« L’homme qui plantait des arbres » est arrivé dans Amap-à-lire

L’homme qui plantait des arbres

Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, le narrateur a un jour rencontré un personnage extraordinaire, Elzéard Bouffier, un berger solitaire et paisible qui plante des arbres, des milliers d’arbres.
Écrite à la suite d’un concours du magazine américain Reader’s Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd’hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. En effet, le berger ne parvient pas seulement à créer une forêt : celle-ci a des conséquences sociales et économiques, qui permettent aux villages des alentours d’accueillir de nouvelles familles alors qu’ils étaient menacés de désertification. Avant même l’invention de la notion de développement durable, la nouvelle en donne ainsi une illustration poétique. Nouvelle, Jean Giono, 32 p., 1953.

Bonne lecture,

2 réflexions sur “« L’homme qui plantait des arbres » est arrivé dans Amap-à-lire

  1. Très beau texte, merci Anne ! Et pour ceux qui ont gardé la nostalgie de l’enfance quand on nous lisait des histoires : le lien de la vidéo dessinée avec la voix de Philippe Noiret.

  2. J’ai enfin lu cette nouvelle (361 lignes, 15 pages…) dans une édition « Folio+ collège » estampillée « Nouveaux programmes » imprimée en 2020 (DL 2016).

    Il s’agit vraiment d’un court texte! Dans mon édition (donnée pour « 96 pages » par un site de référence), le « dossier », lui, occupe encore quelque 70 pages… Je crois me rappeler que j’avais dû l’avoir en main en librairie, et avoir refusé l’idée de payer 3,50 euros « pour ça » (je l’ai trouvé d’occasion hier pour 50 centimes d’euros – là, soit).

    Un peu effaré de lire dans le dossier un conseil donné aux gamins, je cite:

    « Astuce
    Pour mémoriser 1936, la date du Front Populaire: c’est au XXe siècle, les premiers chiffres sont 19, et la somme des deux derniers est 9, en se rappelant que le deuxième est le double du premier ». Je me demande s’ils en savent autant sur le Front Populaire qu’on pouvait en savoir sur François Ier en se rappelant « Marignan 1515″…

    Bref, me restera encore à regarder le film d’animation. Merci Sophie!

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