TélérAmap, semaine du 18 au 24 février

L’écologie se réveille lentement avec Télérama  :

Aujourd’hui

  • du lundi au vendredi, sur France 5 à 11h45 et 13h – La quotidienne, la suite. Le magazine sur la consommation responsable et solidaire.   Au menu de la semaine : Non communiqué.

Voyages

  • samedi 18 février sur France 5 à 20h50 – Echappées belles. Canaries, des îles de caractère. Le documentaire nous promet un aperçu d’une écologie en marche ! Energies recyclables, fond de terroir, dégustation de vin, production de cigares artisanaux, astroscope… Mais, on n’échappera pas complètement à la carte postale du genre !

    On vit dans quoi comme monde ? 

  • samedi 18 février sur LCP-Public Sénat à 21h30 – Les dessous de la mondialisation. Dockers, vies à l’épreuve. Avec la mondialisation des échanges, le commerce maritime a explosé. Les dockers sont exposés quotidiennement — comme ailleurs dans le monde ouvrier — à la robotisation, à la flexibilité et au morcellement des tâches. Mais, aussi aux risques toxiques de marchandises qui viennent de pays dans lesquels les seuils limites d’utilisation de ces toxiques n’existent pas. Soja ou céréales arrosés de pesticides avant la traversée, silice des ciments, phosphates, bois traités… A Nantes-St-Nazaire, près de la moitié des dockers souffre d’un cancer. La maladie  a du mal à se faire reconnaître comme maladie professionnelle et le problème sanitaire considérable dépasse le seul droit français.

    Bonne semaine de TV  et d’ailleurs,

Anne

Les finances solidaires : Les Cagnottes Solidaires

Chers Amapiens,

Lors de l’Assemblée Générale de l’AMAP Réunion / Père Lachaise du samedi 28 janvier 2017, plusieurs organismes des finances solidaires, en lien avec les problématiques des AMAP, ont été évoqués. Pour prolonger et approfondir ces informations, voici, en une série de sept articles, une présentation de chacun de ces organismes :

  • Les cagnottes solidaires (mises en place par le mouvement des AMAP)
  • Les CIGALES (et les Cagnottes Solidarité Emploi)
  • Terre de liens (foncière, ass. Loi 1901 et fondation)
  • Garrigue (et le FADEV)
  • La NEF (d’association à banque en passant par société financière)
  • Le crowfunding bio (sélection de quelques plateformes de financement participatif)
  • Finansol (les autres finances solidaires)
Les Cagnottes Solidaires

Le mouvement des AMAP a fait le constat que parfois, au-delà de l’achat par les « consom’acteurs » que nous sommes de la production d’un agriculteur paysan, celui-ci pouvait avoir besoin d’un soutien plus concret en termes financier. Cela fait donc quelques années qu’a été expérimenté le concept de Cagnotte Solidaire, et depuis mars 2012, le MIRAMAP et le Réseau AMAP Ile-de-France s’appliquent à mutualiser les expériences de terrain pour répondre aux obstacles techniques.

logo-le-bonheur-est-dans-le-pre%cc%82tJ’ai croisé ma première Cagnotte Solidaire, Le bonheur est dans le prêt, à Alternatiba Saint-Quentin en Yvelines (les 6 et 7 juin 2015), et y ai adhéré sur-le-champ.

De quoi s’agit-il  ?

Une cagnotte solidaire est d’abord une association loi 1901 à laquelle tout citoyen (mais en premier lieu tout Amapien) peut adhérer (5 euros par an). Ensuite, la cagnotte organise périodiquement ce qu’elle appelle des « récoltes », à savoir la collecte d’argent auprès de ses adhérents, chacun contribuant à son gré. Le but de chacune de ces « Récoltes » est de soutenir le projet d’un des agriculteurs avec lesquels une ou plusieurs des AMAP concernées par la cagnotte est en relation (la cagnotte solidaire a le plus souvent été créée face à un besoin occasionnel). La cagnotte solidaire fait alors un prêt à l’agriculteur concerné, et convient d’un échéancier de remboursement. Lorsque la totalité du prêt a été remboursé par l’agriculteur à la cagnotte (au bout de quelques années), les « cagnotteurs » peuvent alors récupérer leur argent, sauf s’ils préfèrent le laisser disponible pour faire face à un éventuel besoin d’un autre agriculteur.

6-recoltesPhoto extraite de la Newsletter de la Cagnotte solidaire datée janvier 2016 © Le bonheur est dans le prêt

Ainsi, depuis sa création en mars 2014, Le bonheur est dans le prêt a organisé six récoltes totalisant plus de        40 000 euros (pour des montants compris entre 2 500 et 15 000 euros) auxquelles quelque 250 apporteurs ont participé.

4e-recolteAppel lancé pour la 4e récolte de la Cagnotte Solidaire  © Le Bonheur est dans le prêt

 

materiel-de-julienLe prêt de ces fonds a permis, notamment, de :

– Soutenir un apiculteur pour le maintien de son rucher

– Monter et améliorer des serres (isolation)

– Forer un puits à 75 m et installer une pompe

– Financer du matériel agricole autoconstruit pour un agriculteur

Selon le procès-verbal de l’Assemblée générale annuelle intervenue le 17 janvier 2017, 30 AMAP participent au Bonheur est dans le prêt. La plupart des Amapiens membres de la Cagnotte Solidaire sont des Yvelines (78). Cependant, nous sommes déjà près d’une trentaine de Parisiens. Le gros de ces troupes a adhéré quand une de leurs productrices a effectué un emprunt à la cagnotte.

Le Bonheur est dans le prêt a aussi participé à la mise en place d’une seconde cagnotte dans l’Est francilien (77), Prêts de chez nous.

Sa première récolte financière a servi à financer un projet de « Couveuse de maraîchers », leur permettant de tester leur activité avant de se lancer, en lien avec la SCIC Le Champ des possibles.

Si vous êtes de ces citoyens qui consacrent chaque année quelques dizaines d’euros à soutenir telles ou telles associations ou causes qui vous paraît intéressante, en voici donc une de plus.

Pour en savoir davantage sur le concept de Cagnotte solidaire :

http://miramap.org/Les-cagnottes-solidaires.html

Les sites des deux Cagnottes Solidaires franciliennes:

Le bonheur est dans le prêt : https://lebonheurestdanslepret.wordpress.com (contient des informations sur les récoltes, les projets soutenus…)

Prêts de chez nous : https://pretsdecheznous.jimdo.com

Dans le prochain article,  je vous parlerai des CIGALES.

David Nicolet, Amapien Réunion / Père Lachaise depuis 2010, adhérent Cagnotte Solidaire Le Bonheur est dans le Prét depuis 2015.

 

Dans le circul’livres de Charonne

petit-traite-de-resilience-localePetit traité de résilience locale

Guide de survie ! Dans les années à venir, nous devrons faire face aux impacts du réchauffement climatique, à la dégradation accélérée de notre environnement et à la raréfaction des ressources qui maintiennent notre civilisation en vie ! Santé, alimentation, transport, gestion des ressources vitales, énergie, habitat : les fondamentaux de notre société sont touchés. Essai A. Sinaï, R. Stevens, H. Carton, P. Servigne – 2015

Bonne lecture,

Panier du mercredi 8 février

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine nous postons en principe un article présentant la composition du panier tous les lundis, si on a réussi à joindre nos maraîchers, plus souvent dehors qu’entre 4 murs…

LES NOUVELLES DE LA FERME

A Philippe Auguste (ex Charonne), on a distribué au chaud, dans un hall éclairé et fermé. On a répondu à la curiosité des habitués du lieu, intrigués et tentés par le petit marché qui s’installait là. Le maire du 11e, François Vauglin nous a rendu visite et souhaité la bienvenue. Yoann étudie la possibilité de laisser les cageots sur les chariots à roulettes pour éviter une partie de la manutention.

LA COMPOSITION DU PANIER

  • Oignons
  • Chou blanc
  • Pommes de terre Charlotte
  • Poireaux
  • Betteraves  cuites (Rue des Haies) – Céleri branche (Philippe Auguste)
  • Radis noir
  • Potiron et pommes de terre Vitelotte pour les grands paniers

TélérAmap, semaine du 4 au 10 février

C’est l’hiver. La nature est en sommeil. L’écologie dort. Et nous, on rêve. Avec Télérama :

Aujourd’hui

  • du lundi au vendredi, sur France 5 à 11h45 et 13h – La quotidienne, la suite. Le magazine sur la consommation responsable et solidaire.   Au menu de la semaine :  Une semaine gastronomique en station de ski :  Le jambon de Reims. Les légumes peu connus. Les oranges. La daurade. Les spécailités nantaises.

Avenir

  • vendredi 10 février sur Planète + à 20h55 – Rêver le futur. La cuisine du futur.  On délire ou bien, en 2050, on sniffera des steaks de colza sortis de l’imprimante 3D qui nous tiendra lieu de cuisine ? Se nourrir demain, c’est aussi manger local, resserrer les liens avec le terroir, mettre les progrès de la science  au service de l’environnement. Un rêve d’un plaisir plus créatif et plus responsable qu’un tour du monde habile et futuromaniaque !

 

Bonne semaine de TV  et d’ailleurs,

Anne