Cette semaine avec Télérama, en écologie, il y en a un peu pour chaque jour :
Ce qu’on aurait préféré ni voir, ni savoir
lundi 2 octobre sur France 5 à 21h05. Vert de rage. Métro, alerte à l’air. Alternative au transport en voiture, le métro est le moyen de transport indispensable à la lutte contre le réchauffement climatique. Seulement, voilà : l’air y est pollué, saturé de particules fines, exposant les voyageurs aux métaux lourds, présents dans l’air ambiant. En région parisienne, 8 millions de personnes empruntent chaque jour le métro et le RER. Les niveaux de pollution dans chacune des 332 stations de métros et de RER, ont bien été mesurés. Les résultats ont été publiés avec un effet retentissant. La RATP a depuis peu décidé de moderniser les systèmes de ventilation et de mieux informer les voyageurs. Les freins mécaniques des métros, principaux émetteurs de particules fines devraient progressivement être remplacés.
À bicyclette (avec Paulette)
mardi 3 octobre sur France 5 à 21h05. La bicyclette fait sa vélorution. Le vélo a fait son grand retour dans le cœur des Français : en 2022, plus de 2,5 millions de bicyclettes se sont vendues dans l’Hexagone, bien plus que les voitures. Economique, écologique et bon pour la santé, le vélo est en phase avec les grandes préoccupations du moment. Les industriels l’ont bien compris et innovent sans cesse pour coller aux attentes des consommateurs. En version musculaire, électrique ou cargo, le deux-roues transforme en profondeur les habitudes du quotidien. Jusqu’où ira la révolution initiée par la bicyclette ?
La faim en France, pour que ce ne soit pas déni
mercredi 4 octobre sur France 2 à 10h50. Le début de la Faim. A Poitiers, Chloé et une équipe de bénévoles gèrent une épicerie solidaire qui accueille des clients. Pour y avoir accès, le reste à vivre par jour et par personne doit être inférieur à 7€. Ceux-ci s’y sentent reconnus, considérés, un peu délestés de la honte liée au besoin accablant de nourriture. Cette insécurité alimentaire ne touche plus seulement les personnes dans une grande précarité. Ce sont les salariés précaires, les travailleurs pauvres, ceux qui vivaient déjà sur le fil, que la crise sanitaire a fait basculer du mauvais côté et qui aujourd’hui subissent difficilement une inflation qui ne cesse d’augmenter. « Bien manger » est devenu un luxe. Sabrina (aide-soignante), Lucie (rappeuse) et Laurent (photographe) témoignent.
Électricité sans frontière
mercredi 4 octobre sur France 2 à 00h00. Samuel et la lumière. Samuel, 5 ans, habite à Ponta Negra, un petit village sur la côte de Paraty. Il vit dans un cadre idyllique, au rythme de la nature et semble grandir en s’épanouissant. Mais petit à petit, c’est une réalité plus complexe que l’on voit émerger, pleine de contradictions, où se confrontent modernité et tradition, luxe et déchets, nature et technologie, formant un portrait du Brésil contemporain. L’arrivée de l’électricité et du tourisme dans le village cristallisent la déconstruction d’un paradis idéalisé.
L’écologie, la grande…
jeudi 5 octobre sur Chérie 25 à 21h05. Et au milieu coule une rivière. Norman et Paul Maclean naissent au début du siècle, dans une bourgade du Montana. L’esprit, les valeurs et les rudes traditions des pionniers règnent encore. Fils de pasteur, leur enfance se déroule sous les auspices des valeurs presbytériennes et… de la pêche à la mouche. Norman, l’aîné est réfléchi et posé, Paul, le cadet a un tempérament fougueux et impulsif. La rivière Blackfoot tient lieu d’histoires, du temps et de l’instant, de l’existence humaine. Un grand film où l’émotion naît de petits riens (mais avec Robert Redfort !)
Le roman de Norman MacLean est en bonne place dans Amap-à-Lire
Une autre manière de voir
vendredi 6 octobre sur France 5 à 22h35. Rosa Bonheur, dame nature. Rosalie dite Rosa est artiste, idéaliste pragmatique ou marginale conventionnelle, mais surtout une peintre de la vie agricole et de la vie sauvage à l’heure où la révolution industrielle et la croissance urbaine font disparaitre des pans entiers de la relation séculaire entre les hommes et les animaux.
Une féministe aussi. Dans un siècle qui considère les femmes comme des mineures ou des incapables, leur interdisant l’accès au savoir et à toutes formes de pouvoir, Rosa Bonheur se jure de « relever la femme ».
Une femme peintre un peu oubliée à redécouvrir dans ce documentaire.
Bonne semaine de TV… De près, de loin, d’ici et d’ailleurs !






