige au soleil et nous regardons ailleurs. La ruée vers l’or vert : voyage dans le Far West des plantations illégales. Revue, Collectif, 228 p, été 2020

Bonne lecture,

« L’invention de la nature » est arrivé dans le Circul’livres

L’invention de la nature

Mais comment a-t-on pu oublier Alexander von Humboldt (1769 – 1859)? C’est à lui, naturaliste, géographe et explorateur, que nous devons notre représentation moderne de la nature comme un tout dont l’homme peut altérer l’équilibre. Ainsi, il tentera toute sa vie de reconstituer rien moins que « les rapports qui enchaînent tous les phénomènes et toutes les forces de la nature. » Sa tâche semble alors infinie. Car avant « d’inventer » la nature, Humboldt l’a d’abord habitée, observée, mesurée. Il l’arpente à cheval, en bateau, à pied, avec d’énormes sacs d’échantillons et d’instruments. Il gravit des volcans pieds nus, descend des rapides, va où nul n’est encore allé. À 60 ans encore, il traverse la Russie ravagée par la peste, prend le thé avec des commandants chinois en Mongolie, note l’impact de l’agriculture intensive sur la steppe. L’auteur, historienne et romancière, nous emporte dans cette aventure biographique et scientifique. Dès les premières pages, on plonge dans l’Europe de la fin des Lumières, et l’on suit avec passion la métamorphose de la nature sous le regard de celui qui sera le plus grand inspirateur de la pensée de Darwin. Roman, Andrea Wulf, 624 p, 2017.

Bonne lecture,

« Dans un pays de Cocagne » est arrivé dans le Circul’livres

Dans un pays de Cocagne

« Il y a en réalité beaucoup plus que des légumes qui s’échangent . » D’abord éducateur dans un centre d’hébergement à Besançon, il fonde le premier Jardin de Cocagne. L’idée est simple : donner du travail à des personnes en difficulté, en développant une agriculture de proximité et en distribuant des légumes bio à des adhérents consommateurs. Le premier Jardin fait des petits et en 1999 naît officiellement le Réseau Cocagne. Entretien, Jean-Guy Henckel, 160 p, 2009.

Bonne lecture,

« La Revue dessinée Printemps 2020 » est arrivé dans le Circul’livres

La revue dessinée n°27

La plupart des sujets fait une large part à l’environnement. L’actualité y est traitée par le texte autant que par l’image, avec du recul, donc ; le temps qu’il faut pour sortir du brûlant et donner de l’information.  Entr’autres, Tais-toi et creuse : la France prépare la Meuse à devenir une immense poubelle nucléaire. Entre deux portes :  pourquoi les lobbies sont-ils si puissants ? Ça sent le sapin : sur les traces du douglas, l’arbre qui cache la forêt en péril. Revue, Collectif, 228 p, printemps 2020

Bonne lecture,

Des arbres et des hommes

« La forêt précède l’homme, les déserts le suivent », c’est de Chateaubriand. Aujourd’hui, la densité humaine impose sa marque aux forêt et, à quelques rares exceptions, l’homme la pénètre, la modifie ou la dégrade.

C’est l’histoire d’une forêt, qui selon les temps et les milieux, a été conçue de manières différentes et parfois contradictoires par les hommes. Gérée et entretenue, ou laissée en libre évolution, attaquée et dégradée ou perçue comme un lieu dangereux, une forêt fortement liée à l’homme où il se passe toujours quelque chose.

 

Épisode 2 : L’arbre à loques guérisseur

Au creux d’une vallée Normande, derrière l’église du Pré-d’Auge, un arbre à loques aux feuilles de soin, un spectacle mystérieux, irréel. Mais qui est véritablement cet arbre au pouvoir guérisseur ? Quel est son pouvoir ? On y attache l’habit d’un malade et il doit guérir.  Accroché ou cloué à même le tronc, des mouchoirs, des culottes, un pull, des gants, des vêtements d’enfants, des chaussettes, un soutien-gorge et même une photo. L’objet laissé sert à la fois de messager et de « fixateur » du mal dont souffre la personne. Si on demande aujourd’hui aux habitants de Lisieux où se trouve l’arbre qui peut guérir les maladies de la peau, ils indiqueront encore le chemin de cet arbre.

Épisode 3 : Un arbre dans la ville

Diminution de la chaleur, lutte contre la pollution, amélioration du bien-être des habitants… Les services que les arbres rendent à la ville sont d’autant plus importants que la population urbaine augmentent. Dans les grandes métropoles des projets ambitieux sont lancés, pour que la végétation reprenne enfin ses droits et son rôle et nous préserve. Vincent Dellus arboriste se déplace sur les routes de France, avec sa camionnette pour aller au chevet des arbres urbains et péri-urbains. Un test de traction, un diagnostic phytosanitaire, une expertise de sécurité, tel est le quotidien de ce pionnier en France d’analyse mécanique globale et non perturbante des arbres.  Il s’active chaque jour pour sauver les arbres d’une coupe certaine, sans pour autant lésiner sur la sécurité des personnes.

Épisode 4 : L’arbre sensible

Les arbres communiquent entre eux, ils sont sensibles, réactifs. Capables de s’adapter aux variations météorologiques de la lumière et du vent ils ont aussi des capacités d’apprentissage. Mais à quoi pensent-ils quand ils s’agitent au gré du vent ? Souffrent-ils ? Ont-ils de la mémoire, une intelligence, développent-ils entre eux des amitiés particulières ? Guidés par des scientifiques, nous plongerons au cœur de la sensibilité végétale, pour percer les mystères de l’arbre. Avec cette nouvelle prise de conscience, c’est toute la question des droits de la nature qui se pose désormais.

 

Bonne écoute,

« Manifeste pour une agriculture durable » est arrivé dans le circul’livres

Manifeste pour une agriculture durable

Ni la mondialisation, ni la Révolution verte n’ont tenu leurs promesses. Trop loin des réalités, elles ont, l’une et l’autre, versé dans la rêverie idéologique, et quelquefois l’horreur. Ce petit manifeste souhaite redonner à l’agriculture le rôle central qu’elle a toujours eu dans les civilisations. Il nous explique comment nous avons détruit notre agriculture et propose des solutions pour faire évoluer l’agriculture française et la rendre à la fois durable et qualitative. Manifeste, Lydia et Claude Bourguignon, 68 p, 2017

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« Pourquoi manger local ? » est arrivé dans le circul’livres

Pourquoi manger local ?

Valoriser l’alimentation de proximité et les terroirs.  L’industrialisation de l’agriculture remet en question l’équilibre entre l’homme, la nature et ses traditions. Manger au quotidien des produits locaux contribue à une alimentation saine et à entretenir le lien entre un terroir, une histoire, une tradition, un producteur et un consommateur. Essai, René Longet, 120 p, 2006

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« La part du colibri » est arrivé dans le circul’livres

La part du colibri

On la raconte ? Je vous la fais courte : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : “Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?” “Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.” Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. » Manifeste, Pierre Rabhi, 50 p, 2009

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