Garrigue

Garrigue a été créé en 1985 par un groupe de personnes de la  « mouvance » qui avait créé les Cigales (1) et par ces dernières. Il s’agissait de créer une structure de financement plus pérenne qu’un Club d’investisseurs à la durée limitée dans le temps et aux moyens financiers limités à la capacité d’épargne de ses membres. Garrigue est dès ses débuts intervenu en complément des Cigales en cofinançant des entreprises cigalées.

En jjuin 2016, le capital social de Garrigue était de 4 451 720 €, soit 68 488 parts sociales, portées par quelques 889 sociétaires (personnes physiques ou morales, détenteurs d’une à quelques milliers d’actions). La coopérative à capital variable (capital minimum d’un million d’euros) compte une centaine d’entreprises dans son portefeuille d’investissements. Lire la suite

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Pour une agriculture marchande et ménagère

La dynamique marchande de l’agriculture a emporté ses aspects ménagers du territoire et s’est coupée du monde rural.  L’analyse est originale et le livre propose un pacte entre société et agriculture en invitant à une politique nouvelle qui accompagne les efforts sur les activités rurales ménagères, agricoles ou non. Essai, Edgard Pisani  – 1994

 

Bonne lecture,

Terre de Liens

Lors de l’assemblée Générale de notre AMAP, samedi 28 janvier 2017, deux bénévoles sont venus à la demande du collectif présenter Terre de liens (enfin, l’une venait pour parler, et l’autre, plus jeune, pour l’écouter…), dont l’AMAP possède aujourd’hui pour plus de 5000 euros de capital (en souscrivant chaque année quelques parts).

Je ne vais pas retranscrire sa demi-heure d’intervention, mais essayer de synthétiser d’après ce que je connaissais déjà par ailleurs.

La Cressonnière Saint-Eloi. Photo Sylvain Legrand (Agence des Espaces Verts), extraite du Rapport d’activités 2015 de Terre de Liens Ile-de-France.

Qu’est-ce que Terre de liens ?

Terre de liens est constituée d’une association loi 1901 (fondée en 2003), d’une société d’investissement solidaire, la Foncière terre de liens (2007), et d’un Fonds Terre de liens lancé en 2012 et devenu une Fondation reconnue d’utilité publique (21/03/2013). Voilà pour le volet « structure » triple. Lire la suite

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

La tentation du bitume

Où s’arrêtera l’étalement urbain ? Année après année, la campagne française disparaît sous la ville. Malgré les proclamations indignées et les législations vertueuses, la terre fertile se raréfie, les espaces naturels se morcellent, la ville s’éparpille et se cloisonne, l’automobile s’impose comme unique lien social. Centres commerciaux, entrepôts, parkings, la ville étalée se nourrit d’une économie opulente et d’une société qui valorise le bonheur individuel. L’essai est enlevé et efficace, le tableau brossé de la bagarre inégale qui se livre entre la soif de bitume et les quelques garde-fous susceptibles de contrer le phénomène est vivant et sans concession. Nécessaire comme la crise. Essai Eric Hamelin, Olivier Razemon   – 2012

Bonne lecture,

Les Cigales (2)

La semaine dernière, je vous avais montré quelques exemples d’entreprises financés qui peuvent « parler » aux amapiens https://amap-rpl.org/2017/03/01/les-cigales/

BON, D’ACCORD ; MAIS ENFIN, C’EST QUOI UNE CIGALES ?

Comment ça fonctionne?

Une CIGALES est un groupe de 5 à 20 personnes « comme vous et moi » (enfin, surtout moi pour le moment) qui s’engagent pour une durée de 5 ans à consacrer un peu d’argent et un peu de temps à l’activité du Club qu’ils fondent ou qu’ils rejoignent : soutenir des entreprises en création ou en développement, en pratiquant du « micro capital-risque solidaire ».

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Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

un-ete-prodigueUn été prodigue

Dans un décor de montagnes boisées des Appalaches, ce roman tisse trois histoires parallèles. Deanne Wolfe, spécialiste de la faune employée par l’office des forêts, vit coupée du monde et observe les animaux des bois depuis l’avant-poste de son refuge de montagne. Elle y sera surprise par un chasseur qui bouleversera son existence indépendante et solitaire. Au fond de la vallée, une jeune intellectuelle citadine devenue femme de fermier se trouvera mise en demeure de déclarer son attachement à la terre et de gagner le cœur d’une famille qui lui est hostile. Un peu plus loin, deux vieux se chamaillent à propos de religion, de pesticides et des complexités du monde. L’écrivaine est accomplie et traite de son sujet favori : le respect de la nature. Roman, Barbara Kingsolver  – 2000

Bonne lecture,