Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

A la rencontre d’une planète qui change

En 2008 a été lancée « L’expédition RTL » avec l’ambition d’envoyer chaque mois un journaliste de sa rédaction sur un point du globe où se joue une partie de notre avenir environnemental et de témoigner, sur place, de la façon dont les hommes font face aux mutations de notre planète, s’organisent et s’adaptent. Aujourd’hui, « l’Expédition RTL » devenue « Destination RTL » a permis de mener déjà 23 reportages aux quatre coins de la planète là où l’impact du réchauffement climatique, de la déforestation ou de la pollution atmosphérique par exemple, est le plus marquant mais là également où l’homme mène des action concrètes et innovantes au quotidien pour s’adapter à l’évolution de la nature. De l’Alaska au Mali, de l’Inde à la Nouvelle Calédonie de l’Islande au Congo, de la Californie au Bhoutan, du Danemark à l’Espagne, cet ouvrage relate ces 23 expéditions  : pourquoi ces destinations ? Quels y sont les enjeux environnementaux ? Quel fut le périple géographique du journaliste ? Quelles sont les conditions de vie ? Qui a-t-il rencontré et quels combats les locaux mènent-ils ? Une façon utile de voir le monde tourner… Reportages, Collectif, 128 p. 2011

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Atlas de l’océan mondial

La diversité des océans et des mers est grande, des rivages aux profondeurs abyssales, des pôles à l’équateur. Tous réunis, ils recouvrent les trois quarts de notre planète et constituent un milieu qui régule le climat, intervient dans le cycle de l’eau et influe sur la composition de l’air que nous respirons. Préserver l’océan mondial est donc un enjeu écologique majeur. L’océan représente aussi un intérêt stratégique, militaire et une richesse économique essentielle : la pêche, le tourisme, les usages militaires ou encore l’exploitation minière. Toutes ces activités humaines liées à l’océan en font l’affaire de tous, même de ceux qui vivent loin des côtes. Mais depuis des décennies, l’océan se détériore constamment. Le bilan est alarmant : 75 % des stocks de poissons sont pleinement exploités ou surexploités, un tiers des récifs de coraux sont morts et la plupart des côtes sont touchées par les pollutions marines. Les conséquences économiques, sociales et environnementales rendent urgentes la mobilisation des citoyens et la concertation internationale. Cet atlas présente les relations qui unissent l’homme à l’océan et les enjeux des bouleversements écologiques actuels. Son objectif est d’interpeller et d’inciter à l’action. Cartes et graphiques mettent en lumière la nécessité d’une politique globale de l’océan pour préserver ce patrimoine commun. Atlas, Jean-Michel Cousteau, Philippe Vallette, 80 p. 2007

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Abeilles sauvages

Le monde des abeilles sauvages est extraordinairement divers et on commence juste à prendre conscience de leur rôle fondamental de pollinisatrices. Ce guide de poche nous permet de faire connaissance, au jardin ou en promenade, avec les espèces les plus communes et les plus remarquables de abeilles. Guide, Bernhard Jacobi et Nicolas Vereecken, 130 p. 2018

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Deyrolle pour l’avenir

Un beau livre pour « Redessiner le monde », par l’éditeur historique des affiches et matériels scolaires. Ici sont regroupées les 50 planches qui ont pour thème la transition énergétique : éco-construction, nouvelles énergies, jardinage écologique, recyclages. Elles sont complétées, toujours à des fins pédagogiques, par la description d’initiatives originales et concrètes, qui montrent qu’un avenir durable, fondé sur la préservation de la biodiversité, la sobriété des modes de vie et la solidarité planétaire est possible. Recueil, Louis-Albert de Broglie, 100 p. 2015

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Les Adieux du rhinocéros

Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées. Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète… Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l’espèce… Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Les auteurs nous alertent sur le risque d’extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic de corne, et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées. Bande dessinée, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti, 56 p. oct. 2019

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Reporters sans frontières

Dans ce numéro, 100 images pour la préservation de la biodiversité. Vincent Munier offre à l’ONG ses plus beaux clichés animaliers qui viennent de ses quêtes lointaines et patientes : ours bruns du Kamtchatka, loups blancs et bœufs musqués de l’Arctique, panthères des neiges du plateau tibétain, manchots empereurs de l’Antarctique. Egalement, un dossier sur le journalisme vert : dans de nombreux pays du monde, les journalistes qui traitent d’environnement ressemblent de plus en plus à leurs confrères et consœurs reporters de guerre ou spécialistes des mafias : quand on ne les assassine pas comme au Brésil, aux Philippines, au Mexique ou en Inde, quand on ne les emprisonne pas comme en Russie ou aux Etats-Unis, on tente par tous les moyens d’empêcher, de saboter ou de confiner leurs enquêtes. La criminalité environnementale et l’urgence écologique, qui décuplent leur courage, convaincront-elles les médias de leur accorder la primauté qui leur revient ? Magazine, 148 p. oct. 2018

 

Bonne lecture,

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

L’animal en République

1789 – 1802 Genèse du droit des bêtes. En 1802, l’Institut national lançait un concours public sur le thème suivant : « Jusqu’à quel point les traitements barbares exercés sur les animaux intéressent-ils la morale publique ? Et conviendrait-il de faire des lois à cet égard ? » En 1804, l’Institut avait reçu vingt-huit dissertations, sorties de la plume de citoyens connus ou anonymes. L’auteur, historien, a retrouvé ces documents qui forment le socle de son étude. Ces réflexions dévoilent d’abord à quel point les tensions politiques du moment déterminent la pensée sur l’animal : en ces temps de rétablissement de l’esclavage et avec l’arrivée au pouvoir de Bonaparte, c’est la conception de tout un ordre naturel hiérarchisé – miroir du monde social – qui se voit débattue. Mais au-delà, ces méditations sur le droit et la sensibilité des animaux démontrent une prise de conscience de la menace que l’homme fait peser sur l’environnement, et élaborent une préface lucide à nos inquiétudes contemporaines. Essai, Pierre Serna, 230 p. 2016

 

Bonne lecture,