Visite des champs

 Visite à la ferme, dimanche 26 septembre 2021

Pour cette journée qui est un des temps forts de L’AMAP, nous avons loué un car et fixé la participation à 10€ par personne (5€ par enfant).

Nous vous demanderons de respecter les gestes-barrières et de porter le masque, en particulier dans le car.

Le rendez-vous est à 8h45 devant le 179, rue de Charonne.
Prévoyez d’apporter une de vos spécialités culinaires, salée ou sucrée, pour partager le repas de midi.

Nous serons de retour à Paris vers 18h30 , en fonction des embouteillages.

Vous pouvez préférer vous rendre à la ferme en voiture.
Adresse : Ferme de Sébastien LÉGER – 17 rue de l’Église 76220 FERRIÈRES EN BRAY (Seine-Maritime).

Par Saint-Denis et Beauvais :
* Après avoir quitté Paris et traversé Saint Denis prendre la N1, direction Beauvais, Le Tréport, Amiens, Calais.
* Poursuivre la N16, même direction, vers Maffliers ; c’est là qu’il faut choisir de continuer par la nationale jusqu’à Beauvais ou choisir l’autoroute A16, à péage, direction Beauvais, Amiens, Calais, sortir à la sortie 15, direction Beauvais nord.
* Prendre la N31 direction Gournay-en-Bray, Rouen. La suivre sur une trentaine de kilomètres, elle passe à Ferrière en Bray avant d’arriver à Gournay.
Par Pontoise et Gisors :
* Après avoir quitté Paris et gagné Pontoise par les autoroutes A86 puis A15 ou par des nationales, dépasser Pontoise et prendre la direction de Gisors, que l’on contourne pour continuer en direction de Gournay-en-Bray.
* À l’entrée de cette ville prendre la direction de la gare. Face à celle-ci prendre à gauche puis à droite passer les voies : vous êtes à Ferrières-en-Bray.

Dans les deux cas, il ne reste plus qu’à trouver la rue de l’Église et vous êtes arrivés.

 Vous en profiterez pour voir les beaux légumes que Sébastien nous apporte toutes les semaines, visiter les serres, les champs, la.plaine, poser toutes vos questions et recueillir de précieux conseils…

Une terre qui parle en Podcasts

Une série de 4 podcasts de 58 minutes chacun qui part du sentiment que les paysages semblent ne plus « raconter » grand-chose, ou, en tout cas, qu’ils ne racontent pas assez, pas à la mesure de l’épaisseur du vivant, en particulier quand il est en bonne santé, à l’instar d’une vieille forêt. 
Cela, en fait, fait écho à la crise de la sensibilité, en partie à l’origine de la catastrophe écologique, que notre Occident moderne, naturaliste, traverse. C’est parce qu’il ne nous « parle » pas qu’on peut maltraiter le vivant. 
À l’origine de cette insensibilité, il y a notamment « l’amnésie écologique » : notre référentiel est le milieu de notre enfance et, de génération en génération, notre environnement se dégrade sans que nous nous en rendions compte. Nous en sommes aujourd’hui à pouvoir trouver beau une monoculture de maïs… 
Quelle mémoire avons-nous perdu ? Et que faut-il retrouver ? Qu’est-ce qu’un milieu où il « se passe » quelque chose ? Qu’est-ce qu’une terre qui parle ? 

Poser cette question c’est réfléchir à l’usage de la terre, et en particulier à l’agriculture. A fortiori quand 54 % du territoire métropolitain est destiné à un usage agricole (15% de sylviculture monospécifique). 

Épisode 1 : La terre s’est tue
Dans le train, quand on regarde par la fenêtre, ce sont de vastes champs que l’on voit. Nous appelons cela «nature» et il arrive même que l’on trouve ça beau…

Épisode 2 : Biomasse
L’apocalypse climatique toque à la porte et voilà que, partout, il est question d’« énergies vertes ». Mais une transition énergétique n’est pas une transition écologique…

Épisode 3 : Des forêts en vie
Au milieu des arbres, vous pensiez vous balader dans une forêt ? C’est en fait un paysage industriel. Celui du développement durable.

Épisode 4 : Un monde hybride
Une nouvelle carte du vivant est à découvrir avec l’agriculture.

Bonne écoute,

Un pain aux blés paysans

Ces blés que l’on avait perdu l’habitude de voir dans nos campagnes sont depuis une quinzaine d’année à nouveau cultivés par des groupements de paysans passionnés, bien entourés par des chercheurs agronomes et des boulangers. De rendement plutôt faible, en tous cas, nettement moins productives que les variétés des grands semenciers, on croyait que ces blés anciens étaient condamnés à ne plus jamais figurer ailleurs que dans des banques de graines à des fins conservatoires. «Au début, on a ressemé une poignée de graines, principalement par curiosité et pour le plaisir de voir repousser ces blés anciens. » Ces cultures aujourd’hui sont davantage valorisées que les blés bios, trouvent leurs débouchés et permettent de lutter efficacement contre la perte de biodiversité.

Ce soir, Maxime a utilisé pour son pain de la farine issue de blé autrichien cultivé en Champagne.

Panier du mercredi 15 septembre 2021

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine, nous postons un article présentant le panier préparé hier mardi pour la livraison de ce soir. Isabelle a pu joindre nos maraichers, plus souvent dehors qu’entre quatre murs… L’automne avance doucement et nous voyons revenir les choux en salades délicieuses !

Le panier

  • Salade
  • Courgettes
  • Chou-fleur
  • Chou rave
  • Échalotes
  • Poivrons
  • Brocoli
  • navets

Dans le grand panier, il y aura en plus betteraves cuites, chou rouge et concombre.

L’Amap a un stand au Forum des Associations du XXe arrondissement le 11 septembre 2021

La Fête des associations du 20e, c’est l’occasion de découvrir les activités et actions culturelles, sportives, solidaires et les divers engagements citoyens proposés par les associations de l’arrondissement.

C’est l’occasion pour l’Amap de se faire connaître et de recueillir des contacts au moment de renouveler les contrats.

Près de 200 stands d’associations sont répartis entre le Gymnase des Pyrénées, la rue de l’Ermitage et la Place du Guignier dans Paris XXe, samedi 11 septembre entre 11h et 18h.

Cette année, l’accent est mis sur les engagements en faveur de l’égalité femme-homme dans la vie associative du XXe arrondissement.

TélérAmap semaine du 11 au 17 septembre 2021

Cette semaine, dans Télérama, en écologie, on voyage quelquefois tout près :

D’ailleurs

  • samedi 11 septembre sur Ushuaïa TV à 20h45, Erchema, par-delà les montagnes. Chez les Nas de Chine, le mariage n’existe pas, les femmes se partagent le pouvoir et les fantômes des ancêtres cohabitent avec les vivants. Dans son village isolé de la montagne, Erchema vit coupé du monde ; à 12 ans, ce petit coin de paradis constitue tout son univers. À quelques dizaines de kilomètres de là, au bord du lac Lugu, sa grande sœur vit dans le monde moderne : voilà quelques années, Lamu est allée à l’encontre de la tradition et de la volonté familiale… Elle s’est mariée, a monté un restaurant et vient d’avoir un enfant qu’elle élève avec son mari. À la fin de l’année scolaire, selon la volonté des membres de son clan, Erchema devra interrompre ses études pour travailler à plein temps dans les champs et participer à nourrir leur famille. Lamu n’est pas d’accord et elle est prête, une fois encore, à tout faire pour s’opposer à la décision familiale. Le destin de la jeune fille va se jouer dans les prochain mois. Un documentaire qui examine finement la parentalité Na — « une société sans père ni mari », les bouleversement sociaux induits par le tourisme et l’introduction du numérique, le passage d’une société traditionnelle à l’économie de marché.

D’ici

  • lundi 13 septembre sur France 5 à 20h55, France Terre sauvage, l’eau vive. L’eau vive conditionne la vie, façonne les paysages, irrigue les sols et les plantations, nourrit les forêts et abreuve les hommes comme les animaux. Des lacs, torrents, rivières et cours d’eau par milliers parsèment et parcourent la France sur plus de 500 000 km. Ce document propose une immersion au fil de l’eau, sur quatre saisons, à la découverte d’univers insoupçonnés et captivants. Des plus hauts sommets jusqu’aux lagunes maritimes, le film suit le long voyage de l’eau et des hommes qui la bordent. Des hommes qui racontent la reconquête d’un écosystème.

D’ici aussii

  • jeudi 16 septembre sur LCP à 20h30, Entendez-vous dans nos campagnes. La France rurale qui est montrée dans ce documentaire est celle de la France périphérique, en perte de repères, qui peine elle-même à se reconnaitre dans le mot « campagne ». L’auteur a installé ses caméras dans la mission locale de Molsheim., près de Strasbourg, en amont d’une zone ouvrière très touchée par le chômage et la désertification des villages. Pendant plusieurs mois, il a suivi des jeunes qui participent à la « garantie jeune », un dispositif qui propose une allocation en échange d’un parcours d’insertion. Une dizaine de jeunes participent à cet accompagnement vers l’emploi. Le documentaire est sensible : ces jeunes pris en charge sont en mal de tout, sans accès aux études, à la culture, à l’emploi. Le travail fourni est impressionnant d’empathie et d’humanité. L’isolement dans les campagnes est un véritable fléau. Le cadre structurant de cette allocation est un début de réponse.

Bonne semaine de TV, d’ici et d’ailleurs,

Panier du mercredi 8 Septembre 2021

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine, nous postons en principe un article présentant la proposition du panier le mardi, comme notre maraicher est très occupé je n’ai réussi à le joindre que très tard, mais mieux vaux tard ….ce qui est bien pour nous car il est plus souvent dehors qu’entre quatre murs…à préparer nos légumes.

Voici la liste du panier pour la semaine :

Le panier

  • Salade
  • Botte de carottes
  • Botte de Radis
  • Pommes de terre Anaïs
  • Courgettes
  • Oignons
  • Concombres

Pour le grand panier nous aurons également des betteraves du Brocoli et du céleri rave

« Par-delà nature et culture » est arrivé dans le Circul’livres

Par-delà nature et culture

« La nature, ça n’existe pas. » Peut-on penser le monde sans distinguer la culture de la nature ? L’auteur propose ici une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l’homme et son environnement : le totémisme, qui souligne la continuité matérielle et morale entre humains et non-humains , l’analogisme, qui postule entre les éléments du monde un réseau de discontinuités structuré par des relations de correspondances ; l’animisme, qui prête aux non-humains l’intériorité des humains, mais les en différencie par le corps ; le naturalisme qui nous rattache au contraire aux non-humains par les continuités matérielles et nous en sépare par l’aptitude culturelle. La lecture de l’ouvrage est de qualité théorique et assez particulièrement difficile. Mais de nombreux passages sont plus sensibles ou sont des retours d’expérience — la rencontre avec les Achuars (le dernier groupe des Jivaros, peu touché par les contacts extérieurs), ou la place du paysage dans la peinture, par exemple — et livrent des démonstrations puissantes, parlantes et vivantes. Mine de rien, avec cet ouvrage qui fait somme, la manière de penser en sciences se trouve fortement recomposée. Essai, Philippe Descola, 680 p., 2005.

Bonne lecture,