« Légumes oubliés, je vous aime… » est arrivé dans le Circul’livres

Légumes oubliés, je vous aime…

  •  Mal-aimés, tombés en désuétude, ils ont connu le purgatoire ! Ils sont réapparus sous les mots « oubliés » ou « anciens ». Crosnes, topinambours ou cerfeuil tubéreux… Encore faut-il mieux les connaître, apprendre à les utiliser et se laisser surprendre par leurs merveilles. Pourpier, salsifis, vitelotte, rutabagas peuvent aussi inspirer Sébastien ! Recettes, Béatrice Vigot-Lagandré, 72 p., 2006.

À vos fourneaux !

TélérAmap, semaine du 4 au 10 juin 2022

Cette semaine, dans Télérama, l’écologie, ça cause, ça cause… beaucoup de soucis !

Qui l’eût cru d’un grand cru ?

samedi 4 juin sur LCP-Public Sénat à 21h, Les raisins de la misère. Mondialement réputée pour ses grands crus et la beauté de ses paysages, la région de Bordeaux est un pilier de notre économie viticole. Châteaux aux noms prestigieux, petites villes médiévales fortifiées, collines verdoyantes… Mais derrière la carte postale, que se cache-t-il ? La journaliste a rencontré des saisonniers de la vigne et du tourisme soumis aux contrats précaires, des militants dénonçant la toxicité des pesticides, des petits viticulteurs bien éloignés des logiques spéculatives des grands groupes, des maires de communes paupérisées à l’ombre des châteaux. Elle décrit les jeux d’influence des lobbies du vin, jusque sur les rangs de l’Assemblée Nationale et au sein du gouvernement. Ou comment, derrière la locomotive des crus prestigieux, se mettent en place des stratégies commerciales décomplexées pour vendre des bouteilles bas de gamme. Cette première enquête d’une jeune journaliste livre un regard à la fois sensible et documenté sur ces « raisins de la misère ».

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« Mission zéro déchet » est arrivé dans le Circul’livres

Mission zéro déchet

Un guide pratique pour passer au zéro déchet, même quand on a 8 ans ! Trier c’est bien, mais c’est déjà trop tard. Le zéro déchet est une façon bien plus efficace d’appréhender le problème de la pollution et de la surconsommation. Pour cela, il faut accepter de changer quelques-unes de nos habitudes et être vigilant sur notre manière de consommer. Un exposé de la situation, des solutions, des exemples, des astuces… il y a tout pour prendre conscience du phénomène et trouver des alternatives. Pour comprendre en images et avec humour que consommer moins, mais mieux, c’est être plus responsable. Carnet pratique jeunesse, Lucie Vallon, Vincent Berger, 40 p., 2021.

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 28 mai au 3 juin 2022

Cette semaine, dans Télérama, les raisons pour s’intéresser à l’écologie sont… costaudes :

Penser

  • lundi 30 mai sur Arte à 0h55, Entretien avec Bruno Latour. Au fil d’un entretien en deux parties dans son bureau, le philosophe et sociologue des sciences Bruno Latour déroule ses réflexions sur le nouveau monde. Dans la première partie, le penseur explique en quoi nous avons changé de monde, et pourquoi les désastres écologiques referment la parenthèse des trois siècles nés des Lumières, décrétant même « la fin de la modernité ». L’habitabilité de notre « nouvelle terre » est tellement menacée qu’il faut cesser de vivre hors-sol et « atterrir ». Dans la seconde partie, le philosophe précise les grands éléments de sa pensée : venu à l’écologie par la philosophie des sciences, il remonte à la source de ses recherches au cours desquels il a pu observer que la science n’est pas donnée, mais socialement construite et nourrie d’innombrables controverses. Il cherche les moyens que nous avons de nous orienter dans un monde abîmé.
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Assemblée générale – 14 mai 2022 (compte-rendu)

Notre assemblée générale concernant l’exercice 2021 s’est tenue le 14 mai 2022 au Centre Étincelles.

Comme il était possible cette année de voter par correspondance, même si nous n’étions pas très nombreux, le quorum a été atteint et nous avons pu délibérer. A cette période de l’année, nos producteurs n’ont pas pu se libérer et nous le regrettons.

« Je ne mangerai pas de ce pain-là » est arrivé dans le Circul’livres

Je ne mangerai pas de ce pain-là

L’auteur, ancien journaliste, dans une enquête de plus de trois ans sur les traces du véritable pain, met le doigt sur un immense problème de santé publique. Le blé moderne issu de transformations génétiques ayant permis de quintupler les rendements et de faciliter la panification nous empoisonne. Même les pains bio les plus chers sont en cause. On suit le pain depuis les origines de la panification ancestrale jusqu’à l’avènement du pain « mutant » trop salé, trop sucré, au gluten indigeste… dangereux pour la santé. Ses recherches le conduiront à changer de vie et à fonder Pane Vivo, une boulangerie naturelle à Paris. La bonne nouvelle est qu’une alternative existe : un pain à base d’anciennes variétés de blé dur moulu sur meules de pierre et fermenté avec un levain 100 % naturel. Un pain digeste à l’indice glycémique bas. Un pain qui fait du bien au palais, à la santé et à la planète. Enquête, Adriano Farano, 148 p., 2020.

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 21 au 27 mai 2022

Cette semaine, dans Télérama, les raisons pour s’intéresser à l’écologie sont de l’ordre de la santé :

Un banal rhume des foins

  • samedi 21 mai sur Arte à 23h30, Un monde d’allergiques. Arachides, pollens, acariens, poils de chat : ces substances déclenchent des réactions potentiellement graves chez un nombre grandissant de personnes. Le phénomène a pris de l’ampleur a partir de 1960 : avènement de la société de consommation, apparition de la nourriture industrielle, mise sur le marché des détergents chimiques ; ce nouveau mode de vie joue un rôle dans la perturbation de notre système immunitaire. L’enjeu de santé publique nous oblige à repenser notre façon de vivre… on peut même trouver le modèle Amish, bien inspirant.
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« Le mur des abeilles » est arrivé dans le Circul’livres

Littérature et écologie. Le mur des abeilles.

  • Autour des urgences écologiques et climatiques, des romans, des récits, des essais traduisent nos inquiétudes, cherchent leur souffle. Soutenus par des éditeurs ces œuvres partent à la rencontre de lecteurs curieux, engagés et de plus en plus fidèles. Dans cet ouvrage, l’auteur dresse l’inventaire de cette littérature qu’on appelle « écologique » ou « environnementale » ou encore « écopoétique ». Il en définit les contours, en décrit les deux versants : militants et méditatifs. Plus de 200 titres sont retenus dans cet ensemble. Des auteurs connus ou moins connus, archi-contemporains (Ah ! l’année 2018, une vraie boîte à livres), retenus de force comme Giono, Genevoix ou Exbrayat ou exhumés comme Maria Borrély. Deux entrées sont proposées : celle par genre littéraire (roman, conte, nouvelle, essai) et celle par cause (végétation, eau, pollution, animaux, etc.), qui peuvent se combiner. Le corpus peut se teinter : en vert, en bleu, en marron… Essai, Pierre Schoentjes, 420 p., 2020.

   

Bonne lecture !

« Une histoire des abeilles » est arrivé dans le Circul’livres

Une histoire des abeilles

  • Trois courts romans enchâssés qui n’en forment qu’un. Chacun est une chronique familiale dans laquelle les abeilles ont une histoire. Angleterre, 1852. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Mais la découverte de l’apiculture réveille son ambition déchue : décidé à impressionner son unique fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire. Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils s’est converti au végétarisme et rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée chaque jour un peu plus par l’inquiétante disparition des abeilles ? Chine, 2098. L’Effondrement de 2045 a laissé la planète exsangue. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser les fleurs à la main. Pour son petit garçon, elle rêve de l’avenir réservé à l’infime élite. Seulement, un jour, Wei-Wen tombe dans le coma après s’être aventuré seul dans une forêt… Afin de comprendre ce qui est arrivé à son fils, Tao se plonge aux origines du plus grand désastre de l’humanité. Le monde des abeilles est passionnant, son lien avec l’humanité est de toute éternité. Dans une langue très claire, en faisant vivre des personnages dans des lieux et des époques différents, l’auteur, avec une imagination implacable, nous en offre l’évidence. Roman, Maja Lunde, traduit du norvégien par Loup-Maëlle Besançon, 444 p., 2018.

   

Bonne lecture !