TélérAmap, semaine du 25 avril au 1er mai 2020

Avec Télérama, on n’ose plus bouger… sauf dans la tête :

Nature sauvage

  • samedi 25 avril sur Arte à 20h50. Nouvelle-Zélande. Embarquement pour un voyage inédit. Située dans l’océan Pacifique, la Nouvelle-Zélande, membre du Commonwealth, est composée de deux îles que sépare le détroit de Cook. C’est par la plus grande, celle du Sud, où arrivèrent les premiers Européens au début du XIXe siècle, que démarre cette immersion. Du parc national de Fiordland aux Marlborough Sounds en passant par la péninsule de l’Otago, la traversée dévoile des chapelets de glaciers et de fjords, des lacs et des forêts abritant de nombreuses espèces animales, comme les kiwis, les oiseaux emblématiques du pays. Les paysages sont majestueux, les images coupent le souffle. La beauté est sauvage, primitive, vierge de toute trace humaine. L’archipel, menacé par endroits par la montée des eaux due au réchauffement climatique a inscrit la neutralité carbone parmi ses cinq grandes priorités.

Nature urbaine

    • samedi 25 avril sur Arte à 22h25. Darwin à la ville. L’évolution en milieu urbain. À Albi, les silures ont développé des techniques inédites de chasse pour attraper les pigeons barbotant sur les rives du Tarn, tandis qu’à New York les souris à pattes blanches de Central Park présentent un appareil digestif adapté à l’absorption de restes de nourriture humaine. De son côté, le crépis saint, un pissenlit jaune, produit plus de graines lourdes en zone urbaine – où son habitat est restreint – qu’à la campagne, ce qui limite leur dispersion et favorise sa reproduction. Partout dans le monde, des chercheurs comparent les espèces des villes et celles des champs pour mettre en lumière les changements de comportement et les mutations génétiques induits par l’adaptation de la faune et de la flore au milieu urbain – où pollutions lumineuse, sonore et environnementale constituent autant de défis pour leur survie. Contrairement à ce que croyait Charles Darwin, ces modifications ne s’étalent pas sur des périodes de plusieurs milliers d’années, mais se produisent parfois à l’échelle d’une décennie.

 

Bonne semaine de confinement, de TV et d’ailleurs,

Anne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s