« L’Atlas de la planète positive » est arrivé dans Amap-à-lire

latlas-de-la-planete-positiveL’Atlas de la planète positive de Isabelle Lefort et Alain Thuleau (+ quelques autres).

L’économie positive existe ! C’est celle qui est au service des prochaines générations dans tous les domaines, dans tous les pays, sous tous les statuts, depuis de longues années ; souvent sans le savoir. La réussite, durable, ne peut être inspirée que de ses principes. Ses acteurs sont en train de transformer le monde. Ils démontrent que la forme la plus intelligente de l’égoïsme est… l’altruisme. Atlas 190 p.  2015.

Bonne lecture,

« Lettre à un Inuit de 2022 » est arrivé dans Amap-à-lire

lettre-a-un-inuitLettre à un Inuit de 2022 de Jean Malaurie

Puisse le citoyen Inuit de 2022 voir le rêve des explorateurs se réaliser : un pôle non pollué où règnera un humanisme écologique ! Il est urgent de reconnaître le préscience des peuples premiers et de prendre humblement conscience que leur volonté obstinée de respecter la nature fait d’eux des précurseurs ! Telle est la force de leur pensée sauvage. Lettre ouverte aux citoyens du Grand Nord, 156 p. Jean Malaurie, 2015.

Bonne lecture,

« Pourquoi ça ne va pas plus mal? » est arrivé dans Amap-à-lire

pourquoi-c%cc%a7a-ne-va-pas-plus-malPourquoi ça ne va pas plus mal de Patrick Viveret

Pour poursuivre l’aventure ! Les catastrophes écologiques et technologiques, l’ensemble des risques que fait courir à l’humanité sa propre logique autodestructrice, menacent notre monde. Les solutions sont de l’ordre de l’être, dans la façon de reconsidérer sa place dans le monde, de donner un sens à sa vie, de s’en sentir responsable et de se montrer solidaire de la vie des autres. Essai 260 p. Patrick Viveret, 2005.

 

Bonne lecture,

« L’effondrement » est arrivé dans Amap-à-lire

leffondrementL’effondrement de Carolyn Baker

Pour surmonter la confusion et le désespoir que peut susciter l’effondrement de la civilisation industrielle, l’auteure nous propose de nous libérer de sons système de valeurs (progrès, technicisme) et de refonder nos sociétés sur des bases plus conviviales et plus respectueuses des limites écologiques de la planète. Essai, 150 p. Caroymn Baker, 2015.

Bonne lecture,

« La jungle étroite » est arrivé dans Amap-à-lire

 

 

La jungla-jungle-etroitele étroite de Benjamin Hennot

Une « Fraternité ouvrière » à Mouscron, aujourd’hui, compte plusieurs  jardins-vergers sauvages, un grainier comptant six mille variétés de semences, des cours et des ateliers gratuits. Son passeur, porte-parole et cheville ouvrière, c’est Gilbert. Tous les jardiniers curieux de Lille, Bruxelles ou Gand, tous ceux et celles qui veulent lier social et jardinage passent par là pour se frotter à sa parole et à son jardin, roboratifs et luxuriants. Et lui, l’ancien délégué syndical, il leur dit : « Je préfère bouffer de la merde à plusieurs plutôt que de manger du bio tout seul ». DVD 57′, Benjamin Hennot, 2013.

 

Bon film,

« Le sacrifice des Paysans » est arrivé dans Amap-à-lire

le-sacrifice-des-paysansLe sacrifice des Paysans de Pierre Bitoun et Yves Dupont

Pourquoi les sociétés modernes ont-elles décidé de sacrifier les paysans ? Qui est responsable de ce processus qui semble irréversible ? Pour tenter de répondre à ces questions fondamentales, ce livre montre comment, depuis des décennies, en France comme ailleurs, le productivisme s’est étendu à l’ensemble des activités humaines. L’époque est aujourd’hui aux fermes-usines et aux usines que l’on ferme ou délocalise, tandis que dominent, partout, finance et technoscience. Le sacrifice des paysans est l’un des éléments du processus global de transformation sociale dont il faut, au préalable, comprendre les causes. Ainsi, les auteurs analysent le mouvement historique au sein duquel s’est déployé le projet productiviste au cours des 70 dernières années, des « Trente Glorieuses aux Quarante Honteuses ». Puis ils expliquent comment le long travail d' »ensauvagement des paysans » a mené à la destruction des sociétés paysannes et des cultures rurales. De ce véritable ethnocide, qui a empêché l’alternative au capitalisme dont une partie des paysans était porteuse, nous n’avons pas fini, tous, de payer le prix.

Bonne lecture,

« Le petit livre noir des grands projets inutiles » est arrivé dans Amap-à-lire

le-petit-livre-noir-des-projets-inutilesLe petit livre noir des grands projets inutiles de Camille (Collectif)

On bétonne à tour de bras ! Autoroutes, aéroports, lignes grande vitesse, hyperincinérateurs, fermes-usines… Cet ouvrage décrit les principaux projets inutiles de notre temps : Notre-Dame des Landes, barrage de Sivens, Europa City. Pour aider à en finir avec le dogme de la croissance ? Essai, Camille (collectif) 154 p.

 

Bonne lecture,

« Semences hors-la-loi » est arrivé dans Amap-à-lire

semences-hors-la-loi

Semences hors-la-loi de Blanche Magarinos-Rey

Plus de 90% des variétés utilisées traditionnellement par les paysans ont déjà disparu de nos assiettes et de nos champs. Stockées dans des banques de gènes réfrigérées à l’usage de l’industrie semencière, les variétés traditionnelles, jugées insuffisamment uniformes, sont rendues illégales et ont laissé la place aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. L’arsenal législatif est complexe. L’auteure est avocate au barreau de Paris et a défendu Kokopelli devant les juridictions françaises et la Cour de justice de l’Union européenne. Elle suit de près l’évolution de la législation européenne sur le commerce des semences. Essai, Blanche Magarinos-Rey, 156 p.

Bonne lecture,

Amap-à-lire : Rencontre autour d’un livre le 13 octobre 2016

Chers Amapiens,
il y a une rencontre à la librairie Equipages (61 rue de Bagnolet),
jeudi 13 octobre 2016 à 20h30, avec Marie Astier, auteur d’un livre bref et passionnant :
« Quel pain voulons-nous ? »

Je vous encourage tous à venir rencontrer cette journaliste, et à la lire aussi !
Son bouquin permet de comprendre le métier de boulanger, sa dépendance aux minotiers (meuniers), la réalité de la fabrication pain (facilitée par l’ajout de produits chimiques allergisants).
Sa lecture décuple le plaisir de manger le pain de Maxime, pain fait à la main, avec des farines anciennes et saines  !

Si vous avez 30 minutes, écoutez l’émission de France Culture, entretien avec un paysan qui élève des blés anciens (ceux que nous mangeons grâce à Maxime !) :
http://www.franceculture.fr/emissions/ne-parle-pas-la-bouche-pleine/le-collectionneur-de-ble

J’ai déjà informé Maxime de cette rencontre jeudi 12 octobre à la librairie, il sera présent. Et vous ? Moi, oui !

quel-pain-voulons-nous Quel pain voulons-nous de Marie Astier

Notre pain est quotidien, mais on sait peu de chose sur la façon dont il arrive sur nos tables. Marie Astier a donc mené l’enquête en remontant la filière de production d’un produit en danger de standardisation.

Côté boulangerie, les artisans restent majoritaires avec 58 % du marché, mais ils sont concurrencés par les supermarchés et les chaînes qui s’installent dans le périurbain. Les boulangers sont de moins en moins maîtres de leur pain et de plus en plus dépendants des meuniers, qui définissent contenu et qualité des farines. Ceux-ci ont tout intérêt à faire vivre les petits boulangers, qui paient la farine plus cher. Mais une partie de ces derniers tendent à devenir des « franchisés déguisés » de meuniers qui leur fournissent des produits de base standardisés, des mélanges prêts à l’emploi, etc. Et des « améliorants » ont été introduits moins pour améliorer la qualité du pain que la vie des boulangers, qui peuvent travailler plus vite. Il s’agit d’enzymes, d’OGM qui se répandent à grande vitesse et développent chez les boulangers des allergies… à la farine ! Et entre les blés modernes qui contiennent plus de gluten (qui permet de retenir les gaz qui font monter le pain) et les boulangers qui ont tendance à en ajouter, on pourrait peut-être avoir là l’une des explications de la croissance des hypersensibilités au gluten.

Enfin, l’industrie des meuniers se concentre de plus en plus. Elle cherche à contrôler l’ensemble de la filière jusqu’au pain, le produit où la marge est la plus forte. Leur intérêt est d’écraser le blé dans des grandes usines, fournissant la farine à de gros clients vendant le pain dans des gros réseaux. S’il n’y a pas de pain idéal, la diversité est importante. Il faut la préserver.

Quel pain voulons-nous ?, par Marie Astier
Le Seuil, 2016, 127 p., 12 euros.

 

Bonne découverte,
Sophie / Collectif Amap Réunion-Père Lachaise