L’Amap Réunion-Père-Lachaise

Au moment de vous inscrire ou de vous réinscrire dans notre belle Amap, voici un court rappel des Amap et de leurs enjeux et une courte présentation de l’Amap-Réunion-Père-Lachaise avant de vous laisser flâner dans notre blog.

Les AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et un (ou plusieurs) producteur (s), souvent situé en zone périurbaine, se développant à partir de la vente directe par souscription pour une saison (6 mois ou 1 an selon les associations), dans un esprit de partage des risques et de solidarité.

Notre Amap

Cette association loi 1901 née en 2006, a commencé sous l’impulsion de 25 personnes.
Elle rassemble aujourd’hui près de 100 adhérents. Portée par des bénévoles, l’association demande une adhésion annuelle pour l’année civile ainsi qu’un engagement de ses membres dans la vie de l’association.

Nous souhaitons une alimentation variée, de très bonne qualité et redécouvrir les légumes locaux de saisons.
Nous souhaitons une juste rémunération des paysans qui s’engagent dans une démarche d’agriculture durable et respectueuse de l’environnement.

Nous recréons du lien entre citadins et paysans de la région mais aussi entre nos membres.
Notre AMAP vit dans l’esprit du mouvement d’éducation populaire : chacun peut y trouver sa place, être force de propositions ou de projets pour animer et faire évoluer l’association.
L’AMAP Réunion / Père-Lachaise adhère au réseau des AMAP d’Île-de-France.

Les engagements

> Côté amapien

  • Préacheter à l’avance une partie de la récolte sur une période donnée
  • Être solidaire avec le producteur en cas d’aléas de la production (gel, sècheresse, inondation…)
  • Participer à la vie de l’association
    – Gentiment : par au moins deux distributions par saison, la visite à la ferme des LÉGER (proche de Beauvais) et en assistant ou en se faisant représenter à l’Assemblée Générale (1 fois/an).
    – Activement : gestion des contrats et des adhésions en début de saisons, du planning, montage de projets ou coup de main divers (ex : projections)…

> Côté producteur

  • Fournir des produits frais et de qualité
  • S’investir dans la vie de l’AMAP : informations sur les produits, pédagogie, accueil à la ferme…
  • Être transparent sur la vie de l’exploitation : origines des produits, méthodes de production…

Nos producteurs

Chaque amapien s’engage auprès de Sébastien LÉGER, notre maraîcher Une visite de la ferme-des Léger. Nous travaillons également avec Yves de FROMENTEL pour les produits laitiers à La Fromentellerie et Maxime BUSSY pour le pain.Une visite-du-fournil.

Pour s’inscrire

  • Rendez-vous sur la page des contrats ici:

Pour plus de renseignements vous pouvez nous contacter par mail en cliquant ICI

Les lieux et les horaires

Les livraisons se déroulent les mercredi sur 2 Lieux :

Pesto de betteraves rouges

J’oubliais de préciser que les betteraves venaient de chez Sébastien et qu’elles étaient cuites !

Je répète donc :

Pour l’apéro

400 g de betteraves rouges CUITES
80 g de pignons de pin
1 bouquet de basilic
6 càs d’huile d’olive
2 gousses d’ail
50 g de parmesan
sel et poivre

Coupez les betteraves en petits cubes.
Préparez un pesto en mixant les pignons de pin, le parmesan, l’ail, le basilic et l’huile.
Salez, poivrez et mélangez avec les cubes de betterave.
Servez sur du pain grillé ou des croûtons.

C’est facile et vite prêt !

Pesto de betteraves rouges

Pour l’apéro

400 g de betteraves rouges
80 g de pignons de pin
1 bouquet de basilic
6 càs d’huile d’olive
2 gousses d’ail
50 g de parmesan
sel et poivre

Coupez les betteraves en petits cubes.
Préparez un pesto en mixant les pignons de pin, le parmesan, l’ail, le basilic et l’huile.
Salez, poivrez et mélangez avec les cubes de betterave.
Servez sur du pain grillé ou des croûtons.

TélérAmap, semaine du 4 au 10 février 2023

Cette semaine avec Télérama, en écologie, il n’y a vraiment pas de quoi s’ennuyer…

Il y a de quoi être au moins un peu surpris

mardi 7 février sur Arte à 20h55. Énergie nucléaire : l’éternel débat. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le nucléaire civil a fait naître l’espoir d’un monde en plein essor. Face à la crise pétrolière du début des années 1970, la France mise pleinement sur cette nouvelle énergie pour sa production d’électricité ; l’Allemagne, quant à elle, s’y engage tout en poursuivant l’exploitation de son sous-sol. Mais de part et d’autre du Rhin, la population se montre méfiante face à une technologie dont les retombées restent difficiles à anticiper : à Flamanville et La Hague, à Gorleben et Brokdorf, le mouvement antinucléaire commence à s’organiser. La catastrophe de Tchernobyl, en 1986, achève de cristalliser les tensions, notamment en Allemagne où l’opposition ne cesse de grandir. Aujourd’hui, la rentabilité des centrales – au démantèlement bien plus long et coûteux que prévu – est fortement questionnée ; Après Fukushima, Angela Merkel annonce que son pays abandonne définitivement l’atome. Mais alors que l’Europe traverse une crise énergétique sans précédent, et que le nucléaire passe pour une énergie propre, rien n’est gravé dans le marbre… À rebours de ses objectifs, l’Allemagne vient ainsi de prolonger le fonctionnement de ses trois dernières centrales.
L’énergie nucléaire fait l’objet de controverses depuis ses débuts. Remontant aux prémices de l’ère atomique et sollicitant l’expertise de nombreux intervenants, ce documentaire revient sur huit décennies d’un débat dont les enjeux – politiques, économiques, écologiques – diffèrent de part et d’autre du Rhin. Centralisme de l’État, richesse des ressources naturelles, importance du complexe militaro-industriel, héritages culturels : autant de facteurs qui expliquent les décisions prises au cours des dernières décennies et l’importance des résistances populaires.

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« L’entrée dans l’ère écologique » est arrivé dans Amap-à-Lire

L’entrée dans l’ère écologique

Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L’an I de l’ère écologique (disponible aussi ici) l’auteur n’a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d’une nécessaire « écologisation » de la politique française. Pour le philosophe, l’écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique, mais faire un tout concernant l’avenir de l’individu, de la société et de l’espèce humaine : l’Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l’Homme. Face au développement techno-scientifico-économique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s’agit désormais de transformer nos vies et nos modes d’organisation. Telle devra être la nature de notre futur. Essai, Edgar Morin 152 p. 2020

Bonne lecture,

Un mélange de froments

Ce soir, nous retrouvons notre maraîcher et de nos bonnes habitudes de distribution ! Thomas aura boulangé une farine issue d’un mélange de variétés — Rouge de Bordeaux, Barbu du Roussillon et Blé de Redon . Elle vient d’un paysan-meunier-boulanger de St-Rémy-de Provence : Henri de Pazzis.

Avant de de se passionner pour les meules et devenir lui-même, meunier puis boulanger, en fin paysan, il a semé ses blés en respectant une rotation de huit ans, dont quatre de luzerne pour fertiliser les sols et un an de pois chiches ou de lentilles, qui enrichissent les terres en azote. Un travail artisanal, précis. Il essaye d’être proche du sol et de comprendre ce qui s’y passe. Une farine d’exception pout un pain qui développe beaucoup d’arômes !

Bonne dégustation !

Panier du mercredi 01 Février 2023

Bonjour à tous. Et oui mercredi, ce sera notre premier jour de panier pour l’année 2023. Apportez vos contrats et règlements si vous n’aviez pas eu le temps de le faire en Décembre, il y a encore de la place. Les activités reprennent à la ferme et les semis vont bon train. Ils nous permettront d’avoir des légumes en juin et surtout ils permettront la mise en place de l’activité plants de Sebastien. Aujourd’hui, notre maraîcher Sébastien nous a communiqué le contenu du petit panier. J’espère que cela vous permettra de préparer vos menus de la semaine.

Voici la liste du panier pour la semaine :

  • Pommes de terre Anais
  • Poireaux
  • Butternut
  • Bettes
  • Céleri branche
  • Betterave crue

Pour les grands paniers : ce sera la surprise

« Énergie et équité » est arrivé dans Amap-à-Lire

Énergie et équité

Un texte visionnaire d’un pionnier de l’écologie politique. Nous travaillons pour conduire. La vitesse de pointe augmente et nous habitons de plus en plus loin de notre travail. Ainsi, le gain de temps de l’optimisation technique est gaspillé. Les classes laborieuses en pâtissent plus que les cadres, qui ont un rapport plus équitable avec leurs moyens de transport. Et l’auteur de constater que la société d’abondance offerte par l’automobile est énergivore et aliénante et de nous inviter à recourir à des choix techniques plus simples. En bref : mieux vaut un bon vélo qu’une auto qu’on n’en finit pas de payer ! Essai, Ivan Illich, 126 p. 2004 (1973 pour les premières ébauches et parutions).

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 28 janvier au 3 février 2023

Cette semaine avec Télérama, en écologie… C’est quoi ce travail ?!??

Un héritage empoisonné

dimanche 29 janvier sur France 5 à 20h55. Les fantômes du pétrole. Cette enquête internationale dévoile une bombe écologique jamais racontée. En France, en Allemagne, en Angleterre ou aux Etats-Unis, des scientifiques et des lanceurs d’alerte se sont lancés dans une traque vertigineuse : retrouver les puits de pétrole et de gaz abandonnés par l’industrie pétrolière. Ce qu’ils nous révèlent est stupéfiant : entre 20 et 30 millions de puits sont laissés pour compte sur tous les continents. C’est une menace sans marées noires médiatiques, ni torchères qui assombrissent le ciel. Une infinitude de fuites qui constituent le legs de l’histoire de l’exploitation des hydrocarbures. Beaucoup, de ces anciens forages n’ont pas été rebouchés et laissent échapper au fonds des mers, sous terre ou dans l’atmosphère des matières dangereuses pour l’environnement et pour notre santé : du pétrole, mais aussi du gaz méthane à très fort effet de serre ou des substances souterraines chargées de substances toxiques. 

Bonne semaine de TV, de près, de loin et d’ailleurs…

Un pain de seigle

Ce soir, pour la dernier mercredi de janvier, le pain est encore disponible au Bricheton – 50, rue de la Réunion, entre 16h et 20h. A partir de la semaine prochaine, nous reprendrons nos bonnes habitudes de distribution avec le retour de notre maraîcher.

Thomas a préparé un pain de seigle, une variété ancienne. Au Bricheton, la farine de seigle est travaillée sans mélange. Quand on coupe le pain, la mie colle à la lame du couteau. Meilleur le lendemain, selon certains, il faut un bon couteau car la croûte sèche et durcit un peu plus vite.

Bonnes tartines !