« La rivière des castors » est arrivé dans Amap-à-Lire

La rivière des castors !

Quand la famille Collier s’installe à Meldrum Creek, la nature est redevenue sauvage. La forêt flambe, les buissons flambent, les herbes flambent. Le feu est maître parce qu’il n’y a plus d’eau, et il n’y a plus d’eau parce qu’il n’y a plus de castors. Du temps où la grand-mère indienne de Lilian Collier habitait là, des troupeaux d’élans et de daims venaient boire à la rivière, des truites sautaient dans le soleil, et les castors édifiaient en battant de la queue leurs précieux barrages sur le torrent. Les castors ont été décimés, l’eau a fui, avec elle les animaux, l’herbe verte, l’abondance et la douceur de vivre. Les Collier vont essayer de ressusciter cette région désolée. A partir d’un couple de castors envoyé par les Eaux et Forêts du Canada, de beaucoup de courage et de beaucoup d’amour. Contre le froid, la faim, l’inconfort, la solitude et les bêtes sauvages. Jour après jour. De ces livres dont ne sait plus bien dire s’ils sont souvenirs d’enfance ou de lecture ! Récit jeunesse, Éric Collier, 352 p. 1960.

Bonne lecture !

TélérAmap, semaine du 28 novembre au 2 décembre 2022

Cette semaine, on rediffuse… de très bons sujets !

Le sujet écolo (par excellence)

samedi 25 novembre sur Arte à 23h20, Toilettes sans tabou. En un an, l’humanité produit des millions de tonnes d’excréments et d’urine. Sujet tabou de nos sociétés, les déjections sont pourtant au cœur d’une révolution technologique et culturelle. Toilettes sèches, sanitaires transformant l’urine en engrais chimique, WC high-tech analysant le microbiote : cette enquête esquisse les contours des toilettes du futur en compagnie d’ingénieurs et de scientifiques. Outre les défis liés au traitement des déchets, au gaspillage d’eau et au manque d’assainissement, ce documentaire évoque aussi les différences de culture autour des sanitaires dans le monde.

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TélérAmap, semaine du 19 au 25 novembre 2022

Cette semaine écourtée, avec Télérama, l’écologie, jolie, jolie, a des sujets bien variés !

Le scandale de la mal bouffe

mardi 22 novembre sur Arte à 20h55, Un monde obèse. En 2030, on estime que la moitié de la planète sera obèse ou en surpoids, entraînant une explosion du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. La parole est donnée à des chercheurs, des médecins, des victimes culpabilisées, des politiques et des citoyens engagés pour dresser un état des lieux édifiant de cette épidémie planétaire, qui constitue le problème de santé le plus grave au monde. À la fin des années 1970, on a fait du gras notre ennemi juré, par exemple, et des céréales, la nouvelle base de notre alimentation. Des produits transformés, allégés en matières grasses mais bourrés de sucre, au pouvoir addictif décuplé par le marketing, ont déferlé sur le marché. Les multinationales de l’agroalimentaire se donnent tous les moyens pour défendre leurs profits et investissent massivement le marché de la malbouffe. Au-delà de réglementations obtenues de haute lutte, la prise de conscience des jeunes apparaît comme un espoir.

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« Les sauveurs » sont arrivés dans Amap-à-Lire

Les Sauveurs

Sept portraits de femmes et d’hommes qui se sont engagés avec courage et audace dans la défense de la cause animale.
Comme Rob Stewart, jeune Canadien protecteur des océans, qui sacrifiera sa vie à son combat. Ou Henry Spira, qui fera plier les géants de la cosmétique et de l’agroalimentaire. Ou encore Dian Fossey, l’icône de la défense des gorilles…
Le parcours du héros, depuis son enfance jusqu’à ses plus belles victoires, est raconté avec enthousiasme et militantisme. Les portraits des fondateurs de L214 ou de Amir Khalil, vétérinaire de guerre, soulèvent quelques questions sur le bien fondé de leur combat. Ce n’est pas le moindre mérite de ces récits en bande dessinée vivement menés. Portraits graphiques, Chhuy-Ing Ia, Fabien Morin, Julien Derain, Laurent Hopman, 148 p. 2022.

Bonne lecture,

« L’an I de l’ère écologique » est arrivé dans Amap-à-lire

L’an I de l’ère écologique

«C’est en Californie, en 1969-1970, que des amis scientifiques de l’université de Berkeley m’ont éveillé à la conscience écologique. Trois décennies plus tard, après l’assèchement de la mer d’Aral, la pollution du lac Baïkal, les pluies acides, la catastrophe de Tchernobyl, la contamination des nappes phréatiques, le trou d’ozone dans l’Antarctique, l’ouragan Katrina à La Nouvelle-Orléans, l’urgence est plus grande que jamais.». Le dialogue avec Nicolas Hulot, dans la seconde partie de l’ouvrage, moins indispensable, propulse la réflexion complexe sur le terrain de l’engagement politique et médiatique. Réflexion, Edgar Morin, 128 p. 2007

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 12 au 18 novembre 2022

Cette semaine, dans Télérama, l’écologie est engagée et poétique

Hymne écoféministe

samedi 12 novembre sur Arte à 23h20, Sœurs de combat. À la fin des années 1990, une jeune militante, Julia « Butterfly » Hill, impressionne le monde par son extraordinaire ténacité au service d’une grande cause : pendant sept cent trente-huit jours, elle campe au sommet d’un séquoia californien, sans en descendre, pour empêcher la destruction d’une parcelle de forêt millénaire. Son combat victorieux contre la déforestation est devenu une source d’inspiration pour des générations de jeunes femmes tout aussi radicales, indignées face à l’urgence climatique. Dans le sillage des grèves pour le climat, lancées par Greta Thunberg en 2018, les initiatives qui essaiment dans le monde entier sont bien souvent portées par de toutes jeunes femmes, parfois encore adolescentes. Pour elles, l’engagement écologiste s’avère indissociable d’une profonde prise de conscience féministe. « Je ne veux pas accepter ce que je ne peux pas changer, mais changer ce que je ne peux pas accepter« , martèle Anuna De Wever, en Belgique. Leur combat a une dimension nécessairement existentielle. Entre Julia “Butterfly” Hill, bientôt quinquagénaire, et cette jeune génération s’engage un dialogue enthousiasmant, sensible et porteur d’espoir, remède à l’abattement qui guette devant l’ampleur de la tâche à accomplir – mais aussi au harcèlement, aux menaces et à l’autocensure qui touchent tout particulièrement les femmes.

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« L’entraide, l’autre loi de la jungle » est arrivé dans Amap-à-lire

L’entraide, l’autre loi de la jungle

Alors que nos sociétés libérales sont fondées sur des valeurs qui ne trouvent trop souvent du sens qu’à travers la compétition, les auteurs propose de remplacer le modèle de « la guerre de tous contre tous » par une vision du vivre-ensemble basée sur l’entraide. En balayant l’éventail du vivant — des bactéries aux sociétés humaines en passant par les plantes et les animaux —, il apparaît que les organismes qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas les plus forts, mais ceux qui s’entraident le plus… Essai, Pablo Servigne, Gauthier Chapelle, 376 p. 2017.

Bonne réflexion !

« Éloge du génie créateur de la société civile » est arrivé dans Amap-à-lire

Éloge du génie créateur de la société civile

Un titre à la Montesquieu pour un petit ouvrage qui ressemble surtout à une feuille de route citoyenne. Pierre Rabhi inspire des actions alternatives, originales et positives — tirées de son expérience personnelle ; il s’agit que chacun puisse œuvrer au quotidien pour construire une société écologique et humaine. Action citoyenne, Pierre Rabhi, 56 p. 2011.

Bonne route !

TélérAmap, semaine du 29 octobre au 4 novembre 2022

Cette semaine, dans Télérama, l’écologie est sous le signe de la bagarre contre l’agriculture industrielle !

On ne présente plus

samedi 29 octobre sur Gulli à 21h05, Chicken Run. Une charge impayable contre l’agro-industrie. On n’a sans doute jamais fait mieux…

Vert de rage

lundi 31 octobre sur France 5 à 21h, Polluants éternels. Les perfluorés sont des composés chimiques également appelés « polluants éternels », car ils ne se dégradent pas dans la nature. Ils cochent quasiment toutes les cases de la dangerosité : effet nocif sur le système reproductif, cognitif, immunologique et sur les hormones thyroïdiennes. Les industriels les utilisent pourtant, en raison de leurs propriétés anti-adhésives ou anti-taches. Avec méthode et rigueur scientifique (c’est bien le moins), l’équipe de Vert de Rage a mis au jour une pollution massive dans l’air, les sols, l’eau du Rhône, l’eau potable de la région lyonnaise et dans le lait maternel de jeunes mamans exposées

C’est la bagarre

lundi 31 octobre sur France 3 à 23h10. Les agités du bocage. Depuis deux ans, confronté aux producteurs de patates diffuseurs de pesticides, un des derniers bocages du nord résiste laborieusement. Dans ce parc régional naturel, bastion de l’agriculture biologique situé à la frontière belge, divers acteurs se mobilisent pour défendre une agriculture locale et un élevage de plein air. Entre les prises à partie et les rebondissement, on surprend de la beauté dans ces paysages et dans la force de l’action collective quand les ravages de l’agriculture intensive sur la santé et les écosystèmes sont évidents.

Bonne semaine de TV, d’ici et d’ailleurs !

« Reprendre la terre aux machines » est arrivé dans Amap-à-lire

Reprendre la terre aux machines

Manifeste pour une autonomie paysanne et alimentaire. Le tableau de l’impasse actuelle de l’agro-industrie est édifiant : désastre écologique, robotisation des activités qui mène à l’endettement à vie de paysans, baisse de la qualité de la nourriture destinée aux plus pauvres, etc. C’est l’ensemble du système qui est à revoir. Le constat critique qui est établi clarifie la situation actuelle. Les solutions envisagées, elles, sont rêveuses : une Sécurité Sociale alimentaire, l’installation d’un million d’agriculteurs dans les dix prochaines années. N’empêche. Il faudra bien s’en sortir ! Manifeste, L’atelier paysan, 260 p. 2021

Bonne lecture,