TélérAmap, semaine du 16 au 22 janvier 2021

Dans Télérama cette semaine, en écologie, il y a un peu de tout et beaucoup de raisons de s’inquiéter. Mais pas que…

Quand l’air vient à manquer

  • samedi 16 janvier sur Ushuaïa TV à 20h45, Pollution de l’air, la menace invisible. Des villes d’Asie et d’Europe sont contraintes d’interdire la circulation des véhicules pour gérer certains épisodes de pollution particulièrement dangereux pour les habitants. Cette pollution de l’air est une cause majeure de mortalité partout et dans les endroits que nous considérons comme sains. Elle provoque toute une série de maladies respiratoires mais de nouvelles expérimentations scientifiques mettent au jour d’autres dangers plus graves encore pour la santé. Ce documentaire explore ces questions et bien d’autres, sur une ressources précieuse comme tout : l’air.
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Dans le Circul’livres (solution)

L’histoire de la première Amap (presque imaginaire)

La ville Edmond Baudouin

Une fabuleuse tribu de locavores franciliens, que la ville affamée, la France en danger, l’humanité en péril, les abeilles sauvages, le sacrifice des paysans, 100 jours sans supermarché, avaient rempli de doutes et d’effroi, prirent avec le cœur blanc les chemins noirs.
Einstein avait raison. L’égologie dans un pays de Cocagne perturbe le réseau secret de la nature, impose zéro fossile et remet Jean-Jacques Rousseau dans son assiette.
« Nous voulons des coquelicots, un sol vivant, une gourmandise, penser la terre, les gouttes de Dieu », disaient-ils et de chanter « Il était une bergère » en provoquant : « c’était mieux avant ! »
Et aussi « aménager les paysages de l’après-pétrole, devenir agriculteur, un été prodigue, une radieuse aurore, la part du colibri, le vélo, le mur, le citoyen. » Ils criaient presque.
« Et encore, des jardins en partage, des alternatives économiques, vivre avec la terre, faire connaissance avec les légumes, tout savoir sur l’eau du robinet. Que l’agronome de la faim n’ait pas l’air d’une courge. Que l’animal en République ne soit pas la vache qui pleure. Qu’on puisse encore dire « Courgettes, je vous aime » et savoir qui descendra les poubelles. Et ne jamais oublier que si notre pain est politique, la citrouille est une lune naufragée. » Cette fois, ils s’époumonaient.
Parce qu’à la rencontre d’une planète qui change, on trouve l’invention de la nature, l’allée des baleines, le lièvre de Vatanen, le gang de la clé à mollette (bien sûr), les racines du ciel, un désert solitaire, il firent mieux que de rêver. Avec la constance du jardinier et du souffle dans les mots, ils partirent désobéir aux grands projets inutiles, s’engager dans une Amap, consommer bio et local.
Et si au milieu coule une rivière et l’arbre-monde, les fruits de ma colère font de bien bonnes histoires de bouches.

SOLUTION

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