« Indian Creek » est arrivé dans Amap-à-lire

Indian Creek

L’auteur a vingt ans, est étudiant à Missoula, quand, porté par une série de concours de circonstances, de hasards de la vie et de décisions prises à brûle-pourpoint, il échoue dans une tente des Eaux et Forêts aux confins de l’Idaho, près de la frontière avec le Montana, pour garder deux millions d’œufs de saumon. Il y restera sept mois. Sept mois seul dans les Rocheuses, comme dans les récits de trappeurs, avec un travail qui l’occupe environ une demi-heure par jour. Cela laisse du temps pour l’introspection ou, pour un jeune étudiant épris d’aventures, tester in vivo les recettes trouvées dans l’abondante littérature américaine consacrée aux hommes des bois, à la manière de tanner les peaux ou de saler la viande, ou encore de se fabriquer des mocassins. Un roman de nature writing’, sans portée morale ou philosophique, mais avec un sens épatant de la narration et un respect amoureux de la nature. Roman, Pete Fromm, 280 p. 2006

 

Bonne lecture,

« Le syndrome du poisson lune » est arrivé dans Amap-à-lire

Le syndrome du poisson lune

Le poisson-lune est le seul être vivant qui croît jusqu’à sa mort. Le syndrome du poisson-lune qualifie les entreprises fondant leur développement sur une croissance infinie. Face à l’épuisement des ressources naturelles et des personnes, passons à un autre mode de fonctionnement. L’auteur dirige l’entreprise Pocheco près de Lille  : • La bonne personne à la bonne place. C’est une des premières règles du management. Un proverbe chinois dit : «Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.» Chez Pocheco, l’environnement prime. Dans cette PME, les dividendes ne sont pas distribués. L’amélioration des fonds propres permet d’entreprendre et de s’équiper. Chaque choix se préoccupe de l’écologie. Travailler autrement. Partager les idées et les décisions, participer à un monde plus équitable contribuent à rendre une équipe vivante. A l’inverse, l’apathie est le signe d’un mal-être et, surtout, un frein pour les autres. Comment bâtir une relation de qualité ? Sans faux-semblants. Quel prix à payer pour gagner sa vie ? Le rapport de force est un mal récurrent de nos organisations. Pour gagner sa vie, il faut aussi payer le prix de l’épuisement. Celui des ressources naturelles mais aussi celui des esprits. L’opposition au travail peut aboutir à des tensions fortes. Certes, les connaissances ont évolué mais nos comportements ? Pourquoi faire porter sur les épaules de nos collègues nos conflits intérieurs ? Une période de transition. La période actuelle est une période de transition, et non de crise. Une crise est limitée dans le temps. Entrons dans l’économie circulaire. Les déchets des autres sont nos ressources. Nos déchets sont les ressources des autres. Simplifions les méthodes de production en cherchant des matières premières renouvelables. Une intelligence empathique, fertile, créative… nous fait entrer dans notre humanité.

C’est un peu de la redite tout ça mais, bon, puisque c’est mieux et que ça marche… Essai, Emmanuel Druon, 200p., 2015

 

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« Désobéir aux grands projets inutiles » est arrivé dans Amap-à-lire

Désobéir aux grands projets inutiles

Des dizaines de collectifs s’activent aujourd’hui localement contre les « GPII » : fermes-usines, infrastructures climaticides, lignes à grande vitesse, centrales nucléaires, projets touristiques et autres centres commerciaux. Le Larzac, Plogoff, Notre-Dame-des-Landes, Sivens, Bure, Drucat, Lyon-Turin… ces noms résonnent comme autant d’appels à la désobéissance. Ces lieux sont des terrains d’expérimentation, de contestation mais aussi de rencontres et d’espoir. Face aux menaces écologiques, ces mobilisations sont salutaires et nous rappellent que nous devons résister pour ne pas anéantir la planète. Désobéir : des données pour comprendre, des arguments pour discuter, des conseils pratiques pour s’opposer. Manifeste, Collectif, 64 p. 2017

 

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« A la rencontre d’une planète qui change » est arrivé dans Amap-à-lire

A la rencontre d’une planète qui change

En 2008 a été lancée « L’expédition RTL » avec l’ambition d’envoyer chaque mois un journaliste de sa rédaction sur un point du globe où se joue une partie de notre avenir environnemental et de témoigner, sur place, de la façon dont les hommes font face aux mutations de notre planète, s’organisent et s’adaptent. Aujourd’hui, « l’Expédition RTL » devenue « Destination RTL » a permis de mener déjà 23 reportages aux quatre coins de la planète là où l’impact du réchauffement climatique, de la déforestation ou de la pollution atmosphérique par exemple, est le plus marquant mais là également où l’homme mène des action concrètes et innovantes au quotidien pour s’adapter à l’évolution de la nature. De l’Alaska au Mali, de l’Inde à la Nouvelle Calédonie de l’Islande au Congo, de la Californie au Bhoutan, du Danemark à l’Espagne, cet ouvrage relate ces 23 expéditions  : pourquoi ces destinations ? Quels y sont les enjeux environnementaux ? Quel fut le périple géographique du journaliste ? Quelles sont les conditions de vie ? Qui a-t-il rencontré et quels combats les locaux mènent-ils ? Une façon utile de voir le monde tourner… Reportages, Collectif, 128 p. 2011

 

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« Atlas de l’océan mondial » est arrivé dans Amap-à-lire

Atlas de l’océan mondial

La diversité des océans et des mers est grande, des rivages aux profondeurs abyssales, des pôles à l’équateur. Tous réunis, ils recouvrent les trois quarts de notre planète et constituent un milieu qui régule le climat, intervient dans le cycle de l’eau et influe sur la composition de l’air que nous respirons. Préserver l’océan mondial est donc un enjeu écologique majeur. L’océan représente aussi un intérêt stratégique, militaire et une richesse économique essentielle : la pêche, le tourisme, les usages militaires ou encore l’exploitation minière. Toutes ces activités humaines liées à l’océan en font l’affaire de tous, même de ceux qui vivent loin des côtes. Mais depuis des décennies, l’océan se détériore constamment. Le bilan est alarmant : 75 % des stocks de poissons sont pleinement exploités ou surexploités, un tiers des récifs de coraux sont morts et la plupart des côtes sont touchées par les pollutions marines. Les conséquences économiques, sociales et environnementales rendent urgentes la mobilisation des citoyens et la concertation internationale. Cet atlas présente les relations qui unissent l’homme à l’océan et les enjeux des bouleversements écologiques actuels. Son objectif est d’interpeller et d’inciter à l’action. Cartes et graphiques mettent en lumière la nécessité d’une politique globale de l’océan pour préserver ce patrimoine commun. Atlas, Jean-Michel Cousteau, Philippe Vallette, 80 p. 2007

 

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« Abeilles sauvages » est arrivé dans Amap-à-lire

Abeilles sauvages

Le monde des abeilles sauvages est extraordinairement divers et on commence juste à prendre conscience de leur rôle fondamental de pollinisatrices. Ce guide de poche nous permet de faire connaissance, au jardin ou en promenade, avec les espèces les plus communes et les plus remarquables de abeilles. Guide, Bernhard Jacobi et Nicolas Vereecken, 130 p. 2018

 

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« Deyrolle pour l’avenir » est arrivé dans Amap-à-lire

Deyrolle pour l’avenir

Un beau livre pour « Redessiner le monde », par l’éditeur historique des affiches et matériels scolaires. Ici sont regroupées les 50 planches qui ont pour thème la transition énergétique : éco-construction, nouvelles énergies, jardinage écologique, recyclages. Elles sont complétées, toujours à des fins pédagogiques, par la description d’initiatives originales et concrètes, qui montrent qu’un avenir durable, fondé sur la préservation de la biodiversité, la sobriété des modes de vie et la solidarité planétaire est possible. Planches pédagogiques, Louis-Albert de Broglie, 100 p. 2015

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« Les Adieux du rhinocéros » est arrivé dans Amap-à-lire

Les Adieux du rhinocéros

Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées. Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète… Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l’espèce… Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Les auteurs nous alertent sur le risque d’extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic de corne, et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées. Bande dessinée, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti, 56 p. oct. 2019

 

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« Reporters sans frontières » est arrivé dans Amap-à-lire

Reporters sans frontières

Dans ce numéro, 100 images pour la préservation de la biodiversité. Vincent Munier offre à l’ONG ses plus beaux clichés animaliers qui viennent de ses quêtes lointaines et patientes : ours bruns du Kamtchatka, loups blancs et bœufs musqués de l’Arctique, panthères des neiges du plateau tibétain, manchots empereurs de l’Antarctique. Egalement, un dossier sur le journalisme vert : dans de nombreux pays du monde, les journalistes qui traitent d’environnement ressemblent de plus en plus à leurs confrères et consœurs reporters de guerre ou spécialistes des mafias : quand on ne les assassine pas comme au Brésil, aux Philippines, au Mexique ou en Inde, quand on ne les emprisonne pas comme en Russie ou aux Etats-Unis, on tente par tous les moyens d’empêcher, de saboter ou de confiner leurs enquêtes. La criminalité environnementale et l’urgence écologique, qui décuplent leur courage, convaincront-elles les médias de leur accorder la primauté qui leur revient ? Magazine, 148 p. oct. 2018

 

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« L’animal en République » est arrivé dans Amap-à-lire

L’animal en République

1789 – 1802 Genèse du droit des bêtes. En 1802, l’Institut national lançait un concours public sur le thème suivant : « Jusqu’à quel point les traitements barbares exercés sur les animaux intéressent-ils la morale publique ? Et conviendrait-il de faire des lois à cet égard ? » En 1804, l’Institut avait reçu vingt-huit dissertations, sorties de la plume de citoyens connus ou anonymes. L’auteur, historien, a retrouvé ces documents qui forment le socle de son étude. Ces réflexions dévoilent d’abord à quel point les tensions politiques du moment déterminent la pensée sur l’animal : en ces temps de rétablissement de l’esclavage et avec l’arrivée au pouvoir de Bonaparte, c’est la conception de tout un ordre naturel hiérarchisé – miroir du monde social – qui se voit débattue. Mais au-delà, ces méditations sur le droit et la sensibilité des animaux démontrent une prise de conscience de la menace que l’homme fait peser sur l’environnement, et élaborent une préface lucide à nos inquiétudes contemporaines. Essai, Pierre Serna, 230 p. 2016

 

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