« Indian Creek » est arrivé dans Amap-à-lire

Indian Creek

L’auteur a vingt ans, est étudiant à Missoula, quand, porté par une série de concours de circonstances, de hasards de la vie et de décisions prises à brûle-pourpoint, il échoue dans une tente des Eaux et Forêts aux confins de l’Idaho, près de la frontière avec le Montana, pour garder deux millions d’œufs de saumon. Il y restera sept mois. Sept mois seul dans les Rocheuses, comme dans les récits de trappeurs, avec un travail qui l’occupe environ une demi-heure par jour. Cela laisse du temps pour l’introspection ou, pour un jeune étudiant épris d’aventures, tester in vivo les recettes trouvées dans l’abondante littérature américaine consacrée aux hommes des bois, à la manière de tanner les peaux ou de saler la viande, ou encore de se fabriquer des mocassins. Un roman de nature writing’, sans portée morale ou philosophique, mais avec un sens épatant de la narration et un respect amoureux de la nature. Roman, Pete Fromm, 280 p. 2006

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 14 au 20 mars 2020

Avec Télérama, pour un moment, en écologie, on regarde et on écoute…

Pour belles insomnies

  • samedi 14 mars sur Arte à 1h30. Court-circuit. Spécial « Tous au vert ». L’émission est « tendances » et explore le cinéma court. Cette nuit, les films ont un rapport avec l’écologie. Les déchets, Noël sans la neige, etc.

 

 

 

Ma planète

  • jeudi 19 mars sur France 5 à 21h05. Les forces de la terre. Chaque jour, la terre change, bouge, s’allège, grossit. Ces transformations sont invisibles à l’œil nu et insoupçonnables mais
    300 000  tremblements sont enregistrés quotidiennement. En à peine deux heures, l’activité sismique libère autant d’énergie qu’une explosion de 54 000 tonnes de TNT. La zone la plus active longe les côtes du Pacifique et a été baptisée la Ceinture de feu.
    4 000 fois Hiroshima. C’est l’équivalent de la puissance générée, en trois heures à peine, par l’énergie nucléaire située sous nos pieds, au centre de la terre. Comme si une bombe atomique explosait, toutes les trois secondes, sous la croûte terrestre.
    1 mètre.
    C’est la distance que fait parcourir le vent, chaque jour, aux dunes du Sahara, réputées les plus mouvantes.
    1 200 m² de nouvelles surfaces terrestres sont créées toutes les quatre heures par l’écartement continuel des différentes plaques tectoniques du globe. Soit, environ, la superficie de six courts de tennis !
    Passionnant.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

« Le syndrome du poisson lune » est arrivé dans Amap-à-lire

Le syndrome du poisson lune

Le poisson-lune est le seul être vivant qui croît jusqu’à sa mort. Le syndrome du poisson-lune qualifie les entreprises fondant leur développement sur une croissance infinie. Face à l’épuisement des ressources naturelles et des personnes, passons à un autre mode de fonctionnement. L’auteur dirige l’entreprise Pocheco près de Lille  : • La bonne personne à la bonne place. C’est une des premières règles du management. Un proverbe chinois dit : «Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.» Chez Pocheco, l’environnement prime. Dans cette PME, les dividendes ne sont pas distribués. L’amélioration des fonds propres permet d’entreprendre et de s’équiper. Chaque choix se préoccupe de l’écologie. Travailler autrement. Partager les idées et les décisions, participer à un monde plus équitable contribuent à rendre une équipe vivante. A l’inverse, l’apathie est le signe d’un mal-être et, surtout, un frein pour les autres. Comment bâtir une relation de qualité ? Sans faux-semblants. Quel prix à payer pour gagner sa vie ? Le rapport de force est un mal récurrent de nos organisations. Pour gagner sa vie, il faut aussi payer le prix de l’épuisement. Celui des ressources naturelles mais aussi celui des esprits. L’opposition au travail peut aboutir à des tensions fortes. Certes, les connaissances ont évolué mais nos comportements ? Pourquoi faire porter sur les épaules de nos collègues nos conflits intérieurs ? Une période de transition. La période actuelle est une période de transition, et non de crise. Une crise est limitée dans le temps. Entrons dans l’économie circulaire. Les déchets des autres sont nos ressources. Nos déchets sont les ressources des autres. Simplifions les méthodes de production en cherchant des matières premières renouvelables. Une intelligence empathique, fertile, créative… nous fait entrer dans notre humanité.

C’est un peu de la redite tout ça mais, bon, puisque c’est mieux et que ça marche… Essai, Emmanuel Druon, 200p., 2015

 

Bonne lecture,

« Désobéir aux grands projets inutiles » est arrivé dans Amap-à-lire

Désobéir aux grands projets inutiles

Des dizaines de collectifs s’activent aujourd’hui localement contre les « GPII » : fermes-usines, infrastructures climaticides, lignes à grande vitesse, centrales nucléaires, projets touristiques et autres centres commerciaux. Le Larzac, Plogoff, Notre-Dame-des-Landes, Sivens, Bure, Drucat, Lyon-Turin… ces noms résonnent comme autant d’appels à la désobéissance. Ces lieux sont des terrains d’expérimentation, de contestation mais aussi de rencontres et d’espoir. Face aux menaces écologiques, ces mobilisations sont salutaires et nous rappellent que nous devons résister pour ne pas anéantir la planète. Désobéir : des données pour comprendre, des arguments pour discuter, des conseils pratiques pour s’opposer. Manifeste, Collectif, 64 p. 2017

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 29 février au 6 mars 2020

Avec Télérama, il y a de quoi y passer sa vie, et ses rêves…

Le message passera

  • dimanche 1er mars sur France 5 à 20h50. Projet Green Blood. Pour la première fois, 45 journalistes du monde entier, issus d’une trentaine de médias, ont décidé de collaborer pour reprendre les enquêtes laissées inachevées par leurs collègues menacés ou tués pour avoir dénoncé l’impact des mines sur la santé et l’environnement. Filmée comme un polar, cette série documentaire révèle le prix humain et écologique de l’industrie minière. Enquêtes sur une mine de nickel au Guatemala, sur une concession d’or en Tanzanie, et en Inde, sur l’extraction illégale du sable. En 4 épisodes de 52 mn.

Pour voir le loup

  • jeudi 5 mars sur Ushuaïa TV à 21h05. La vallée des loups. Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

La visite aux champs du 22 septembre 2019

Le dimanche 22 septembre 2019, lors de la visite à la ferme de Sébastien à Ferrières-en Bray, j’ai remarqué que Stella prenait des notes. Elle a bien voulu que son cahier serve de rapport de visite !

En déchiffrant, vous reconnaîtrez  une liste rapide des variétés de choux et leur date de plantation, un bref rappel que la vente des semences est soumise à une législation complexe…

Elle signale qu’il n’y a pas d’intrant dans les cultures sous serres. Vous reconnaîtrez les serres, des concombres, un patidoux, la rhubarbe, le chou kale, les poivrons, les aubergines. Et sur la dernière page la liste (incomplète) des variétés de tomates cultivées à la ferme (de quoi patienter jusqu’aux paniers d’été) :
• Estiva (demi-molles), celles que nous recevons le plus souvent à l’Amap
• Aumônière
• Cœur de bœuf
• Cerise
• Noire (tomate provenant de la famille des producteurs)
• Zébrée
• Jaune (lemon)
• Cabosse
• Rose de Berne
• Olivette
• Noire de Crimée
• Pétula et Célestine (recommandée pour les tomates farcies)
• Cornue

 

Cette année encore, l’accueil à la ferme a été généreux et animé.  Stella est à Philippe-Auguste, 5e après Sébastien dans la 3e rangée.

 

Repérez bien la date de la prochaine visite sur le prochain contrat. C’est à ne pas rater !

 

 

 

 

« A la rencontre d’une planète qui change » est arrivé dans Amap-à-lire

A la rencontre d’une planète qui change

En 2008 a été lancée « L’expédition RTL » avec l’ambition d’envoyer chaque mois un journaliste de sa rédaction sur un point du globe où se joue une partie de notre avenir environnemental et de témoigner, sur place, de la façon dont les hommes font face aux mutations de notre planète, s’organisent et s’adaptent. Aujourd’hui, « l’Expédition RTL » devenue « Destination RTL » a permis de mener déjà 23 reportages aux quatre coins de la planète là où l’impact du réchauffement climatique, de la déforestation ou de la pollution atmosphérique par exemple, est le plus marquant mais là également où l’homme mène des action concrètes et innovantes au quotidien pour s’adapter à l’évolution de la nature. De l’Alaska au Mali, de l’Inde à la Nouvelle Calédonie de l’Islande au Congo, de la Californie au Bhoutan, du Danemark à l’Espagne, cet ouvrage relate ces 23 expéditions  : pourquoi ces destinations ? Quels y sont les enjeux environnementaux ? Quel fut le périple géographique du journaliste ? Quelles sont les conditions de vie ? Qui a-t-il rencontré et quels combats les locaux mènent-ils ? Une façon utile de voir le monde tourner… Reportages, Collectif, 128 p. 2011

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 22 au 28 février 2020

Avec Télérama, à chercher les émissions en rapport avec l’écologie, on trouve  ! Et pas n’importe quoi.

Poivre et Cie

  • dimanche 23 février sur France 5 à 20h50. Poivre, les secrets de la perle noire. C’est la plus ancienne épice du monde. Et autrefois, le poivre valait aussi cher que l’or. Les Français en consomment près de 100 grammes par an en grains ou en poudre, c’est un record en Europe ! Rouge, vert, blanc, gris ou noir, pour tous les goûts… et à tous les prix. Le kilo de poivre se vend en France entre 10 à 300 euros pour les «grands crus» : le fameux Malabar du Kerala, le Penja du Cameroun. Mais le marché est surtout inondé de «low-cost», et c’est celui qui termine le plus souvent moulu vendu en supermarché. En effet, pour satisfaire la demande mondiale, en constante augmentation, il faut produire… toujours plus

Être agriculteur aujourd’hui

  • dimanche 23 février sur M6 à 21h05. Capital. L’émission est en 3 volets. « Petits revenus ou grosses fortunes : combien gagnent nos agriculteurs ? ». Le scandale du monde paysan : les agriculteurs travaillent tous les jours pour un tout petit salaire. 20% des 450 000 agriculteurs se situent en dessous du seuil de pauvreté. La Loi Egalim avait pour ambition d’assurer une meilleure rémunération aux producteurs via la grande distribution mais pour 91% d’entre eux rien n’a changé. Certaines exploitations agricoles s’avèrent très rentables comme celles qui pratiquent la monoculture. Nouvelles activités : transformation de matières premières sur la ferme, devenir relais colis, lancement de divertissements à la ferme… Les fermes à vendre : de nombreux agriculteurs vont partir à la retraite et ne seront pas remplacés. Le métier ne fait pas que rêver : conditions de travail compliquées, petit salaire de 1200 euros, peu de congés et prix des terres élevé.

jardinier de la nature

  • jeudi 27 février, sur France 5 à 20h50. Terres nourricières. Pour nourrir le monde, les agriculteurs ont conçu des techniques ingénieuses et façonné le paysage. Le désert devient fertile, la montagne escarpée est cultivable, les récoltes abondent jusqu’à l’opulence. Ce documentaire offre un voyage dans  le monde à la découverte des rizières en terrasses de Hungduan, de trésors comme les pommes de terre sauvages du Pérou ou les projets du futur en Ecosse. et croise les explications scientifiques d’ingénieurs et d’enseignants avec les témoignages d’agriculteurs.

Monsanto quand tu nous tenais !

  • jeudi 27 février, sur France 3 à 23h. La vie est dans le pré. Paul François, agriculteur en Charentes, est un « grand céréalier », il exploite 250 hectares de terre. En 2004, il a été intoxiqué par du Lasso, un herbicide de Monsanto. Il en garde de graves séquelles. Après dix années de doutes et d’hésitations, Paul a décidé de surmonter ses peurs et de convertir toutes ses terres en agriculture biologique. Le réalisateur a suivi cette mutation passionnante pendant une année, de sa dernière moisson « chimique » à sa première moisson sans pesticide.
    Le cas de Paul est emblématique de celui des agriculteurs de sa génération. Passer en bio demande de tout remettre en cause. Il doit commencer par réapprendre l’agronomie, observer ses terres, adapter les outils dont il dispose et inventer sa propre méthode. Un savoir qu’il avait oublié comme tous ceux qui ont été formés à l’agriculture intensive. Paul prend des risques importants mais l’enjeu est essentiel. S’il parvient à cultiver 240 hectares en bio, il aura prouvé que l’agriculture chimique n’est pas une fatalité et qu’il est potentiellement possible de nourrir la planète sainement. Parallèlement, Paul mène un autre combat de taille. Depuis douze ans, il se bat en justice contre Monsanto pour faire reconnaître la responsabilité de la firme dans ses graves problèmes de santé. Il a gagné en première instance et en appel, mais Monsanto contre-attaque en permanence.

C’est un film

  • jeudi 27 février, sur Ushuaïa TV à 20h40. Quand les agneaux deviennent lions. Au Kenya, un  revendeur d’ivoire se bat pour rester dans la course tandis que son cousin, mobilisé dans les forces anti-braconnage, vise à détruire son commerce. Le trafic de l’ivoire est un des plus sales d’Afrique. La chute dramatique du nombre d’éléphants blancs a mis le Kenya dans le viseur du monde entier, et les autorités se sont donné pour mission de mater les braconniers et d’ainsi redorer l’image du pays. C’est à un affrontement économique et idéologique que l’on assiste. Deux petites histoires se rejoignent et font la grande. Quand les deux cousins se débattent pour assurer leur propre survie, c’est celle d’une dizaine d’éléphants qui est en jeu. Dans la beauté de cette jungle kenyane, les hommes comme la nature ont tout à perdre. Le réalisateur prend ici le risque de nous présenter des hommes qui ne voient dans le braconnage qu’un moyen de se sortir de la misère. Et il pose une question pas si folle : la vie d’un éléphant vaut-elle plus que celles d’un humain et de sa famille ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

« Atlas de l’océan mondial » est arrivé dans Amap-à-lire

Atlas de l’océan mondial

La diversité des océans et des mers est grande, des rivages aux profondeurs abyssales, des pôles à l’équateur. Tous réunis, ils recouvrent les trois quarts de notre planète et constituent un milieu qui régule le climat, intervient dans le cycle de l’eau et influe sur la composition de l’air que nous respirons. Préserver l’océan mondial est donc un enjeu écologique majeur. L’océan représente aussi un intérêt stratégique, militaire et une richesse économique essentielle : la pêche, le tourisme, les usages militaires ou encore l’exploitation minière. Toutes ces activités humaines liées à l’océan en font l’affaire de tous, même de ceux qui vivent loin des côtes. Mais depuis des décennies, l’océan se détériore constamment. Le bilan est alarmant : 75 % des stocks de poissons sont pleinement exploités ou surexploités, un tiers des récifs de coraux sont morts et la plupart des côtes sont touchées par les pollutions marines. Les conséquences économiques, sociales et environnementales rendent urgentes la mobilisation des citoyens et la concertation internationale. Cet atlas présente les relations qui unissent l’homme à l’océan et les enjeux des bouleversements écologiques actuels. Son objectif est d’interpeller et d’inciter à l’action. Cartes et graphiques mettent en lumière la nécessité d’une politique globale de l’océan pour préserver ce patrimoine commun. Atlas, Jean-Michel Cousteau, Philippe Vallette, 80 p. 2007

 

Bonne lecture,