« Quel pain voulons-nous? » est arrivé dans le circul’livres

quel-pain-voulons-nous Quel pain voulons-nous ?

Notre pain est quotidien, mais on sait peu de chose sur la façon dont il arrive sur nos tables. Marie Astier a donc mené l’enquête en remontant la filière de production d’un produit en danger de standardisation. Côté boulangerie, les artisans restent majoritaires avec 58 % du marché, mais ils sont concurrencés par les supermarchés et les chaînes qui s’installent dans le périurbain. Les boulangers sont de moins en moins maîtres de leur pain et de plus en plus dépendants des meuniers, qui définissent contenu et qualité des farines. Ceux-ci ont tout intérêt à faire vivre les petits boulangers, qui paient la farine plus cher. Mais une partie de ces derniers tendent à devenir des « franchisés déguisés » de meuniers qui leur fournissent des produits de base standardisés, des mélanges prêts à l’emploi, etc. Et des « améliorants » ont été introduits moins pour améliorer la qualité du pain que la vie des boulangers, qui peuvent travailler plus vite. Il s’agit d’enzymes, d’OGM qui se répandent à grande vitesse et développent chez les boulangers des allergies… à la farine ! Et entre les blés modernes qui contiennent plus de gluten (qui permet de retenir les gaz qui font monter le pain) et les boulangers qui ont tendance à en ajouter, on pourrait peut-être avoir là l’une des explications de la croissance des hypersensibilités au gluten. Enfin, l’industrie des meuniers se concentre de plus en plus. Elle cherche à contrôler l’ensemble de la filière jusqu’au pain, le produit où la marge est la plus forte. Leur intérêt est d’écraser le blé dans des grandes usines, fournissant la farine à de gros clients vendant le pain dans des gros réseaux. S’il n’y a pas de pain idéal, la diversité est importante. Il faut la préserver. Essai, Marie Astier, 125 p., 2016

 

Sophie (via Anne)

Plantations confinées – avril 2020 – balcons & terrasses des amapiens

La demande de l’AMAP RPL à notre maraîcher, de proposer aux amapiens les plants qu’il ne pouvait écouler auprès de sa clientèle habituelle de professionnels, a rencontré un succès inattendu. Certes, cela a été compliqué à gérer, mais beaucoup d’amapiens ont commandé des plants pour leurs balcons, terrasses ou autres.

Galerie en avril-mai 2020 (les titres sont au-dessus des photos, merci à la douzaine de photographes)!

Rue des Boulets: ciboulette, tomate, estragon

Jardiniere_pieds_de_tomates-20200519 Avenue Philippe Auguste, des plants qui ont bien poussé (estragon et tomates)Estragon-20200519

 

 

 

 

 

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TélérAmap, semaine du 23 au 29 mai 2020

Avec Télérama, il y a le nouveau paysage géopolitique que la résistance à la pandémie va nous obliger à redessiner. Et puis, il y a les paysages, tout court :

Histoire de loup

      • samedi 23 mai, sur France 4 à 21h05. L’Odyssée du loup. Dans les années 1990, les loups ont fait leur retour dans les Alpes. Ils sont venus d’Italie. Aujourd’hui, il y en aurait 350 en France. Cette réapparition prouve que la vie sauvage peut revenir par elle-même. Le jeune Slava, a été banni par la meute, et des forêts de Roumanie aux monts Cantabriques du nord de l’Espagne, il a parcouru plus de 3 000 kilomètres avant de s’installer. Le documentaire suit prosaïquement cette quête de territoire et de survie. On reste un peu sur la faim d’une autre dimension.

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La Toile des AMAP N°162

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Les trois groupes en AMAP de ma sélection du jour ont tous au moins 10 ans d’existence derrière eux. Ces AMAP sont éparpillées dans trois régions différentes et cumulent pas loin d’une centaine de recettes. L’une d’elles est un bon exemple des évolutions possibles au fil du temps en terme de nom d’association. Toutes ont comme autre point commun qu’elles ne semblent pas croire utile d’être présentes sur f*c*b**k!

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« Aux armes, paysans! » est arrivé dans le circul’livres

Charlie Hebdo hors série

Aux armes, paysans! Selon l’ONU, la population mondiale pourrait atteindre 11 milliards de personnes en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Comment nourrir une telle masse d’individus, sachant que l’agriculture industrielle — celle que l’on nomme à tort « traditionnelle » — n’y parvient pas et, pire encore, épuise les sols, assèche les nappes phréatiques, empoisonne les aliments, torture les bêtes, ruine les paysans, accapare terres et semences, accroît in fine la famine et la malnutrition. Il en reste à jeter ? Les journalistes et les dessinateurs de Charlie font un point de situation de l’agriculture d’aujourd’hui et imaginent le paysan de demain. Dossier-magazine, grandes plumes et bons stylos, 60 pages, février, mars, avril 2020. En avant-goût, l’avis de lecteurs amapiens : http://dasola.canalblog.com/archives/2020/04/07/38152962.html

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 16 au 22 mai 2020

Avec Télérama, il y a le virus. Mais pas que :

Ça chauffe

    • mardi 19 mai, sur Ushuaïa TV à 20h40. Thermostat climatique. Sous la pression du réchauffement climatique, la géo-ingénierie, la modification à grande échelle du climat de la terre, n’est plus de la science-fiction. Capter le CO2 présent dans l’atmosphère grâce à des forêts d’arbres artificiels, refléter la lumière du soleil en créant un bouclier dans la mésosphère… Des scientifiques testent de nouvelles technologies qui selon eux seront capables de limiter les effets du réchauffement, voire de refroidir la planète. Ce film-documentaire explore certaines de ces hypothèses envisagées pour remédier au réchauffement de la terre. Il s’interroge sur la place que certaines technologies d’ingénierie climatique pourraient prendre dans notre monde… On parle là du futur très proche de la Terre.

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La Toile des AMAP N°161

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Habituellement, notre AMAP fait une «pause» au mois de mai. En 2020, en raison de la crise du Covid-9 (vu le nombre de morts et les autres impacts, je n’ose pas écrire «grâce à»), nous bénéficierons de deux livraisons supplémentaire. Selon les informations dont je dispose, durant le confinement, quelque 95% des AMAP franciliennes ont poursuivi leurs livraisons, en s’adaptant aux nouvelles conditions requises. Après cette longue introduction, je vous dévoile trois groupes en AMAP en Ile-de-France dont c’est très récemment que j’ai relevé la présence intéressante sur internet.

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