Un pain de farines paysannes

Ce soir, le pain du Bricheton est un mélange de blés paysans :

Le Blé de Noé est un blé d’hiver et de printemps. Vers 1830, ce blé a été trié dans un lot venant d’Odessa et transmis au fermier du marquis de Noé, à l’Isle-de-Noé, près de Mirande (Gers), qui a été un des premiers à le cultiver. Cette nouvelle variété a été introduite par M. de Noé dans sa terre en Beauce, d’où elle s’est ensuite rapidement répandue.
Cette céréale attire l’attention de Louis de Vilmorin, qui alors réalise ses premiers travaux généalogiques sur le blé pour obtenir des lignées pures, conservant les mêmes caractères d’une génération à l’autre Le « blé de Noé » a servi à de nombreux croisements. Il a pour point faible d’être sensible à la « rouille du blé ».

du Rouge de Bordeaux, appelé aussi blé inversé, il avait presque complètement disparu. Très haut (1,75 m), il se couche facilement sous l’effet du vent et de la pluie et son rendement est très faible. Il possède des glumes (l’enveloppe autour du grain) de couleur rouge comme le vin de Bordeaux. Sa farine, quant à elle, est blanche. Ce blé possède d’excellentes propriétés boulangères, et comme la plupart des blés anciens il offre une palette de goût importante, contient des glutens plus digestes ; sa saveur est plus rustique.

Et le Mélange paysan de la Mie des Vaches, la ferme de Daniel, paysan meunier, dans le sud de la Manche.

Bonne dégustation,

Panier du 8 janvier 2025

Bonjour, et très bonne année à tous ! Demain nous aurons la première distribution des trois parcelles pour l’année 2025 ! Pour débuter l’année avec de bons légumes…

Voici la liste des légumes de cette semaine :

  • Patates douces (1 kg)
  • Pommes de terre (0,5 kg)
  • Claytone de Cuba (2 pieds)
  • Céleri rave (1 pièce)
  • Choux rouge (0,5 pièce)
  • Courge longue de Nice (1 kg)

« Nous colonisons l’avenir » est arrivé dans Amap-à-Lire

Nous colonisons l’avenir

Plaidoyer en faveur de la justice climatique. L’auteur rassemble les deux thématiques de la décolonisation et de l’engagement citoyen. À cela près qu’ici ce n’est pas un autre peuple que nous pillons, exploitons et appauvrissons, mais nous-mêmes, en nous privant, par impéritie politique, d’un avenir viable. Pour avoir spolié les populations les plus pauvres pendant des décennies, parfois des siècles, les Occidentaux devraient logiquement assumer la majeure partie du coût des réparations du climat. Après le constat, l’intérêt de l’ouvrage réside dans les quatre perspectives soumises au lecteur : un « preferendum annuel » pour impliquer massivement les citoyens dans la prise de décision. Une « mobilisation planétaire » à l’image des Nations unies. Une dotation en droit d’émission de gaz à effet de serre, un forme de « crédit carbone », attribué annuellement et individuellement. Un appel à la désobéissance civile si nos gouvernements ne passaient pas à l’action — Essai, David Van Reybrouck, 52 p., 2023.

Bonne lecture,

« Faut-il manger les animaux ? » est arrivé dans Amap-à-Lire

Faut-il manger les animaux ?

Plaidoyer végétarien. L’auteur étudie l’impact écologique de l’élevage industriel, les conditions désastreuses dans lesquelles sont « élevés » les animaux, la souffrance animale, les problèmes de santé, les scandales alimentaires… tous les livres sur le sujet passent par là. Mais l’auteur se pose deux questions : si la plupart des gens connaissent les problèmes liés à la consommation de viande, pourquoi n’arrêtent-ils pas d’en manger ? Et, pourquoi marginaliser ceux qui arrêtent de manger de la viande pour préserver les animaux et l’environnement ? Nous sommes de plus en plus éloignés des animaux d’élevage. Difficile quand on voit un morceau de steak en boucherie, grande surface ou au restaurant, de le relier mentalement à un bœuf et ou à une ferme, et à des conditions d’élevage et d’abattage (c’est également valable pour la pêche). Difficile d’y mettre le prix de la qualité. Difficile aussi de rompre avec la tradition, de manger différemment de sa famille, son conjoint, ses amis… Peut-être l’importance du sujet mérite-t-elle que l’on surmonte les difficultés pour changer nos comportements. De la drôlerie, de l’inattendu, une réflexion philosophique nourrie par l’expérience personnelle, un livre qui déclenche passions et polémiques — Essai, Jonathan Safran Foer, 376 p., 2003.

Bonne lecture,

« La Mafia se met à table » est dans Amap-à-Lire

La Mafia se met à table – Histoires et recettes de l’honorable société

« Douze ans de séjour en Italie m’ont appris que l’histoire de la Mafia s’identifie absolument avec l’histoire de la gastronomie sicilienne ! » Avec humour, l’auteur raconte dix rendez-vous décisifs authentiques en les illustrant des menus — bien souvent de véritables festins — qui y furent servis. Ainsi, du « banquet de Messine, 1860 » au « déjeuner au palais épiscopal de Palerme, 1948 », du « déjeuner chez Lucky Luciano, Naples, 1962 » au « repas d’anniversaire à Montelepre, 1972 », on y retient autant l’anecdote historique que les recettes aux noms prometteurs : courge à l’aigre-douce, flan de châtaignes, cocktail de pâtes froides à la crème, aubergines et tomates à la Caponata, mérou au four, sorbet à l’orange… 10 récits, Jacques Keroal et Martine Bartolomei (partie cuisine), 208 p., 2000.

Bonne lecture,

Un pain de blé Rouge de Bordeaux

Le blé Rouge de Bordeaux, appelé aussi blé inversé, avait presque complètement disparu. Très haut (1,75 m), il se couche facilement sous l’effet du vent et de la pluie et son rendement est très faible. Il possède des glumes (l’enveloppe autour du grain) de couleur rouge comme le vin de Bordeaux. Sa farine, quant-à-elle est blanche.
Ce blé possède d’excellentes propriétés boulangères, et comme la plupart des blés anciens il offre une palette de goût importante, contient des glutens plus digestes ; sa saveur est plus rustique.

Ce blé, c’est une première à l’ Amap, a été moulu au moulin de Montfermeil, présenté ici.

À vos tartines !

Panier du 18 décembre 2024

Bonjour à tous, demain nous aurons la dernière distribution des trois parcelles pour l’année 2024 ! Il s’agira d’une distribution double, pensez à prévoir des sacs en conséquence. Ensuite deux semaines de pause, la distribution suivante sera le mercredi 8 janvier 2025. Bonne fin d’année !

Voici la liste des légumes de cette semaine. Les quantités peuvent être différentes pour les petits et les grands paniers.

  • Courge Hokkaido (1 / 2 pièces)
  • Betteraves rouges (1 / 2 kg)
  • Pommes de terre (3 / 4 kg)
  • Mesclun (0,3 / 0,6 kg)
  • Petite salade verte (1 pièce)
  • Carottes (2 / 3 kg)
  • Chou rouge (0,5 / 1 kg)
  • Courge Delicata (2 pièces)
  • Patates douces (2 / 3 kg)
  • Echalotes (0,4 kg pour les grands paniers seulement)

« Zéro plastique, on s’y met ! » est arrivé dans Amap-à-Lire

Zéro plastique on s’y met ! – 100 objets en plastique que je remplace dans mon quotidien

L’autrice est coordinatrice de la Maison du Zéro Déchet. Elle dresse dans ce livre, sous forme d’abécédaire la liste de plus de 100 objets en plastique que nous côtoyons tous les jours. Elle explique leur impact sur l’environnement et propose des alternatives simples pour les remplacer. Guide, Pauline Imbault, 128 p., 2019.

Bonne lecture,

Panier du 11 décembre 2024

Bonjour à tous, aujourd’hui nous aurons une nouvelle livraison des trois parcelles. N’oubliez pas vos sacs !

Voici la liste des légumes de cette semaine. Les quantités peuvent être différentes pour les petits et les grands paniers.

  • courge spaghetti (1 pièce)
  • pommes de terre (1,5 / 1,75 kg)
  • mesclun (150 / 300 g)
  • chicorée (1 pièce)
  • carottes (1 / 1,5 kg)
  • choux rouge (1/4 / 1/2 pièce)
  • céleri (1 pièce)
  • chou kale (150 / 300 g)
  • potion (1 pièce pour les grands paniers seulement)
  • échalotes (200 g pour les grands paniers seulement)
  • panais (1 kg pour les grands paniers seulement)

Podcast : Apprendre la terre, former les agriculteurs de demain

À la rencontre des apprentis agriculteurs sur les fermes et dans les lycées. Alors que 200 fermes disparaissent chaque semaine, comment la relève est-elle formée ? Quelle place est accordée à l’agroécologie, quelles résistances rencontrent les aspirants à l’installation ? Le monde agricole est face à plusieurs défis : souveraineté alimentaire, transition agroécologique et renouvellement des générations.
L’enjeu est de taille puisqu’un agriculteur sur deux a plus de 50 ans, et ces 10 dernières années, la France a perdu un quart de ses agriculteurs. A l’heure où l’urgence de la souveraineté alimentaire s’ajoute à celle de la transition agroécologique, la formation et l’installation des futurs paysans sont au cœur des préoccupations.

Cette série est tournée en octobre au moment où la discussion du projet de loi d’Avenir Agricole est interrompue par la dissolution de l’Assemblée Nationale. Et avant la censure du gouvernement et l’accord du Mercosur. Elle se fait l’écho des divergences tiraillant le milieu. Dans les établissements de formation et sur les fermes en Bourgogne, Territoire de Belfort, Limousin, régions nantaise et normande, on observe les timides évolutions de l’enseignement, les fortes résistances qu’elles suscitent chez les héritiers des exploitations familiales, et les freins rencontrés par les nouveaux aspirants à l’installation, porteurs de valeurs écologiques et éthiques bousculant le modèle traditionnel. En 4 épisodes :

Épisode 1/4 : L’agroécologie au programme du bac Après avoir promu l’intensification, la mécanisation et l’usage d’intrants chimiques, les lycées agricoles apprennent désormais à produire autrement. Mais quelles réalités recouvrent l’agro-écologie dans ces établissements ? Et quelles résistances rencontre-t-elle ? Durée 58 min.

Épisode 2/4 : Près des vaches, loin des machines : les femmes Les femmes ont toujours travaillé sur les fermes, mais ont toujours été maintenues à l’écart des machines. Cette adversité ne les a pas empêchées d’entreprendre. Souvent critiques des méthodes intensives, elles sont motrices pour les pratiques innovantes et respectueuses du vivant. Durée 58 min.

Épisode 3/4 : Reprendre l’exploitation, et les ennuis administratifs avec L’État n’ayant jamais mis en œuvre une politique d’aide à la transmission des terres, aucune formation ne prépare à la reprise d’une exploitation ni aux lourdeurs administratives qui accompagnent celle-ci. Durée 58 min

Épisode 4/4 : Élevage ou production animale ? Les éleveurs et les éleveuses n’ont pas attendu les philosophes de la cause animale pour faire l’expérience de l’intelligence au travail de leurs bêtes ni pour les considérer comme des êtres respectables. Mais ce rapport à l’animal est malmené par le système agro-industriel. Durée 58 min.

A vos écouteurs !