TélérAmap, semaine du 18 au 24 avril 2020

Beaucoup de rediffusions et peu d’imaginations pour cette semaine de télévision. C’est la catastrophe qui nous oblige ? De l’une à l’autre, on trouve tout de même de quoi réfléchir à notre environnement…

Mars, c’est pour bientôt ?

  • samedi 18 avril sur Arte à 15h40. Le feu et la glace. Expédition au mont Saint-Helens. Pour étudier le mont Saint Helens, dans l’État américain de Washington, les chercheurs doivent braver avalanches et gaz toxiques : ce stratovolcan de la chaîne des Cascades, déjà entré en éruption en 1980, reste dangereusement actif. Pour mieux prévoir son évolution, il faut explorer ses grottes souterraines, forgées par le feu et la glace, alors que selon les experts, le volcan risque de gronder à nouveau. Les microbiologistes voient dans l’expédition une occasion de déterminer si la vie sur Mars est possible.

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« La vache qui pleure ! » est arrivé dans Amap-à-lire

La vache qui pleure !
Retour au lait naturel, une question de santé

Il s’agit d’une enquête sur l’industrie du lait qui montre, à l’appui d’études scientifiques, que la transformation du lait faite par l’industrie finit par être nocive pour la santé humaine : ce qu’on appelle « lait stérilisé UHT » devient un produit appauvri, indigeste, allergène, sans apport nutritif, augmentant les risques de mauvais cholestérol puisque le chauffage détériore les enzymes et les protéines et que l’homogénéisation fait exploser les molécules de gras. Le lait cru, au contraire, loin d’être allergène, renforce le système immunitaire des enfants et des femmes enceintes. Un véritable alicament, une source de plaisir autant qu’une question de santé, qu’il serait bon de remettre dans son réfrigérateur ! Enquête, Véronique Richez-Lerouge, 272 p., 2016

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 11 au 17 avril 2020

Le courrier est revenu dans mon coin du XIe et avec lui Télérama qui a eu la bien mauvaise idée de faire faux bond deux semaines de confinement de suite. Rattrapage :

Voir par le minuscule

  • lundi 13 avril sur France Ô à 20h55. Les parcs naturels… en minuscule. Les animaux et végétaux des parcs naturels sont observés au prisme d’images de synthèses mêlées à des images réelles.  Cap sur les parcs nationaux de La Guyane, puis de La Réunion, qui ouvrent leurs portes pour partager histoire, géologie, faune, flore… Et se révèlent dans leur diversité et leur splendeur.

Voir le loup

  • vendredi 17 avril sur Ushuaïa TV à 17h35. La vallée des loups. Si vous l’avez raté, lors de sa diffusion en février, le voici à une heure confino-compatible.  Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Voir le monde en face

  • replay France TV. Après l’agriculture. Chaque année, découragés, 10 000 paysans abandonnent l’agriculture avant l’âge de la retraite. Que deviennent ces hommes et ces femmes ? La reconversion professionnelle a longtemps été, pour eux, un tabou. Car, quand on est paysan de père en fils, comment quitter, non pas juste un métier, mais une identité ? Aujourd’hui, ils sont nombreux à franchir ce pas car la plupart trouvent du travail. Courageux, polyvalent, autonome, la réputation de l’agriculteur dur à la tâche leur sert de sésame. Ils découvrent le salaire assuré mais aussi les 35 heures. Ils parlent d’un soulagement et même d’une libération. En revanche, ceux qui ont perdu leur santé en essayant de sauver leur ferme ont plus de mal à rebondir. Ils doivent alors survivre sans droit à l’allocation chômage. Claire, Guillaume, Odile et Stéphane ont renoncé à leur vocation et sont devenus conducteur de poids lourd, formateur ou même demandeur d’emploi. Tel un parcours de résilience, chacun tente de se reconstruire loin de sa ferme et de ses origines…

Bonne semaine de confinement, de TV et d’ailleurs,

Anne

« Devenir paysan » est arrivé dans Amap-à-lire

Devenir paysan
Reconversions professionnelles vers l’agriculture

Plus du tiers des créations d’activité en agriculture sont aujourd’hui le fait de personnes qui ne sont pas nées dans des familles paysannes. Venus d’horizons professionnels et sociaux très divers, ces nouveaux arrivants dans le monde agricole contribuent à renouveler les effectifs d’une profession qui a perdu 200 000 actifs entre 2000 et 2010. Qu’ils soient guidés par une recherche de mieux vivre individuel ou familial ou qu’ils aspirent à transformer par leurs actes la société dans laquelle ils vivent, ces nouveaux et nouvelles paysan-ne-s modifient, doucement mais sûrement, le paysage agricole français. Guide, Collectif, 162 p., 2016

 

Bonne lecture,

L’Amap au temps du confinement

Distribution du 18 mars 2020 – 2e jour de confinement. Notre Amap est hébergée dans un garage au 40 rue de la Réunion.

Chers Amapiens,

En pleine crise sanitaire, nous avons à nous adapter. La terre, elle ne s’est pas vraiment arrêtée de tourner. Ni de produire.

Du côté du maraîcher,

Les restaurants et les cantines scolaires, que Sébastien approvisionnait, sont fermés.
Les marchés de Beauvais et Gournay sont interrompus pour le moment. Celui de Gournay réouvrira peut-être.
Fabrice tient une boutique de vente directe installée à l’entrée des serres, qui fonctionne très bien.
Mais les ventes de plants sont arrêtées. Ils ne sont pas de premières nécessités et les autorisations pour se déplacer ne sont pas accordées. Or cette production constitue la plus grande part du chiffre d’affaires de l’exploitation de Sébastien.

Distribution du 25 mars 2020 – 9e jour du confinement – On distribue devant le TEP.

Du côté des Amapiens

Notre cadre de vie et de travail est complètement changé mais nous devons nous nourrir et sommes contents de pouvoir avoir des légumes de saison fraîchement récoltés. Nous avons donc continué les livraisons et adopté les mesures de sécurité imposées par le confinement.
Les paniers sont livrés dans des sacs, préparés par les maraîchers. La manipulation est moindre, la livraison se fait rapidement. Nous avons établi des tranches horaires de passage. Le marquage au sol impose les distances de sécurité.
En fait, il n’y a pas plus de risques à venir chercher son panier qu’à aller remplir son caddy au supermarché.
A la fin de la pandémie, nous saurons rattraper nos moments d’échanges conviviaux et joyeux.

Un contrat le temps du confinement

Les Parisiens confinés sont plus souvent à la maison,  ont davantage de repas à préparer, mais l’approvisionnement n’est pas aisé. L’Amap peut subvenir aux besoins en cette période inédite. Sébastien et le Collectif proposent un contrat légumes d’une durée exceptionnelle : juste le temps du confinement. A ce jour, officiellement, le confinement est prévu jusqu’au 15 avril — il y a une forte probabilité qu’il soit encore prolongé. Ce contrat spécial confinement d’avril comporte 5 paniers, livrés les 1er, 8, 15, 22 et 29 avril 2020.
Si vous êtes intéressés par ce contrat exceptionnel, écrivez-nous avant lundi 30 mars, midi : https://amap-rpl.org/contactez-nous/
Dans votre message, précisez le lieu de retrait de vos paniers (108 bis, avenue Philippe-Auguste ou 40, rue de la Réunion) nous répondrons à toutes vos questions et vous indiquerons, par retour de mail, la marche à suivre pour intégrer notre Amap.

Dans Reporterre cette semaine, un article sur la situation et le rôle des Amap pendant cette crise.
https://reporterre.net/Les-Amap-ilots-de-lien-social-dans-l-ocean-du-confinement

 

Bon confinement,

 

« Faire connaissance avec les légumes » est arrivé dans Amap-à-lire

Faire connaissance avec les légumes

Les Français n’ont jamais été de grands amateurs de légumes. Les aristocrates les dédaignaient, affirmant que n’était digne de leur estomac délicat que ce qui est aérien, proche du divin. Ainsi, le gibier à plumes et  les fruits étaient préférés aux légumes cultivés sous terre et les animaux d’élevage. Ces dernières années, on a vu (ré)apparaître sur les étals de nos maraîchers tout un tas de légumes du passé qu’on avait oublié. Nous avons appris qu’une tomate n’est pas forcément ronde et rouge. Qu’il en est des allongées, des vertes ou des pourpres, des minuscules et des énormes.  Qu’il existe par exemple une variété de laitue, la celtuce, cultivée pour sa hampe florale que l’on déguste comme des asperges. Entre espèces, sous-espèces et variétés cumulées, ce sont mille deux cent menthes différentes qui sont répertoriées, chacune avec son goût particulier. Les légumes composent un monde infini, divers, plein de surprises, dans lequel il est plaisant de voyager. Et quel plaisir d’attendre pour chacun leur saison ! Guide, Xavier Mathias, 62 p., 2019.

 

 

Bonne lecture,

Amap-à-lire et le confinement

Chers Amapiens,

Les distributions de paniers se font aussi hâtivement que possible sur le trottoir et sous le régime de mesures-barrières mais

Amap-à-lire continue

Que ceux qui trouvent le temps long regardent sur le blog la rubrique Vie de l’Amap. Dans « Amap-à-lire » se déroule le catalogue de l’ensemble des livres à disposition. Par mail ou téléphone, indiquez-moi le titre qui vous intéresse. Je vous l’apporterai à la distribution qui suit.

Confinement,

Anne
06 33 95 74 48
anne.rivaille@wanadoo.fr

« Atlas de l’anthropocène » est arrivé dans Amap-à-lire

Atlas de l’anthropocène

Bon, au XXe s., il s’est bien passé quelque chose au soleil ! Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires (tiens donc), mobilisations sociales, sommets internationaux, méga feux de forêts (Amazonie, Sibérie)… Cet atlas réunit l’ensemble des données sur la crise écologique de notre temps en accordant la place la plus large possible  aux cartes, tableaux et graphiques. Un ouvrage de référence, indispensable entre tous ceux du moment. Atlas, François Gemenne, 162 p., 2019.

Bonne lecture,

« Jardiniers du bitume » est arrivé dans Amap-à-lire

Jardiniers du bitume

Un ouvrage sur les jardins collectifs qui nous donne un aperçu de «l’esprit jardins partagés». On y retrouve leur fantaisie, leur imagination, leur spécificité et surtout le côté solidaire et bon enfant qui les anime. Les mains dans la terre on communique, on s’entre aide, toutes générations et communautés confondues. Et comme des liens fleurissent dans les jardins partagés, en page 110 vous reconnaîtrez deux Amapiens, indispensables tant à la terre qu’à la ville ! Compte-rendu, Collectif, 160 p. 2011

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 21 au 27 mars 2020

Avec Télérama (et le confinement), si on faisait connaissance avec sa télévision ?

On n’oublie pas la crise

  • mercredi 25 mars sur France 3 à 21h05. Pièces à conviction. les agriculteurs vont-ils sauver la planète ? À l’heure du changement climatique et de la chute de la biodiversité, un grand nombre d’agriculteurs traversent une grave crise. Pour sauver leur métier et leurs fermes beaucoup réfléchissent à remettre en question leurs pratiques. Comme eux, la planète est en crise : en France, l’agriculture produit 21 % des émissions de gaz à effet de serre, l’élevage de bovins en tête.  Dans ce document, on rencontre des agriculteurs et des agricultrices qui éprouvent de nouvelles méthodes de culture. Et qui font la révolution dans ce monde réputé conservateur ! Des chercheurs, des « coachs » scientifiques, les aident dans cette transformation qui passe aussi par un changement de modèle économique. Enquête dans plusieurs régions et pour différents types de culture sur les obstacles et les résistances qui les empêchent d’évoluer vers une agriculture plus vertueuse et rémunératrice. Un tour de France de ces paysans qui changent, là où les signaux écologiques sont au rouge.

 

Podcast : on oublie la crise

  • les samedis sur RFI à 16h10. Le goût du monde. Une émission qui parle de saveurs, d’histoires, de partage, de goûts : d’ici ou d’ailleurs. Ces goûts qui rappellent les souvenirs, les émotions, et nourrissent l’imaginaire. Exemple d’émissions : Qui mange quoi ? Le lait maternel. Les tannins à l’origine des goûts et des couleurs. La cuisine des mamas, la meilleure recette du monde.. Samedi 21 mars, rencontre avec Michel et Sébastien Bras, père et fils, restaurateurs qui ont une cuisine de renommée mondiale avec les produits du jardin.

Bonne semaine de TV et (le moins possible) d’ailleurs,

 

Anne