Voltaire commence à s’intéresser à la question végétarienne autour de l’année 1761. Cet intérêt « tardif » — Voltaire a alors soixante-huit ans — semble être lié à un grand nombre de ses lecture. À partir de 1762, le mot « végétarien » apparaît régulièrement dans l’œuvre du philosophe, mais le plus souvent de manière éparse et allusive. L’auteur consacre néanmoins plusieurs longs passages à la boucherie, à la viande, aux bêtes et à leurs souffrances qui sont lus aujourd’hui comme un plaidoyer implacable de la cause animale. Textes de Voltaire recueillis par Renan Larue, 60 p., 2014.
Ce soir, le pain sera au Khorasan. On le connaît bien à l’Amap ; il est l’un des plus appréciés des blés que l’on apprend à connaître, distribution après distribution.
De culture exclusivement biologique, ce blé, ou sous sa dénomination commerciale le Kamut®, est un blé ancien qui a été cultivé il y a 5000 ans et dont l’intégrité génétique a été intégralement préservée. C’est un ancêtre du blé dur moderne, originaire de la région de Khorassan (nord-est de l’Iran), d’où il tire son nom. Son épi porte des grains trois fois plus gros que le blé dur. Chaque épi est formé de gros grains longs et bosselés.
Un blé, des légendes
Le blé khorasan aurait été réintroduit dans les temps modernes grâce à un aviateur américain, Earl Dedman, qui a envoyé en 1949 quelques grains de blé d’Égypte à son père dans le Montana (États-Unis), qui les a multipliés. Selon une légende, ces grains proviendraient de la tombe d’un pharaon égyptien, d’où le surnom américain de King Tut’s Wheat (blé du roi Toutânkhamon). On ne sait ni quand ni comment le blé de Khorasan a été introduit en Égypte. Selon une autre légende, Noé aurait emporté ce grain dans son Arche, ce qui lui a valu le surnom de « blé du prophète ». D’autres légendes supposent qu’il a été introduit en Égypte par les armées d’envahisseurs. Enfin, en Turquie, il est surnommé « dent de chameau » en raison de sa face dorsale bossue ou, plus probablement, parce qu’il ressemble à une dent de chameau. (source Wikipédia)
Bonjour, demain nous aurons une nouvelle livraison des Trois Parcelles. C’est un panier un peu petit cette semaine : difficultés de récolte, baisse de production de certains légumes… Normalement retour à la normale la semaine prochaine. C’est la rentrée et le dernier mois de la saison amapienne, n’hésitez pas à parler de l’AMAP autour de vous : ce sera bientôt le moment d’accueillir de nouveaux adhérent !
Voici la liste des légumes de cette semaine (petits paniers) :
Halic le phoque n’a que quelques semaines lorsqu’une violente tempête le sépare de sa mère et l’arrache à sa rive natale. Il se retrouve loin des côtes porté par le courant. À ce moment commence sa vie chargée d’aventures. Roman (pour enfants à partir de 11-12 ans), Ewan Clarkson, 220 p., 1973.
Bonjour, ce soir nous aurons une nouvelle livraison des Trois Parcelles. C’est la rentrée et le dernier mois de la saison amapienne, n’hésitez pas à parler de l’AMAP autour de vous : ce sera bientôt le moment d’accueillir des nouveaux adhérent !
Voici la liste des légumes de cette semaine (petits paniers) :
Concombres courts (3 pièces)
Pommes de terre (1 kg)
Carottes (1 kg)
Poivrons (3 pièces)
Aubergines (2 pièces)
Piments (1 pièce)
Raisins fraises (variété fragola, une variété ancienne) (280 g)
et une petite différence selon le lieu de distribution
Forum des Associations, des Sports et de la vie citoyenne du XIe arrondissement :
Samedi 6 septembre 2025, entre 11h et 18h.
Autour du Marché Popincourt, sur le boulevard Richard Lenoir, entre les rues Oberkampf et Jean-Pierre Timbaud.
Le forum constitue la vitrine de l’engagement et de la diversité associative locale. Stands d’informations pour tout savoir sur les activités proposées dans le 11e réparties selon les thèmes : Arts et loisirs, Environnement & climat, Santé & handicap, Solidarité, Vie locale et citoyenne. Nombreuses animations et démonstrations. Près de 150 associations y participent. Le forum compte toucher autour de 2000 visiteurs.
Découvrez et faites découvrir à vos amis la vie de votre quartier. Venez nombreux !
En ce mois d’août, chaque samedi des livres de science-fiction évoquant d’autres planètes où des humains, colons ou naufragés, ont à faire face à une nature hostile… Et des romans d’anticipation, d’avenir imaginé plus ou moins proche, qui s’inquiètent des terres dégradées, remettant en cause la vie sur terre…
Un vaisseau fabuleux (et autres voyages galactiques)
Dans ce recueil de douze nouvelles, Philip K. Dick montre différents « univers » futuristes (pas de relation directe entre les nouvelles). Notre système solaire y a souvent « bénéficié » (de la colonisation humaine depuis la terre, des siècles auparavant (suffisamment de temps pour que des divergences apparaissent, d’une planète à l’autre). Du coup, racisme et antiracisme, tentation de la guerre et tentatives pour la paix, sont des ressorts récurrents. L’humanité semble n’être capable de s’unir que face à un danger extérieur à notre propre galaxie…
Le chantre des futurs incertains est aussi un grand maître du space opera.
Recueil de nouvelles, Philip K. Dick, Un vaisseau fabuleux (et autres voyages galactiques), Gallimard, Folio SF N°213, 373 pages, 2010 (trad. 2000, nouvelles de 1952 à 1954)
Bonjour, demain soir nous aurons une nouvelle livraison des Trois Parcelles. Un panier bien garni, avec le dernier lot des oignons rouges qui ont pris un peu trop le soleil cet été.
Voici la liste des légumes de cette semaine (petits paniers) :
LSD, La Série Documentaire, sur France Culture, explore les coulisses de l’approvisionnement alimentaire des villes : comment à travers l’histoire s’est organisée cette opération désormais presque invisible qui permet de remplir chaque jour les étals de nos marchés et supermarchés ? Nourrir la ville est une question aussi vieille que la fondation des premières cités. Les crises récentes ont révélé à nouveau la fragilité des circuits d’approvisionnement et la question est un enjeu considérable quand on sait que la population urbaine devrait doubler d’ici 2050 et que deux tiers de la population mondiale vivront en ville. Comment nourrir tout ce monde ? Comment acheminer la nourriture, et quelle nourriture ? A quels prix marchand et environnemental ? En remontant le cours du temps, cette série explore les coulisses de l’approvisionnement alimentaire des villes à travers l’histoire et interroge les perspectives pour demain/
Série en 4 épisodes de 57 minutes chacun.
Épisode 1/4 : Et du grain germa l’Etat Alors que le prix du pain augmente partout au gré des crises contemporaines, nous cherchons dans le passé de l’Europe comment les autorités politiques des villes se sont comportées pour assurer que le pain ne manque pas.
Épisode 2/4 : Conserver : le frais dans tous ses états Aujourd’hui, grâce à une immense chaîne du froid, des tonnes de produits frais affluent chaque jour vers nos grandes villes d’Occident. Mais comment nos ancêtres faisaient-ils pour conserver les aliments fragiles avant l’invention de la réfrigération artificielle ?
Épisode 3/4 : Les transports de l’abondance Alors qu’aujourd’hui les villes semblent enserrées dans d’immenses tentacules de réseaux de transports saturés, la crise environnementale s’invite à notre table : combien de kilomètres contiennent nos assiettes ?
Épisode 4/4 : Agriculture urbaine : cultiver son coin de bitume L’agriculture urbaine ou l’agriculture en lien avec la ville offrent-elles des perspectives pour nourrir les villes et les mégapoles de demain ? Comment retisser les liens avec le vivant en ville et dans l’agriculture en général ?
En ce mois d’août, chaque samedi des livres de science-fiction évoquant d’autres planètes où des humains, colons ou naufragés, ont à faire face à une nature hostile… Et des romans d’anticipation, d’avenir imaginé plus ou moins proche, qui s’inquiètent des terres dégradées, remettant en cause la vie sur terre…
Les champs de la lune
Sur la Lune qui n’a plus reçu de visites venant de la Terre depuis des lustres, un être féminin (humaine à 100%, ou pas?), El-Jarline, veille en surface au maintien en bon état de l’écosystème de sa « ferme » sous dôme, établie au profit d’une colonie souterraine. Elle reçoit de rares stagiaires (les enfants sont trop sensibles aux radiations) venus voir plantes et animaux, alerte sur les fragilités de son dôme, découvre non sans mal ce qui cause la « fièvre aspic », une espèce de « maladie du sommeil » qui décime les colons sélénites… .
Un conte empreint de poésie, de lenteur, d’humanité. On relèvera les alertes désespérées envoyées par El-Jarline touchant la « fissure » qui s’agrandit inexorablement au fil des jours dans le dôme fragile… alors que ces alertes ne provoquent strictement aucune action chez les « décideurs » (le dôme comme parabole?).
Roman, Catherine Dufour, Les champs de la lune, Robert Laffont, Coll. Ailleurs et demain, 284 p., 2024