« Qui nourrit réellement l’humanité ? » est arrivé dans Amap-à-lire

Qui nourrit réellement l’humanité ?

Qui nourrit l’humanité ? 70 % des aliments que nous consommons proviennent des petits exploitants, qui travaillent sur des parcelles de taille modeste, soucieux d’assurer la continuité avec des traditions anciennes, en harmonie avec la nature. Vandana Shiva nous démontre comment cette agriculture, le plus souvent portée par des femmes, respectueuse de l’économie de la nature, produit de la nourriture de meilleure qualité en abondance et préserve la santé et le bien-être des communautés. Emblème mondial de la révolution écologique et chef de file du mouvement altermondialiste, Vandana Shiva a basé son travail sur la pédagogie par l’exemple. Partie seule à pied sur les chemins de l’Inde à la fin des années 1980, en quête de semences menacées par l’industrie, elle en est revenue à la tête d’un cortège de 500 000 manifestants – paysans et activistes – et d’un réseau de 120 banques de graines. Ses initiatives ont pollinisé les cinq continents et ses procès contre les multinationales lui ont valu de nombreuses récompenses, dont le prix Nobel alternatif. Drapée de son éternel sari de coton artisanal, elle exhorte chacun de nous à devenir ce “petit rien” qui inversera la tendance. Son histoire est marquée par un engagement corps et âme, dans un pays où sévit une intense guerre des matières premières. Manifeste, Vandana Shiva, 168 p, 2015 — Ecologie

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« Dans la forêt » est arrivé dans Amap-à-lire

Dans la forêt

Enfin un roman d’anticipation ! Rien n’est plus comme avant: le monde tel qu’on le connaissait semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. A sa sortie, il y a près de trente ans, il a créé un véritable choc littéraire aux Etats-Unis ; ce roman, sensuel et puissant, met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle. Roman, Jean Hegland, 308 p, 1996 — Ecologie

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« l’art de la fausse générosité » est arrivé dans Amap-à-lire

L’art de la fausse générosité

Emblème de l’accumulation de richesses et géant de l’informatique, Bill Gates est devenu en quelques années une icône de la philanthropie. Mais ce charity business se met au service des multinationales les plus nocives pour l’environnement, la santé et la justice sociale et parfois également au service des intérêts économiques de Bill Gates lui-même. Ce livre enquête en suivant, depuis leur source, les flux financiers qui alimentent les actions dites «caritatives» de la fondation Bill et Melinda Gates et apporte la preuve d’un gigantesque mécano aux services d’une poignée de milliardaires. Essai, Lionel Astruc, 128 p, 2019 — Ecologie



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« Vers un commerce équitable » est arrivé dans Amap-à-lire

Vers un commerce équitable

Le commerce équitable est à la mode. Est-ce une nouvelle niche commerciale ? Ou un moyen de changer les modes de production, de commercialisation, et donc la société ? Forte de quatre-vingts structures adhérentes, organisatrice avec d’autres partenaires du premier Salon international pour un commerce équitable, Minga répond à ces questions. Essai, Collectif, 48 p, 2005 — Consommation



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« Malbouffe, le dico » est arrivé dans Amap-à-lire

Malbouffe, le dico

La malbouffe est dans nos assiettes. Elle se dissimule partout et bien malin qui y échappe. Les emballages sont contaminés par les hydrocarbures, la baguette est dans le pétrin, le miel de nos montagnes est souvent « made in china », les frites sont pleines d’acrylamide, le riz basmati importe des pesticides, les glaces sont gonflées à l’air, les kebabs sont phosphatés, le saumon est enfumé, les bananes bio ne le sont pas et l’ananas a des pépins… et pour parfaire la sauce, les labels qui devraient permettre au consommateur de s’y reconnaître sont falsifiés. Heureusement le « Canard » est là pour servir aux gastronomes tout ce qu’il faut savoir pour ne pas manger idiot. Et pour éviter de se laisser assaisonner par une industrie agro-alimentaire qui flirte parfois avec la tentative d’empoisonnement. Ce dictionnaire de la Malbouffe est indispensable pour pouvoir encore croquer à pleines dents. A déguster sans modération. Guide, Les dossiers du canard enchaîné, 108p., avril 2018.
Alimentation


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« Court circuit » est arrivé dans Amap-à-lire

Court circuit

Le quotidien de quatre exploitations agricoles du Pays d’Aubagne qui ont choisi les circuits courts de distribution. Il vise à montrer l’envers du décor du développement des circuits courts depuis dix ans en France : comment cela se traduit concrètement dans la vie de l’exploitation agricole, ce que cela change dans ses pratiques, son mode de vie, son économie et au final, comment ce choix du circuit court redéfinit le rôle de paysan au XXIe siècle.
Ce livre, illustré de photos, prend la forme d’une narration rythmée par les quatre saisons. Il entrelace la vie quotidienne d’un maraîcher, d’un arboriculteur, d’un chevrier et d’un apiculteur. Essai, Stéphane Sarpaux et Nathalie Crubézy, 140 p., 2012. Consommation


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« Le paysan impossible » est arrivé dans Amap-à-lire

Le paysan impossible

Une histoire de la contestation agricole en France depuis soixante ans. « J’ai choisi la vie d’éleveur de brebis et de maraîcher. Avant tout, je voulais fuir le néant et l’humiliation du salariat. Devant l’horizon saturé de la société industrielle, j’aurais pu me satisfaire d’une discrète fréquentation du vivant : un petit jardin, une petite basse-cour, deux ou trois brebis, quelques fruitiers… (…) Mais j’ai eu ce pressentiment tenace : qu’à ces petites fréquentations de la nature quelque chose manque, ou plutôt, que d’une fréquentation, on peut toujours s’absenter ; et que cela, confusément, je n’en voulais pas. Au contraire, je cherchais à être pris. » Essai, Yannick Ogor, 216 p., 2017. Paysan

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« Sauver le ver de terre » est arrivé dans Amap-à-lire

Sauver le ver de terre

Saviez-vous que le premier éloge du ver de terre a été publié en 1881 par Charles Darwin dont il clôture l’œuvre ? Pendant 45 ans, il l’a étudié sous toutes ses coutures. Saviez-vous que certains montent aux arbres, que d’autres butinent, qu’ils influencent la croissance des plantes et les rendements agricoles ? Ici, l’auteur complète son Eloge du ver de terre par une suite plus pédagogique et scientifique. Ce livre inclut l’essentiel du dernier ouvrage de Darwin et s’adresse autant aux consommateur soucieux de leur alimentation qu’à ceux qui la produisent : maraîchers, agriculteurs, jardiniers et tous les paysans de demain. Grand merci à Jardin vivant, blog sympathique et lombricentré, www.lejardinvivant.fr, pour sa participation à Amap-à-lire. Essai, Christophe Gatineau et Sylvie Corré 288 p, 2020 — Animal

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« Eloge de l’abeille » est arrivé dans Amap-à-lire

Eloge de l’abeille

Quand les insectes ont le bourdon ! après l’éloge du ver de terre, voici celui de l’abeille. L’auteur y parle de ses mœurs, de son intelligence (elle est capable de compter, débattre et se concerter) mais aussi des dangers qui la menacent et qui par rebond, nous menacent tous. Son premier fléau, le glyphosate décime les colonies de butineuses : « il diminue leur rythme cardiaque, l’oxygénation du cerveau et ça les désoriente. Elles ne retrouvent pas l’entrée de la ruche. Et sur des abeilles dites « sauvages », comme le bourdon, où c’est la femelle dominante qui nourrit l’essaim, si elle ne retrouve pas son essaim, il meurt. » L’auteur milite pour un statut juridique de l’abeille. Au-delà des abeilles, l’ensemble des pollinisateurs est aujourd’hui menacé par les pesticides. Essai, Christophe Gatineau, 248 p, 2019 — Animal

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« Eloge du ver de terre » est arrivé dans Amap-à-lire

Eloge du ver de terre

Bienvenue dans l’univers fascinant du ver de terre. Un univers au bord de l’anéantissement biologique. Première biomasse animale terrestre, elle est l’un des premiers marqueurs de la biodiversité et de la bonne santé des sols, et sa raréfaction signe leur santé précaire, car un sol en mauvaise santé est à l’image d’un puits à sec ou d’un sein tari, il n’est plus nourricier. Étant donné que 95 % de notre alimentation dépend des sols, et que les sols disparaissent avec les vers de terre sous les effets de l’érosion, elle-même amplifiée par leur absence, nul besoin d’un dessin pour saisir que nous leur préparons un destin funeste. Et à nous, donc. (Merci à Sophie pour le conseil bibliographique et gros bisous.) Essai, Christophe Gatineau, 208 p, 2018 — Animal

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