Un pain au petit épeautre

Demain mercredi, le pain du Bricheton sera au petit épeautre (engrain) :

L’engrain est un blé très ancien, vieux de près de 12.000 ans. Très rustique, demandant peu d’eau et ne supportant pas le moindre apport d’engrais, il peut être qualifié de blé bio par excellence. Cette céréale n’a subi aucune manipulation génétique.

De faible rendement elle a longtemps été délaissée. Son décorticage, relativement difficile, affaiblit encore son rendement. Elle est redécouverte depuis une quarantaine d’années pour sa grande valeur nutritive et son taux de gluten très faible qui en fait une farine particulièrement digeste.

La pâte à pain de petit épeautre doit être beaucoup moins travaillée qu’une pâte à pain à base de blé tendre car le réseau de gluten que l’on crée au moment du pétrissage est très fragile. Les pains lèvent moins.

Bonne découverte !

« Super légumes » est arrivé dans Amap-à-Lire

Super légumes

120 recettes pour mieux se débrouiller d’abord des légumes « clivants« : betteraves, patate douce ou chou kale… Qualifiés de super légumes pour leurs apports importants en fibres, minéraux, fer, etc. Les familiers petits pois, carottes, oignons et tomates y ont aussi leur entrée… Chaque chapitre est composé d’une présentation du légume avec ses bienfaits, sa composition, comment le consommer; suivi d’une double page dédiée à ses différentes cuissons et sept recettes différentes pour le cuisiner au quotidien. À savourer : épinards & cresson dans une tourte filo avec de la feta, chou kale en mijoté avec des pois chiches et du lait de coco aux épices, brocolis en pizza avec des saucisses aux fenouils, patate douce en muffins à la feta ou betterave en falafels, … A noter : un chapitre sur les légumes fermentés et un autre consacré aux graines germées. Recettes, Emily Ezekiel, 216 p., 2020.

À vos fourneaux !

Un pain au blé Barbu du Roussillon

Ce soir, le pain de Maxime, mais c’est Thomas qui « boulange », est pétri au Barbu du Roussillon.

Une variété de blé ancien, unique par sa teneur très forte en éléments nutritionnels, abandonnée à la fin du 19ème siècle pour des productions plus rentables et réintroduite par des paysans curieux et passionnés dans le pays de Cucugnan (Aude). La culture du Barbu du Roussillon se fait sans aucun intrant, sans labour, sans engrais, sans traitement, sans rien. La panification lui préserve ses exceptionnelles qualités. La croûte sera fine et souple et la mie moelleuse et aérée.

Bonne dégustation,

« À qui profitent les OGM ? » est arrivé dans Amap-à-Lire

À qui profitent les OGM ?

Un livre à charges contre les OGM, une commande du CNRS au biologiste, agronome de formation, passé par la procréation médicale assistée, puis au statut de « critique de sciences » et de militant citoyen. Son crédo, abondamment étayé dans ce petit opuscule : les OGM, ou plutôt les plantes GM, sont strictement inutiles aux consommateurs. Passant en revue les promesses que, selon leurs promoteurs, ces plantes recèleraient, l’auteur insiste sur le fait qu’elles ne sont ni moins chères, ni meilleures pour le goût ou la santé, encore moins bénéfiques pour l’environnement… Testart préconise, inlassablement, de « mettre les PGM en démocratie ». Dans le tourbillon du débat scientifique (ou autre) un livre court et pédagogique, accessible même aux profanes. Essai, Jacques Testart, 76 p., 2013.

Bonne lecture !

Un pain de farines paysannes

Le pain du Bricheton ce soir est un mélange de farines paysannes. L’une est issue de Blé autrichien cultivé en Champagne, l’autre du Blé de Noé on le trouve décrit ici, lui-même mêlée à de la Saissette de Provence, un blé blanc barbu du Luberon qui après étude a un bon rendement agronomique. Elle avait été délaissée car elle avait tendance à s’égrainer à la lieuse.

Bonne dégustation,

« Vers un monde alternatif » est arrivé dans Amap-à-Lire

Vers un monde alternatif ?

Il y a ceux qui nous font culpabiliser à chaque fois qu’on oublie d’éteindre une lumière ou qu’on laisse couler le robinet en se lavant les dents. Il y a les marchands de tous poils qui envahissent nos écrans avec leurs beaux discours alors que c’est juste un coup de publicité… et tout devient quasi bio ! Il y a ceux qui adoptent un look « peace and love néo baba-cool » pour rappeler les militants des années 70 proches de la nature. 
Et si le développement durable, ce n’était pas ça ? Si c’était une autre façon d’organiser le monde, une alternative au capitalisme. Si le développement « durable » était le développement soutenable. Si c’était une voie pour sortir des crises à répétition. L’économie sociale et solidaire, c’est quoi ? Les altermondialistes, c’est qui ? La croissance, tu vois bien ce que c’est mais la décroissance, qu’est-ce que c’est ? Les toilettes sèches, ça fonctionne ? Le progrès, c’est bon pour la santé ? Voici des pistes concrètes pour transformer ton quotidien. Guide (enthousiaste), Benoît Broyart et Sylvie Muniglia. Illustrations de Mathieu de Muizon, 232 p., 2012

Bonne lecture !

TélérAmap, semaine du 2 au 8 décembre 2023

Avec Télérama, cette première semaine de COP 28, a préparé un programme écolo alarmiste mais aussi créatif…

Salé !

samedi 2 décembre sur Arte à 23h30. Le sel – Fléau et ressources. Présent dans toutes les mers du globe, le sel est l’une des ressources les plus abondantes sur la planète, et un minéral indispensable à l’équilibre de l’organisme. Au cours de sa vie, une personne en consommera en moyenne 14 tonnes. Pourtant, sur les 290 millions de tonnes de sel produites et transformées dans le monde chaque année, entre les mines souterraines et les marais salants, seule une part infime finit dans notre assiette. Le chlorure de sodium entre en effet dans la composition d’innombrables substances, comme les produits d’entretien, les engrais ou les médicaments. Ce précieux élément peut pourtant présenter des dangers pour le corps comme pour la nature, notamment lorsque sa concentration devient trop importante. Une salinité excessive, liée à l’infiltration d’eau de mer dans les cours d’eau ou à la surexploitation des nappes phréatiques, peut tuer des cultures et déséquilibrer tout un écosystème. Avec le dérèglement climatique, qui engendre évaporation au niveau des sols, montée des océans et pénuries d’eau douce, ces risques commencent déjà à se concrétiser… 

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Soupe de radis noir à l’aneth

Pour cuisiner des radis noirs autrement

Autant de radis que de pomme de terre, pelés, coupés en cube, à faire revenir un peu dans de l’huile d’olive ou du beurre, puis ajouter du bouillon. Lorsque les légumes sont bien cuits, ajouter une grosse cuillère de crème fraîche et un 1/3 de bouquet d’aneth et mixer.
Servir avec des chips de radis : bien nettoyer pour garder la peau du radis, tranché à la mandoline ou finement au couteau, mélanger avec de l’huile, sel et poivre et épices de son choix. Disposer les lamelles sans qu’elles se chevauchent sur la plaque du four sur un tapis de silicone ou du papier cuisson et cuire environ 20mn à 180°C. Retourner à mi-cuisson et bien surveiller pour ne pas les faire cramer ! 

Envoyée par Béatrice (Philippe-Auguste)

« Parole de terre » est arrivé dans Amap-à-Lire

Parole de terre – Une initiation africaine

L’auteur s’est lancé dans un genre difficile : le conte philosophique. Deux sages, Tyemoro et Ousseinï, aux prises avec le développement et l’occidentalisation de l’Afrique noire, dénoncent les méfaits des Blancs. Ils sont les porte-voix de l’auteur qui est né au Sahara. L’histoire se termine bien grâce au retour à la terre et à la découverte de l’agrobiologie, qui permet de retrouver un paradis commun. Au-delà des naïvetés d’une vision du monde, désarmante parfois, on découvre l’utopie nécessaire d’un mode de salut par la terre, à nouveau aimée et respectée. Essai, Pierre Rabhi, 232 p., 1996.

Bonne lecture !

TélérAmap, semaine du 25 novembre au 1er décembre 2023

Avec Télérama, on dira que la semaine en écologie est… dans l’espérance !

Cata !

samedi 25 novembre sur Ushuaïa TV à 20h45. Why Plastic ? Le mensonge du recyclage. Le plastique fait partie de notre vie depuis les années 50. Comment en finir avec ce matériau qu’on retrouve partout : dans l’air, dans l’eau et même dans notre nourriture ? Une enquête fouillée qui permet de conclure que la promesse vertueuse du recyclage s’est bien transformée en arnaque.

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