TélérAmap, semaine du 26 mars au 1er avril 2022

Cette semaine, dans Télérama, le monde rêve. Raison de plus pour ne pas oublier l’écologie :

De quel bois je me chauffe

  • samedi 26 mars sur Ushuaïa TV à 20h45, L’écologie près de chez nous. En Auvergne. A l’est des volcans d’Auvergne, le territoire forestier est immense et largement sous-exploité. Alors que la transition énergétique impose dans sa dernière version d’utiliser massivement la biomasse — dont le bois — des citoyens toujours plus nombreux se lèvent pour empêcher les forestiers de couper des arbres, réputés  » êtres sensibles « . Les grandes machines qui avalent les troncs et abîment les sols n’ont pas donné une bonne image à la filière bois. Aujourd’hui, la forêt doit rendre tous les services. Bois, énergie, eau, biodiversité, carbone, promenade, tourisme…

Bon à savoir

  • samedi 26 mars sur Arte à 20h50, L’histoire secrète du carbone. Charbon, pétrole, diamant, plastique, atmosphère, végétation, animaux, le carbone est partout. Combiné avec l’hydrogène, l’oxygène ou l’azote, il entre dans la constitution des organismes animaux et végétaux. Pour comprendre d’où il vient, il faut remonter au Big Bang, soit 13,8 milliards d’années en arrière. Né de ce coup du sort cosmique, le carbone a d’abord permis à la vie d’émerger sur Terre puis, en stabilisant la température de la planète, il l’a pérennisée. Mais aujourd’hui sa surexploitation perturbe tout son cycle et par conséquent le climat.

Bon à savoir aussi

  • samedi 26 mars sur Arte à 22h40, Eaux usées : cocktail toxique ou précieux ? Au Moyen Âge, les déchets, souvent rejetés dans les cours d’eau, étaient à l’origine de germes pathogènes qui finissaient dans l’eau consommée et la nourriture, allant jusqu’à provoquer des maladies mortelles. Si l’on n’en est plus là aujourd’hui, le traitement des eaux souillées s’avère relativement récent dans notre histoire. De nos jours, les entrailles des villes sont parcourues par un vaste réseau de canalisations contenant un cocktail douteux d’eaux usées. Mais dans ce bouillon nauséabond se cachent également des trésors. Au nord-ouest de Paris, la station d’épuration d’Achères traite environ 80 % des eaux usées de la capitale. Un échantillon y est prélevé par une équipe de scientifiques, avant d’être envoyé puis analysé en Allemagne. L’étude comparative des substances contenues dans les rejets parisiens et berlinois livre de précieux renseignements sur les médicaments et les drogues consommés par les habitants des deux villes, mais aussi sur les produits chimiques industriels auxquels ils sont exposés. Ces techniques d’analyse pourraient à l’avenir être employées par la police criminelle allemande pour repérer les laboratoires impliqués dans la production de drogues ou d’explosifs. Enfin, les eaux sales, passées au crible, peuvent fournir d’importantes informations en cas d’épidémie, comme on l’a vu dans la mise en œuvre du projet de surveillance de la Covid 19 dans les cloaques de Paris. 

Il y a cinquante ans !

  • dimanche 27 mars sur Histoire TV à 20h50, Le serment des 103, unis pour la terre de Larzac. Ce documentaire se penche sur l’acte fondateur du 28 mars 1972, le « Serment des 103 », signé par 103 paysans du Larzac qui se sont alliés contre l’extension du camp militaire de la Cavalerie. Cette première étape marquera une décennie de luttes pour la conservation du territoire. Une aventure humaine et un documentaire qui permet de comprendre pourquoi il arrive que le pot de terre triomphe du pot de fer.

Nucléaire, on en est où ?

  • mardi 29 mars sur Arte à 20h50, Nucléaire : une solution pour la planète. À l’heure où l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Suisse ont décidé de sortir de l’énergie atomique, la France – pays le plus nucléarisé au monde, dont près de 70 % de l’électricité est produite par ses réacteurs – projette d’investir dans de nouveaux EPR. Ce choix est-il réellement compatible avec la transition écologique ? C’est ce que laisse entendre la Commission européenne, qui vient d’accorder un label « vert » au nucléaire dans le cadre de sa taxonomie, une classification des énergies selon leur durabilité. Certes, les centrales n’émettent pas de CO2, ce qui constitue un avantage incontestable face au réchauffement climatique. Mais le nucléaire implique aussi des niveaux mal maîtrisés de rejets radioactifs aux abords des centrales (tritium, carbone 14…), des quantités exponentielles de déchets dangereux dont le recyclage et le stockage restent problématiques, ou le risque jamais exclu d’accident grave, à l’image des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Alors, le nucléaire peut-il être qualifié d’énergie « verte » ? Le documentaire cherche à déverrouiller le débat auquel le changement climatique donne une nouvelle perspective.

Bonne semaine de TV, et d’ailleurs !

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