« Manifeste pour une agriculture durable » est arrivé dans le circul’livres

Manifeste pour une agriculture durable

Ni la mondialisation, ni la Révolution verte n’a tenu ses promesses. Trop loin des réalités, elles ont, l’une et l’autre, versé dans la rêverie idéologique, et quelquefois l’horreur. Ce petit manifeste souhaite redonner à l’agriculture le rôle central qu’elle a toujours eu dans les civilisations. Il nous explique comment nous avons détruit notre agriculture et propose des solutions pour faire évoluer l’agriculture française et la rendre à la fois durable et qualitative Manifeste, Lydia et Claude Bourguignon, 68 p, 2017

Bonne lecture,

« Pourquoi manger local ? » est arrivé dans le circul’livres

Pourquoi manger local ?

Valoriser l’alimentation de proximité et les terroirs.  L’industrialisation de l’agriculture remet en question l’équilibre entre l’homme, la nature et ses traditions. Manger au quotidien des produits locaux contribue à une alimentation saine et à entretenir le lien entre un terroir, une histoire, une tradition, un producteur et un consommateur. Essai, René Longet, 120 p, 2006

Bonne lecture,

« La part du colibri » est arrivé dans le circul’livres

La part du colibri

On la raconte ? Je vous la fais courte : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : “Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?” “Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.” Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. » Manifeste, Pierre Rabhi, 50 p, 2009

Bonne lecture,

« Chronique d’un jardin solidaire » est arrivé dans le circul’livres

Chronique d’un jardin solidaire

Le « Jardin solidaire » de l’impasse Satan est vite devenu une respiration dans ce quartier du XXe arrondissement de Paris. L’auteur n’avait d’autres ambitions que de créer un jardin ouvert à tous, pour la promenade comme pour la plantation, mais qui est vite devenu un poste d’observation de la vie du quartier. On voit la débrouillardise des jardiniers autoproclamés, des jeunes du quartiers qui viennent passer un moment. On sent aussi les mutations qui s’amorcent, la gentrification qui point, les politiques qui prennent ombrage de ce lieu à l’autogestion joyeuse. Récit, Olivier Pinalie, 240 p, 2016

 

 

Bonne lecture,

« Apprendre à faire son pain… » est arrivé dans le circul’livres

Apprendre à faire son pain au levain naturel

Dans un petit bol en grès mélangez à l’aide d’une cuillère en bois, 1cs de farine bio T 110 ou T 150 avec autant d’eau de source (pas d’eau minérale). Couvrir d’un linge. Laissez à température ambiante, l’idéale c’est 20 à 26°c. Miam ! Recettes et conseils, Henri Granier, 128 p, 2003

 

 

 

Bonne lecture,

« Quel pain voulons-nous? » est arrivé dans le circul’livres

quel-pain-voulons-nous Quel pain voulons-nous ?

Notre pain est quotidien, mais on sait peu de chose sur la façon dont il arrive sur nos tables. Marie Astier a donc mené l’enquête en remontant la filière de production d’un produit en danger de standardisation. Côté boulangerie, les artisans restent majoritaires avec 58 % du marché, mais ils sont concurrencés par les supermarchés et les chaînes qui s’installent dans le périurbain. Les boulangers sont de moins en moins maîtres de leur pain et de plus en plus dépendants des meuniers, qui définissent contenu et qualité des farines. Ceux-ci ont tout intérêt à faire vivre les petits boulangers, qui paient la farine plus cher. Mais une partie de ces derniers tendent à devenir des « franchisés déguisés » de meuniers qui leur fournissent des produits de base standardisés, des mélanges prêts à l’emploi, etc. Et des « améliorants » ont été introduits moins pour améliorer la qualité du pain que la vie des boulangers, qui peuvent travailler plus vite. Il s’agit d’enzymes, d’OGM qui se répandent à grande vitesse et développent chez les boulangers des allergies… à la farine ! Et entre les blés modernes qui contiennent plus de gluten (qui permet de retenir les gaz qui font monter le pain) et les boulangers qui ont tendance à en ajouter, on pourrait peut-être avoir là l’une des explications de la croissance des hypersensibilités au gluten. Enfin, l’industrie des meuniers se concentre de plus en plus. Elle cherche à contrôler l’ensemble de la filière jusqu’au pain, le produit où la marge est la plus forte. Leur intérêt est d’écraser le blé dans des grandes usines, fournissant la farine à de gros clients vendant le pain dans des gros réseaux. S’il n’y a pas de pain idéal, la diversité est importante. Il faut la préserver. Essai, Marie Astier, 125 p., 2016

 

Sophie (via Anne)

« Dersou Ouzala » est arrivé dans le circul’livres

Dersou Ouzala

Récit autobiographique par un officier du tsar, qui entreprend le journal de ses expéditions dans la taïga sibérienne et romancera la rencontre, en 1902, avec un chasseur de la tribu nanaï — autrefois appelée golde, terme utilisé dans le roman — Dersou Ouzala, qui lui a servi de guide. De connivence avec l’herbe et les étoiles, Dersou déchiffre avec une sagacité et une intuition prodigieuses tous les secrets de la nature. Il comprend, connaît et aime toutes les formes et manifestations de la vie. Il parle aux tigres et à la forêt, aux nuages et au soleil, au feu et à la nuit. L’amitié naît entre les deux hommes au milieu de cette nature tour à tour splendide et terrifiante, au fil des aventures et des périls. Jusqu’au moment où il atteignent Kahabarovsk, la ville. Dersou ne parviendra pas à s’y faire et devra retourner dans sa taïga. Roman, Vladimir Arséniev, 350 p., 1921.

 

Bonne lecture,

« De la terre à l’assiette » est arrivé dans le circul’livres

De la terre à l’assiette

50 questions essentielles sur l’agriculture et l’alimentation. Ces cinquante dernières années, l’humanité a connu sa plus grande révolution agricole, et les inquiétudes sur la santé et l’environnement sont grandissantes.
Les consommateurs s’interrogent : Mangeons-nous trop de viande ? De poisson ? Peut-on rester en bonne santé en adoptant un régime vegan ? Doit-on l’explosion du nombre de cancers aux produits chimiques présents dans nos aliments ? Peut-on consommer bio et pas cher ? L’eau peut-elle un jour venir à manquer ? Aura-t-on demain de quoi nourrir 10 milliards d’êtres humains ? Pourquoi la plupart des tomates n’ont-elles plus de goût ? Le gluten est-il mauvais pour la santé ? Mangerons-nous des algues et des insectes ? … Ce livre apporte des réponses claires et scientifiquement avérées à 50 questions essentielles sur l’agriculture et l’alimentation, car les consommateurs méritent d’avoir une vision claire et fiable de ce qui se passe dans leurs assiettes et dans les campagnes. Questions/réponses, Marc Dufumier, 230 p., 2020.

 

Bonne lecture,

« L’Arbre-Monde » est arrivé dans le circul’livres

L’Arbre-Monde

Un grand roman « choral » qui a la nature pour sujet et les liens que nous entretenons avec elle. Les destins des personnages de ce récit — un psychologue, un étudiant, un concepteur de jeux électroniques, un photographe amateur, une botaniste visionnaire — s’entrelacent autour de ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres et le combat pour la sauvegarde des forêts. L’auteur explore le drame écologique et notre lente noyade dans le cyber world, et nous rappelle que sans la nature notre culture n’est que ruine de l’âme. Roman, Richard Powers, 736 p. 2018

 

Bonne lecture,

« Abrégé d’Histoire du Climat » est arrivé dans le circul’livres

Abrégé d’Histoire du Climat

« Le ciel est troublé, chauffé, brouillé par les gaz à effet de serre que dispensent à tout vent les processus industriels et apparentés. La terre est quelque peu surexploitée par nos agriculteurs. Le quatuor platonicien Dieux/Terre/Ciel/Hommes paraît ainsi légèrement détraqué. Dans ces conditions, la tâche des historiens professionnels, inquiets pour l’avenir, ne serait-elle pas de prêter leur concours aux scientifiques qui sont effectivement demandeurs d’histoire ? Ils ont besoin de notre profession pour leurs nécessaires enquêtes dans un passé climatologique proche ou lointain. Nous nous devons de répondre à une telle demande, impérieuse, interdisciplinaire. » Essai, Emmanuel Le Roy Ladurie, 180 p., 2007

 

Bonne lecture,