Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Histoires de semences !

Cette bande dessinée apporte un éclairage pédagogique des enjeux liés aux biotechnologies et aux semences. Au travers d’un récit de vie menant de l’ingénierie génétique à l’agriculture paysanne biologique, le dessinateur replace les OGM dans le contexte de l’industrialisation de l’agriculture, particulièrement de la sélection, et nous donne les clés pour développer une pensée critique sur les biotechnologies et sur la privatisation du vivant par le brevet. En contraste, il crayonne une autre voie pour nourrir les populations : les semences paysannes, base de notre alimentation et source inépuisable de biodiversité. Bande dessinée éditée par la Confédération paysanne. Dessinateur Lognon. 28 p. 2018 contact@semencespaysannes.org

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 23 au 29 mars 2019

Avec Télérama, l’écologie en a de bonnes (émissions) :

Système. On change ?

samedi 23 mars, Arte 23h10. Les défis d’une autre agriculture. S’il a eu le mérite d’assurer la sécurité alimentaire et de faire chuter les prix des denrées, le système agro-industriel, fruit d’une révolution engagée au cours du XXe siècle, semble aujourd’hui à bout de souffle. Infertilité croissante des sols, pollution des eaux aux nitrates, maladies liées aux pesticides, disparition des insectes et d’innombrables espèces animales… Pour les défenseurs de l’environnement et pour la communauté scientifique – mais aussi pour une bonne partie du monde paysan –, il est urgent de changer de cap pour sortir de l’impasse, en s’engageant pour une agriculture durable et respectueuse de l’environnement. Mais par quels moyens ? Un passage au « tout-biologique » est-il possible ? Faut-il réformer les règles de l’agriculture conventionnelle ? Quel avenir pour la permaculture, modèle écologique au rendement remarquable ? Les réalisateurs de ce documentaire ont accompagné une année durant des paysans en quête de solutions alternatives en France et en Allemagne, pour tenter de répondre à ces questions essentielles.

 

Changement d’adresse Rue de la Réunion

La prochaine saison, à partir du 3 avril 2019,

les Amapiens de la Rue de la Réunion iront chercher leur panier au

11 – 15 rue de la Réunion, à côté du NAMO BIO, et non plus au 34.

Les horaires sont inchangés : entre19h15 et 20h30.

La course aux clés du local, les subtilités de stationnement du camion des Léger aux heures de distribution, ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

 

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Entreprises, relevez le défi de la biodiversité !

En voilà un sujet très concernant… Si la nature n’est ni à vendre ni à acheter, la dégradation des écosystèmes, elle, a un coût qui ne sera pas supporté par l’ensemble de la population mais par ceux à qui en incombent la responsabilité. Ce guide montre combien est nécessaire le fait d’avoir à bousculer les habitudes et relever les défis culturels, technologiques, organisationnel et institutionnel dans les entreprises. En rapport avec le vivant, elles ont à comprendre un lien d’interdépendance avec la biodiversité, s’ouvrir à de nouvelles performances et se préparer à travailler dans un nouveau cadre de droit qui pénalise les comportements trop dévastateurs… Essai, collectif 140 p. 2011.

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 16 au 22 février 2019

Avec Télérama, l’écologie cette semaine manque d’humour :

Alarme

mardi 19 mars, Arte,  20h45. Antibiotiques, la fin du miracle. Pour la médecine moderne, les antibiotiques ont offert jusqu’ici un moyen quasi miraculeux de lutter contre les bactéries infectieuses. Mais leur usage abusif, qui voit décliner inéluctablement leur efficacité, pose un problème de santé majeur. En cause : l’élevage moderne, qui bourre d’antibiotiques (les mêmes que ceux administrés aux humains) la nourriture donnée aux bêtes, pour accélérer leur croissance. Aujourd’hui, aux États-Unis, 80 % de la production d’antibiotiques est ainsi destinée aux élevages. Les animaux finissant dans nos assiettes, le corps développe une accoutumance accrue face aux médicaments, rendant leur utilisation totalement inefficace. Tous les continents sont concernés. Au travers notamment de nombreuses interviews de scientifiques, ce documentaire tourné dans différents pays tire la sonnette d’alarme sur une question dramatique et complexe, dont personne ne peut aujourd’hui mesurer les conséquences.

 

Alarme encore

vendredi 22 mars, Arte,  13h. Quand la ville s’étend. En Allemagne, la ville de Munich construit des logements pour accueillir 30 000 habitants de plus par an en moyenne. Elle empiète sur les terrains cultivés autour en les rachetant à un prix dérisoire. Hans est agriculteur au nord-est de la ville. Il se bat pour sa ferme et son gagne-pain face à des urbanistes sûrs de leurs chiffres et de leur bon droit.

 

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

 

 

Dans le circul’livres de Philippe-Auguste

Finance, Climat, réveillez-vous !

Pour être raisonnable, il faut être audacieux. Ce petit livre exhorte les citoyens à passer à l’acte. En exigeant , par exemple, que les 2 500 milliards d’euros créés depuis avril 2015 par la Banque Centrale Européenne soient davantage (11% seulement actuellement) mis au service de la transition énergétique et non essentiellement destinés à renflouer les banques. Ce qui permettrait de créer neuf cent mille emplois en France, plus de six millions pour toute l’Europe. « Il nous faut apprendre à vivre comme des frères ou à mourir comme des imbéciles » prêchait Martin Luther King en 1968. Des textes exigeants signés, de Anne Hessel et Pierre Larrouturou, par Nicolas Hulot, Erik Orsenna, Thomas Pesquet, Manuela Carmena, Ken Loach… sont ainsi réunis pour accompagner la remise d’un Pacte finance-climat au Conseil européen de décembre 2018. Manifeste, Anne Hessel, Jean Jouzel, Pierre Larrouturou, 156 p. Automne 2018.

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 2 au 8 mars 2019

Avec Télérama, il y a de la variété :

Ce fut la guerre

samedi 2 mars, Arte 22h35. Epaves et pollution. Les larmes noires de l’océan. Les épaves en question ce sont celles des navires coulés par les bombardements de la seconde guerre mondiale. Il y en quelques 6300 recensées au fond des océans du globe, bourrées d’hydrocarbures hautement toxiques qui s’échappent ou risquent de s’échapper des cuves complètement corrodées. Le pompage de ces cuves, à titre de protection, serait une opération hautement coûteuse et les responsabilités juridiques des Etats n’arrivent pas à s’établir. Lire la suite