Les vipères ne tombent pas du ciel – L’écologie au défi des classes populaires.
Le titre du livre, étonnant, rappelle un épisode oublié des années 1970, lorsqu’une rumeur accusait les écologistes d’organiser des « lâchers de vipères » par avion dans les campagnes françaises. Un fake qui cherchait à discréditer les défenseurs de l’environnement dans le monde rural. L’ouvrage tente de comprendre le rejet dont est victime l’écologie, en particulier dans les milieux populaires et humblement propose une réconciliation. Si l’on admet qu’un supplément d’inégalités sociales entraîne plus de destructions de la nature, alors on pourrait admettre qu’un supplément d’égalité sociale provoquera plus de protection de la nature. » Essai, Éric Aeschimann, 213 p. 2025.
Bonne lecture !
