Visite à la Ferme de Beaulieu (LA FROMENTELLERIE) dimanche 20 octobre 2019, dans le cadre de la Balade du goût

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La ferme de Beaulieu (La Fromentellerie) participe cette année encore
à l’opération « La Balade du goût » qui ouvre les fermes aux visiteurs
et consom’acteurs.
Pour rappel, la visite à la ferme (dimanche 20 octobre 2019)
figure parmi les engagements du contrat AMAP
(pour ceux qui ont signé avec La Fromentellerie) 😉

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Pour tous les amapiens avec contrat ou sans contrat, ce serait l’occasion notamment de faire connaissance avec Yves de Fromentel lui-même, que, pour certains, vous ne connaissez pas.
Veaux-et-vache
Plus d’informations pour l’édition 2019 de la Balade du goût,
qui se déroulera tout le week-end prochain, sur la page spécifique
http://www.balade-du-gout.fr/carte-interactive-ferme-38 (cliquez sur Ferme de Beaulieu) ou via le site http://www.balade-du-gout.fr (et N°41 dans « produits laitiers, dont fromages »).
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Dimanche 22 septembre 2019, c’est la visite des champs

Ce dimanche 22 septembre 2019,

pour la visite des champs de Sébastien

Il reste de la place dans le car !

Reportez-vous à l’article précédent, ou à vos derniers mails, pour retrouver les informations sur cette journée à la campagne.

Les tarifs: 10€/ personne – 5€/ enfant, gratuit à partir du 3ème enfant.

DEPART : rendez-vous à 9h, au 179, rue de Charonne – 75011 Paris
RETOUR : vers 18h30, en fonction des embouteillages, au 179, rue de Charonne – 75011 Paris.

Visite des Champs le 22 septembre 2019

 Visite des champs

dimanche 22 septembre 2019

En signant votre contrat avec nos maraîchers, vous avez prévu de venir visiter la ferme des Léger le 22 septembre. C’est une manière de connaître et mieux connaître les légumes, de manger avec plus de plaisir et d’intérêt, de participer à à l’Association, de poser les questions qui vous démangent et quelquefois aussi d’y répondre. Le principe est simple : le rendez-vous est à 11h sur place pour découvrir l’exploitation, les serres, échanger avec Sébastien, puis déjeuner ensemble dans un grand pique-nique partagé. Après le déjeuner, balade à travers les champs pour compléter la découverte.
Venez nombreux, avec enfants et compagnons. Vous êtes tous invités à participer à ce pique-nique en confectionnant vos spécialités salées et sucrées, sans oublier couverts, assiettes, verres, etc.

Nous avons réservé un car pour 50 personnes pour l’organisation de ce voyage collectif. Merci de nous confirmer votre inscription au plus vite et avant le 20 septembre 2019, grâce à l’imprimé ci-dessous, en l’apportant avec votre règlement auprès d’un membre du collectif de votre point de livraison. Les tarifs: 10€/ personne – 5€/ enfant, gratuit à partir du 3ème enfant.

DEPART : rendez-vous à 9h, au 179, rue de Charonne – 75011 Paris
RETOUR : vers 18h30, en fonction des embouteillages, au 179, rue de Charonne – 75011 Paris.

Bulletin d’inscription pour la visite des champs le  22.09.19

 

Vous pouvez préférer vous rendre à la ferme en voiture.
Adresse : Ferme de Sébastien LEGER – 17 rue de l’Eglise 76220 FERRIERES EN BRAY (Seine-Maritime).

Par Saint-Denis et Beauvais :
* Après avoir quitté Paris et traversé Saint Denis prendre la N1, direction Beauvais, Le Tréport, Amiens, Calais.
* Poursuivre la N16, même direction, vers Maffliers ; c’est là qu’il faut choisir de continuer par la nationale jusqu’à Beauvais ou choisir l’autoroute A16, à péage, direction Beauvais, Amiens, Calais, sortir à la sortie 15, direction Beauvais nord.
* Prendre la N31 direction Gournay-en-Bray, Rouen. La suivre sur une trentaine de kilomètres, elle passe à Ferrière en Bray avant d’arriver à Gournay.
Par Pontoise et Gisors :
* Après avoir quitté Paris et gagné Pontoise par les autoroutes A86 puis A15 ou par des nationales, dépasser Pontoise et prendre la direction de Gisors, que l’on contourne pour continuer en direction de Gournay-en-Bray.
* À l’entrée de cette ville prendre la direction de la gare. Face à celle-ci prendre à gauche puis à droite passer les voies : vous êtes à Ferrières-en-Bray.

Dans les deux cas, il ne reste plus qu’à trouver la rue de l’Eglise et vous êtes arrivés.

Vous espérant nombreux à venir voir comment Sébastien cultive les beaux légumes qu’il nous apporte toutes les semaines, ses serres, ses champs…. 😉🍅🍆🌶

Salade « Feuilles de chêne » dans les champs

Visite à la ferme 23 septembre 2018

 Visite à la ferme

dimanche 23 septembre 2018

L’AMAP Réunion-Père Lachaise a loué un car pour se rendre à la ferme de Sébastien Léger, notre maraîcher, à Ferrière-en-Bray (76, Seine-Maritime).

Lors d’une réunion du collectif, nous avons décidé d’une participation de 10€ par adulte et de 5€ par enfant (gratuité à partir du 3ème) à régler au moment de votre inscription.

Vous voudrez bien remettre votre bulletin d’inscription ainsi que votre participation au plus tard mercredi 20 septembre 2018 à un membre du collectif de votre lieu de livraison.

Bulletin d’inscription visite ferme 23.09.18

Les Amapiens dans les champs

Le rendez-vous est à 8h45 devant le 179, rue de Charonne. Venez nombreux avec enfants et compagnons. Prévoyez d’apporter une de vos spécialités culinaires, salée ou sucrée, pour partager le repas de midi.

Nous serons de retour à Paris vers 18h, en fonction des embouteillages.

 Vous espérant nombreux à venir voir comment Sébastien cultive les beaux légumes qu’il nous apporte toutes les semaines, ses serres, ses champs…. 😉🍅🍆🌶

Visite de la Fromentellerie

Le 27 mai 2018, Yves de Fromentel nous a reçus pour une visite de sa ferme d’élevage en bio holistique. David de l’Amap Philippe-Auguste stagiaire en bac pro s’est occupé de la présentation. Le bio holistique est un projet de conduite en bio, subordonné donc au respect d’un cahier des charges. Mais les éléments qualitatifs : qualité nutritionnelle et qualité gustative entrent en ligne de compte. Le bilan humain et social doit être à la hauteur.

Nous étions 14  ! Il a fait très beau et chaud. Nous sommes arrivés vers 10h30 en remplissant au mieux les voitures !

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Visite du fournil

Nous sommes une douzaine à avoir pris un contrat pain à Philippe-Auguste. Dimanche dernier, Maxime nous a montré son fournil avec l’envie de nous faire connaître sa démarche de boulanger-chercheur et son travail à fabriquer un pain à la fois digeste et nourrissant.
Le lieu est accueillant et pensé dans l’économie des choses. Le four est juste derrière le comptoir. On apprendra que Maxime n’en est pas très content et aimerait en changer. Dans les vitrines à gauche sont vendues tisanes et confitures. C’est la sœur de Maxime qui  s’occupe de la partie épicerie. On trouve aussi des œufs et des jusettes.
A droite du four se loge un parisien en bois de hêtre. C’est le joli nom d’un meuble de boulanger conçu pour entreposer les pâtes qui reposent et poussent ainsi sur les planches à la température du fournil.
Le pétrin, le mythe  s’effondre.
Derrière se trouve le pétrin. Maxime nous a bluffé en nous racontant qu’il ne pétrissait pas sa pâte. Composée à 35 ou 40% de levain, il lui suffit de la rabattre quelques fois. La farine se pétrit avec l’eau, seule ou presque. Plus question de gémir comme les anciens — on les appelait les « Geindres » —  cassés en deux sur des pétrins bas et étriqués à malaxer longuement dans la souffrance. Il se demande même s’il fait bien de se servir de ce meuble qu’il a construit lui-même. Son pétrin n’est jamais complètement lavé. Les traînées de farine qui restent au fond et sur les bords sont précieuses. La prochaine pâte en sollicitera les bactéries et les levures ainsi que celles qui sont en suspension dans l’air pour fermenter plus vite. Sans levain, les pâtes mettaient une quarantaine d’heures à fermenter quand Maxime a démarré son fournil. Aujourd’hui, elles mettent moins de 24h ! Maxime ne geint pas.
Un pain, c’est du levain, de la farine, de l’eau et du sel.
Les solutions toutes prêtes d’aides à la boulange qu’on trouve chez les fabricants de farine et les marchands d’eau plate ne vont pas à notre boulanger. Des professionnels de salon vont jusqu’à proposer du levain mort, pour le goût. Une garantie que la pâte ne poussera pas !
Son levain à lui, un morceau de pâte prélevé pour faciliter la fermentation, lui a été confié par un ami boulanger qui le tenait d’un autre. Un passage de levain en somme. Il a près de 100 ans ! Toutes les six heures, même la nuit, Maxime le nourrit avec de la farine et de l’eau pour qu’il aille « bien », qu’il ne vire pas à la fermentation acétique, le pain deviendrait acide. Un levain se « sent », il s’observe, sa manipulation est un art. Il y faut de l’intuition.

Trois farines. L’une est poudreuse, l’autre est sablée, la troisième plus grasse.

La farine qu’il utilise est issue des blés anciens, des variétés paysannes.

Les blés modernes, hybrides, sont plus faciles à cultiver, Ils poussent moins haut, fabriquent moins de paille. Ils ont été sélectionnés, croisés et recroisés dans l’industrie agricole pour donner la farine la plus panifiable possible, facilitant le travail du boulanger. Une farine qui ne s’altère pas au passage au froid. Mais Maxime n’a pas besoin de ce passage au froid ! Une farine riche en glutens tenaces qui « tiennent la pâte », ceux-là mêmes qui nous rendent malades, Et Maxime n’en veut pas.
L’apport nutritionnel de la farine des blés anciens n’est pas tellement exceptionnel ou supérieur. Mais les blés modernes ont progressivement perdu les leurs. Comme pour les pommes, faut-il 100 kilos de farine pour retrouver la qualité nutritionnelle d’un seul kilo de farine produit il y a cinquante ou soixante ans ?

Variétés de blés anciens

Ce combat pour les blés anciens est d’importance. Ils sont plus difficiles à cultiver, leur rendement est moindre. Les filières d’acheminement inexistantes. Mais les rendements des blés hybrides faiblissent. On s’aperçoit qu’ils souffrent du changement climatique. Le combat est actuel et bat son plein. Depuis peu de grandes enseignes se sont lancées dans la bagarre et Carrefour propose des pains à base de farine de blés anciens !

Le moulin préféré de Maxime est celui des frères Astrié qui ont conçu un super moulin. Le grain passe une fois sur une meule de pierre. Une seule passe évite l’échauffement. Le son, plein de cellulose, qui n’est donc pas un aliment intéressant, est rejeté. Le tour est joué en un seul passage.
Le sel vient des Salanges de la Vertonne. en Vendée. Maxime a trouvé son fournisseur par le bouche à oreille dans la vie du quartier de la Réunion. Un saulnier passait par là…
L’eau est tirée d’un des trois puits artésiens de Paris. Celui du square de la Madone dans le 18e arrondissement. Puits creusé dans les profondeurs de la terre jusqu’à 700 m pour aller trouver la couche aquifère. L’eau, vivante, naturelle, en sort à 30°C.
Le pain ira dorer au four, entre 50 et 60 mn. A chaleur forte au début, 240°C, puis tombante.

Vous pouvez retrouver aussi la première rencontre de Maxime avec notre Amap, en février 2016, et un article sur notre blog L’homme qui parlait au levain du 3 février par Jean.