TélérAmap, semaine du 19 au 25 juin 2021

Avec Télérama, ne ratez pas :

Quel pain pour demain ?

  • mardi 22 juin sur Arte à 20h50, De la farine au four, quel pain ? Fruit d’un précieux savoir-faire transmis d’une génération à l’autre, le pain n’a pas échappé à la mainmise de l’agro-industrie. Mécanisation, standardisation, congélation, additifs, recours à la chimie moléculaire… : au fil des décennies, les techniques industrielles ont gagné du terrain, non seulement dans les rayons des supermarchés mais aussi, plus surprenant, dans nos boulangeries de quartier. Difficile pour le consommateur de savoir vraiment ce qu’il achète. Pour y voir plus clair dans un secteur en pleine mutation, ce documentaire part à la rencontre de petits artisans qui continuent de travailler à l’ancienne, ainsi que de la directrice de la maison Poilâne, qui s’efforce d’associer tradition et production à grande échelle. Il s’intéresse également à de grands acteurs de l’industrie du pain misant sur l’innovation, comme le groupe Puratos, qui développe des farines et des levains – mais aussi des additifs cachés – pour le marché mondial. Il interroge enfin des chercheurs, qui évoquent les conséquences pour la santé et l’environnement de l’industrialisation croissante de ce produit de consommation courante. 

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

TélérAmap, semaine du 12 au 18 juin 2021

Avec Télérama, ne lâchez pas trop vite la télévision avec le déconfinement. Il y a encore des choses à voir :

Il est question de ventre

  • samedi 12 juin sur Arte à 22h40, Microbiote, les fabuleux pouvoirs du ventre. Ces bactéries, phages et champignons essentiels à notre équilibre nous sont transmis à la naissance et constituent notre microbiote, ou flore intestinale. Longtemps méconnu, ce microbiote dévoile peu à peu ses secrets et mobilise des milliers de chercheurs dans le monde. Il laisse espérer une révolution scientifique. Non seulement les microbes qui le composent s’avèrent indispensables à notre bien-être, mais ils ouvrent un nouveau champ thérapeutique : le transfert d’excréments humains se révèle ainsi efficace dans le traitement de certaines pathologies intestinales.
    A 23h40, Le ventre, notre deuxième cerveau. Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l’on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l’inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions. Plus étonnant encore, notre deuxième cerveau abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires. Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d’interviews et d’infographies éclairantes, passe en revue les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau.
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TélérAmap, semaine du 29 mai au 4 juin 2021

Dans Télérama, l’écologie, cette semaine se passe en cinéma !

Le goût du cinéma

  • dimanche 30 mai sur Ciné+Emotion à 19h50, Cinémiam. La cuisine et le cinéma font plutôt bon ménage. Dans ce documentaire, de grands chefs étoilés dialoguent avec des réalisateurs autour de films qui les ont marqués : L’aile ou la cuisse, Le grand restaurant, Le festin de Babette, La grande bouffe… De quoi mettre à jour son corpus de films « gourmands ».

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TélérAmap, semaine du 1er au 7 mai 2021

Dans Télérama, en écologie, il y a un peu de tout…

Une promesse

  • samedi 1er mai sur Arte à 22h20, La science au secours des oiseaux. Opération outarde. Au XXe siècle, plus d’une centaine d’espèces de volatiles ont disparu. Oiseau volant le plus lourd d’Europe – jusqu’à 17 kilos pour le mâle −, la grande outarde, réputée pour sa parade nuptiale spectaculaire, était en voie d’extinction à cause de la chasse et de l’agriculture intensive qui détruisait son habitat ; l’espèce ne comptait plus qu’une cinquantaine de spécimens il y a trente ans en Allemagne. Les scientifiques et les défenseurs de l’environnement se sont alors lancés dans une opération de sauvetage sans précédent. Dans le Brandebourg et en Saxe-Anhalt, ils ont créé des zones de protection dédiées en négociant avec les agriculteurs. Les nichées d’outardes sauvages menacées sont notamment collectées pour permettre aux œufs d’éclore dans des incubateurs, à l’abri des prédateurs. Élevés avec précaution, les petits sont ensuite relâchés dans la nature. Alors que les imposants volatiles ont disparu de leurs territoires de prédilection en Europe orientale et en Asie, ce documentaire suit au plus près les protagonistes de l’expérience allemande, laquelle suscite intérêt et espoirs au niveau mondial. Quelque 350 grandes outardes vivent désormais outre-Rhin. Mais ce succès, fruit de prodigieux efforts, reste fragile, les lignes à haute tension et les éoliennes constituant une nouvelle menace pour les outardes. Comme le montre cet étonnant « laboratoire » de renaturation, leur avenir dépendra de la place que l’homme est prêt à accorder à la nature.

Cinéma indien

  • dimanche 2 mai sur Ciné+ Emotion à 20h50, The Lunch box. Ila, une jeune femme délaissée par son mari, se met en quatre pour tenter de le reconquérir en lui préparant un savoureux déjeuner. Elle confie ensuite sa lunchbox au gigantesque service de livraison qui dessert toutes les entreprises de Mumbai. Le soir, Ila attend de son mari des compliments qui ne viennent pas. En réalité, la Lunchbox a été remise accidentellement à Saajan, un homme solitaire, proche de la retraite. Comprenant qu’une erreur de livraison s’est produite, Ila glisse alors dans la lunchbox un petit mot, dans l’espoir de percer le mystère. L’ histoire simple s’articule autour de la cuisine et d’une relation épistolaire dans la folie de la grande ville. On y découvre l’univers méconnu des dabbawallahs ou livreurs de dabbas (lunchboxes) que les épouses au foyer préparent traditionnellement pour le déjeuner de leur mari au travail.

Santé

  • mardi 4 mai sur France 5 à 20h50, Enquête de santé. Céréales : qui nous roule dans la farine ? Céréales du petit-déjeuner, pâtes et riz à cuisson rapide, pain blanc : ces aliments céréaliers se digèrent très vite et affichent des index glycémiques très élevés. Consommés en excès, ils favorisent la prise de poids et les maladies métaboliques comme le diabète. Faut-il se tourner vers des céréales complètes pour préserver sa santé ? Raffinées ou complètes, avec ou sans gluten ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

TélérAmap, semaine du 24 au 30 avril 2021

Dans Télérama, l’écologie cette semaine c’est plutôt avec…

Crucial

  • samedi 24 avril sur Ushuaïa TV à 20h45, De grands architectes au secours de la planète. Grâce à des exemples dans les villes de New York, Paris ou encore les bidonvilles de Buenos Aires, ce documentaire présente des solutions concrètes de construction à la fois innovantes et durables. En effet, le défi des architectes est de taille : créer une architecture grandiose mais respectueuse de notre Planète.
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TélérAmap, semaine du 10 au 16 avril 2021

Dans Télérama, l’écologie, il y a des semaines sans… et des semaines avec !

On fait du blé… ou du blé

  • mardi 13 avril sur Arte à 20h50, Gluten, l’ennemi public. Le blé est l’aliment de base de l’humanité, le fondement même des premières civilisations du monde. Mais aujourd’hui, pour un nombre croissant d’individus, il est devenu un poison, et un nouveau marché de produits sans gluten a émergé et s’avère très lucratif. Et pourtant, la vraie cause de cette explosion d’intolérance aux céréales reste un mystère. Comment se fait-il que, tout à coup, nombre d’entre nous ne supportent plus le noyau de protéines, hautement nutritif, des céréales ? Les changements récents dans nos habitudes alimentaires ont-ils déclenché l’épidémie ? Le blé n’est-il plus le bon vieux grain que nous mangeons depuis 10 000 ans, ou plus ? Le film est sérieux, pose les bonnes questions et très critique sur un système agro-alimentaire empoisonné.
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TélérAmap, semaine du 27 mars au 2 avril 2021

Dans Télérama cette semaine encore, les soucis écolo sont en veilleuse. Il y a plus et mieux à faire ailleurs. Et pourtant…

Stupéfiant

  • dimanche 28 mars sur M6 à 21h05, Capital. Surconsommation, enquête sur la face cachée du gaspillage. Au sommaire : Médicaments, cosmétiques : le grand gaspillage des invendus. Chaque année, ce sont plusieurs centaines de millions d’euros de produits de pharmacie et de médicaments, pourtant toujours consommables, qui partent à la poubelle ! – Livraison : toujours plus, toujours plus vite mais à quel prix pour la planète ? Avec leur objectif de nous livrer toujours plus vite, les sites se livrent une bataille pour raccourcir les délais, au prix d’incroyables sacrifices écologiques – Chaussures : enquête sur un impossible recyclage. Chaque Français se débarrasse de quatre à cinq paires de chaussures chaque année. Cela représente 240 000 tonnes !

Bonne semaine de TV, et d’ailleurs

TélérAmap, semaine du 13 au 19 mars 2021

Dans Télérama cette semaine, l’écologie n’a pas dit son dernier mot

Electricity et terra

  • samedi 13 mars sur LCP-Public Sénat à 22h30, Agriculteurs sous tension, l’omerta française. L’histoire commence il y a 30 ans, dans une exploitation laitière dans la Manche. La ferme était traversée par une ligne à Très Haute Tension (THT). Après la mise en service d’un transformateur électrique en 1989, l’éleveur constate que ses vaches tombent malades, donnent moins de lait. L’éleveur en est convaincu : des rayonnements électromagnétiques perturbent son troupeau. […] En Pays de la Loire, en Bretagne, en Normandie et à vrai dire partout en France, des éleveurs racontent la même histoire, terrible : des vaches qui refusent d’aller à la traite, des animaux qui dépérissent, des veaux atteints de malformations, des poules qui arrêtent de pondre. […] Parmi les causes avancées par les éleveurs, il y a les ondes, mais aussi les courants vagabonds et les courants parasites, véhiculés par les veines d’eau qui courent dans le sol, parfois sous des bâtiments agricoles, notamment les salles de traite et les stabulations. […] Dans le monde agricole, les cas d’électrosensibilité se multiplient … Une enquête inédite sur ce qui constitue un scandale sanitaire et politique.
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TélérAmap, semaine 9 (ajout pour 01/03/2021)

Dans Télérama, en écologie cette semaine, j’oubliais un documentaire qui donne la parole aux acteurs réprouvés de l’industrie agro-alimentaire, prise dans la tourmente.

On s’informe

  • lundi 1er mars 2021 sur France 2 à 23h25, Nourrir les hommes. Ils sont les rouages de l’industrie agro-alimentaire. Ouvriers d’abattoir ou cadres en marketing, ils sont devenus impopulaires. Dans ce film, ils témoignent pour la première fois. Emilie, ouvrière à la chaîne dans une usine de surgelés, David, directeur marketing chez le numéro un français du jambon, Benjamin, éleveur de poules en cage, et Roman, tueur en abattoir, savent qu’il est temps de changer de système. Vache folle, œufs contaminés, lait aux salmonelles : les scandales se sont succédé et la confiance s’est effritée.

Bonne semaine de TV, et d’ailleurs,

TélérAmap, semaine du 27 février au 5 mars 2021

Dans Télérama, en écologie cette semaine, c’est surtout samedi que ça se passe. Et on a l’embarras du choix…

C’est la vie qui change

  • samedi 27 février sur France 3 à 16h15, Nos vies d’ici. Ma vie rurale. Série documentaire pour raconter comment apparaissent de de nouvelles façons de vivre, de produire, de travailler, de se nourrir, d’être solidaires en France. La première collection de 8 documentaires est consacrée à la vie rurale ; à  travers les histoires croisées d’hommes et de femmes engagés, nous  découvrons une France généreuse, courageuse, passionnée, innovante. Des vies enracinées dans l’extraordinaire beauté de nos terroirs et dédiées à la culture de produits d’exception. Avec le premier épisode, on fait la connaissance de Pierre, éleveur bovin en Ardèche, Yolande, maraîchère dans le Lot-et-Garonne,  Aurore, marchande ambulante dans le Cher, Yvonnick, producteur d’huîtres dans le Morbihan, Emanuele, castanéiculteur en Corse, Audrey, trufficultrice dans la Drôme,  Mélanie, vétérinaire de campagne en Normandie et Vincent, maraîcher arboriculteur en Moselle. 
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