En ce mois d’août, sous le titre de Planète Mer, des livres sur la mer, immense et voyageuse, qui emmène avec elle les sujets variés et graves que sont la pêche durable, la navigation, l’impasse de la pisciculture, les requins, l’alimentation humaine et animale, le rôle du plancton, les campagnes écolos, la pollution, la protection de l’habitat naturel, l’avenir des pôles…
Niourk

Ce « classique » de la SF française commence par exposer comment, dans un avenir indéterminé, la mer s’est retirée en raison des changements climatiques, et l’intelligence a changé de camp… à cause d’actions humaines inconsidérées.
Citation p.25: « (Des baleines échouées depuis cinq cents ans entre les îles Cuba, Haïti et Jamaïque, quand la Terre s’était brusquement asséchée, quand les continents, transformés en montagnes, dominèrent l’immense dépression atlantique réduite à quelques lacs saumâtres peuplés de monstres; quand de vastes prairies d’herbes malsaines, coupées tantôt de déserts, tantôt de marécages, unirent les hauteurs neigeuses d’Amérique au bloc eurafricain.)« .
Roman, Stefan Wul, Niourk, Denoël, Folio junior « édition spéciale » n°439, 225 p., 1990 (EO 1957)
Bonne lecture,








