« Potirons, potimarrons, je vous aime… » est arrivé dans Amap-à-lire

Potirons, potimmarons, je vous aime…

De la famille des courges, potirons et potimarrons sont revenus en force en France. Connus surtout en soupe, en tarte… ou en déco (merci Halloween !), avec leur saveur douce, ils se prêtent à tout et se plaisent aussi bien en salades originales qu’en soupes parfumées, en gratins croustillants ou en desserts surprenants. La preuve dans cet ouvrage ! Recettes, Béatrice Vigot-Lagandré, 72 p., 2005.

Automne 2022 La revue dessinée est arrivée !

La revue dessinée n°37
La revue fait une large part à l’environnement.
L’actualité y est traitée par le texte autant que par l’image, avec du recul, donc ; le temps qu’il faut pour sortir du brûlant et donner de l’information. Parmi d’autres articles : Eaux, Dans les Vosges, près de Vittel, l’eau est un bien commun en péril. Agriculture, Dans le Nord, la ruée vers la pomme de terre laisse la terre exsangue. Pêche, Quand l’Europe pêche leurs poissons, les Sénégalais rêvent d’ailleurs. Revue, Collectif, 224 p, Automne 2022.     

Bonne lecture,

« Un million de menus » est arrivé dans Amap-à-lire

Un million de menus pour dîner et recevoir !

Un ouvrage original par sa forme pour varier ses recettes presqu’à l’infini. Trois parties correspondant aux entrées, aux plats et aux desserts. 100 recettes pour chacune de ces rubriques donc un nombre impressionnant de combinaisons possibles. L’autrice américaine est prise de passion pour la gastronomie française, raisonne comme un ordonnateur de fiches, s’inquiète de ses invités et dédie son livre à Olivia de Haviland ! Une curiosité et une bonne idée. Recettes, Lénore Joyce-Cowen, 236 p. 1964.

Bon feuilletage !

« Manger bio, c’est pas cher » est arrivé dans Amap-à-lire

Manger bio, c’est pas cher !

… et bon pour la santé ! Ce livre clair et précis démontre qu’il est possible de manger bio sans se ruiner. Parce qu’en fait, consommer bio, c’est aussi et surtout changer son alimentation : moins de plats cuisinés, moins de viande, plus d’aliments naturels (céréales, légumineuses, etc.), qui sont moins chers… Une partie de ce petit guide, écrit avec une bonne humeur communicative, est consacrée à des recettes. Guide, France Guillain, 92 p. 2005.

À vos Caddies,

« Légumes oubliés, je vous aime… » est arrivé dans Amap-à-lire

Légumes oubliés, je vous aime…

  •  Mal-aimés, tombés en désuétude, ils ont connu le purgatoire ! Ils sont réapparus sous les mots « oubliés » ou « anciens ». Crosnes, topinambours ou cerfeuil tubéreux… Encore faut-il mieux les connaître, apprendre à les utiliser et se laisser surprendre par leurs merveilles. Pourpier, salsifis, vitelotte, rutabagas peuvent aussi inspirer Sébastien ! Recettes, Béatrice Vigot-Lagandré, 72 p., 2006.

À vos fourneaux !

« Cuisine nature… à toute vapeur » est arrivé dans Amap-à-lire

Cuisine nature… à toute vapeur

Comment se réconcilier avec une cuisine légère et variée, intégrer souplement les céréales complètes dans nos habitudes alimentaires, par exemple. Ou maîtriser la cuisson à la vapeur. Un guide pour cuisinière pressée et pour ceux qui sont irrémédiablement fâchés avec les casserolesRecettes, Taty, 252 p., 1996.

   

Bonne lecture !

Que faire avec votre céleri branche ?

Lors de la distribution de mercredi, j’ai cru comprendre que certains d’entre nous étaient en manque d’inspirations pour cuisiner ce délicieux légume !
Je vais vous confier une recette typiquement iranienne 🙂

Pour 8 personnes

  • 150 g d’orge perlé (de lentilles, de blé ou encore de haricots rouge préalablement trempés)
  • 1 oignon blanc
  • 2 carottes
  • 4 branches de céleri
  • 30g de beurre
  • 150ml de crème liquide
  • 1 botte de persil
  • 1/2 citron

Réaliser une brunoise avec l’oignon, les carottes et le céleri.

Faire revenir avec le beurre à feu moyen, dans une cocotte.

Ajouter l’orge et bien mélanger.

Saler, poivrer et couvrir d’1,5L d’eau. Laisser cuire sans couvrir pendant 30 à 40 minutes.

Ajouter la crème en fin de cuisson.

Décorer de persil émincé et arroser d’un trait de jus de citron.

Servir chaud !

Une recette de patate (très) douce

J’avais annoncé que je les ferai rôtir au four, mais j’ai changé d’avis en dernière minute, poussé par je ne sais quelle inspiration orientale !

Tajine de patates douces, facile et savoureuse

Ingrédients pour 4/5 personnes

Patates douces
2 oignons blancs
2 oignons rouges
1 gousse d’ail
150g de raisins secs
1 bouquet de coriandre
1 bâton de cannelle
1 graine de cardamome verte
10cl d’huile de tournesol
Sel, poivre

Éplucher les patates douces et cuire à la vapeur ;

Dans une cocotte, faire revenir dans l’huile, les oignons émincés, l’ail, les raisins secs, les épices et la coriandre. Au besoin, ajouter un peu d’eau en cours de cuisson.

Lorsque les oignons commencent à dorer, couper le feu.

Dans un plat à gratin, disposer les patates douces grossièrement découpées. Recouvrir du mélange oignons-raisins.

Passer au four préchauffé à 200°C pendant 15 à 20 minutes.

A déguster avec une semoule fine, des grillades ou tout simplement nature.

Bon appétit !!

2 kilos de haricots ce n’est jamais trop !

Avec la profusion de fruits et légumes disponibles à la fin de l’été, c’est l’occasion rêvée pour préparer vos conserves. Outre les confitures et autres coulis de tomates faciles à réaliser, j’aimerais vous confier une méthode ancestrale pour conserver vos aliments crus : la lactofermentation. Cette technique a la vertu de préserver les qualités organoleptiques de vos légumes, voir même de renforcer leur teneur en vitamine.

1ère étape : préparer votre saumure

Réserver 1L d’eau de ville dans une carafe et laisser reposer quelques heures (ainsi le chlore et les autres résidus de traitements auront le temps de s’évaporer).
Une fois cette opération réalisée, incorporer 30g de sel non-iodé / non-fluoré (sel marin non raffiné, sel rose de l’Himalaya…) et laisser dissoudre. Etudiez bien l’emballage de votre sel, il est important que ces conditions soient respectées pour que le process de fermentation fonctionne.

Vous pouvez ajouter des épices à votre convenance et selon votre goût (pour ma part, j’opte généralement pour des graines de fenouil, du piment oiseau et/ou de la girofle, mais n’hésitez pas à laisser libre cours à votre inspiration du moment).

2ème étape : préparer votre conserve

Cette année, j’ai fait le choix de blanchir mes haricots 2 minutes dans l’eau bouillante – toutefois, lorsque ces derniers sont extra-fins, ce n’est pas nécessaire – puis de les plonger immédiatement dans l’eau froide pour stopper la cuisson.
Remplissez votre bocal de haricots en laissant le moins de place disponible puis couvrez entièrement de saumure (aucune partie du légume ne doit être émergée) puis refermez votre bocal.

3ème étape : la fermentation

Une fois cette étape réalisée, il vous faudra patienter 5 à 7 jours à température ambiante pour activer le process de fermentation. Dès lors vos légumes pourront être consommés, mais pour un résultat optimal, je vous conseille de patienter encore 2 semaines (à température ambiante ou dans une cave si vous avez la chance d’en avoir une).

4ème étape : la dégustation

Bien réalisées, vos conserves pourront être stockées pendant plusieurs années ! Une fois ouvert, à conserver au frigo.
Pour préserver la qualité de votre saumure, il est important de ne pas y mettre les doigts ni d’utiliser un ustensile ayant été porté à la bouche ou au contact d’autres aliments. Votre saumure pourra ainsi être réutilisée presque indéfiniment.

Vous pourrez ainsi déguster vos haricots directement en salade ou réchauffés quelques minutes à la poêle avec une noisette de beurre ou un filet d’huile d’olive (pas besoin de saler).

Vous pouvez réaliser cette opération avec vos betteraves, vos carottes, des gousses d’ail… Pour les gros légumes, il est utile de les tailler en petits morceaux ou en rondelles pour faciliter la fermentation.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, j’essaierais d’y répondre rapidement 🙂

Très belle semaine à vous tous,
Charles

Recette pâtes au chou

Amateur de chou en manque d’inspiration, voici une parade implacable :

Pour 4 personnes : 

Dans une sauteuse faire revenir 2 à 3 cl d’huile à feu vif avec :
– 1 oignon émincé
– 2 gousses d’ail taillées en petits petits morceaux
– 1 gousse de cardamome (j’ai une préférence pour la cardamome verte)
– 1 clou de girofle
– 2 piments oiseau
– quelques morceaux de cannelle selon goût 
– saler / poivrer (de Sichuan ou Timut pour les gourmands)

Lorsque les oignons commencent à roussir ajouter le chou taillé en petites lamelles (choux chinois, frisé, brocoli… à votre guise ou celle du maraîcher)
Il se peut que le volume vous impressionne, mais pas de pression, ça va réduire ! 

Opter pour un feu doux. Mélanger régulièrement pendant 15/20 minutes. Ajouter 10cl de sauce soja (salée !) et laisser réduire tranquillement.

Dans le même temps, faire cuire des pâtes chinoises.

Quand elles sont prêtes, égoutter et mélanger avec les légumes ; servir arrosé d’un bon trait de citron et de persil ou de coriandre hachée.

Un régal que j’ai plaisir à partager avec vous et qui fonctionne avec toutes sortes de légumes : courgettes, carottes, poireaux, bettes et en mélange

A bien vite !

Charles