Mercredi 10 novembre, le pain de Maxime sera au Khorazan. Il est plébiscité par notre groupe de mangeurs de pain gourmands :
https://wordpress.com/post/amap-rpl.org/17960
A vos tartines !
Mercredi 10 novembre, le pain de Maxime sera au Khorazan. Il est plébiscité par notre groupe de mangeurs de pain gourmands :
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A vos tartines !
Les trésors du blé
Du grain au pain. L’ouvrage est un classique qui propose une histoire du blé et du pain. Depuis la mythologie où le blé est un don des dieux, à sa place et son rôle dans l’histoire ou sa représentation dans l’art. Il aborde aussi les aspects techniques conventionnels : la farine et sa transformation, le blé et ses saveurs, et donne quelques recettes de pain. Un beau livre illustré et une bonne base pour savoir ce qu’on choisit quand on se lance dans l’aventure des blés paysans. Beau livre, Alain Bonjean, Renaud Leblond, 120 p., 2000.
Bonne lecture,
Cette semaine, dans Télérama, Cop 26 oblige (au moins à un petit quelque chose), l’écologie, c’est tout pour le climat :
Soufflant !
Chaque mercredi, Maxime livre un pain de farine paysanne. Demain, 3 novembre, le pain sera au blé de Noé.
Le Blé de Noé est un blé d’hiver et de printemps. Vers 1830, ce blé a été trié dans un lot venant d’ Odessa et transmis au fermier du marquis de Noé, à l’Isle-de-Noé, près de Mirande (Gers), qui a été un des premiers à le cultiver. Cette nouvelle variété a été introduite par M. de Noé dans sa terre en Beauce, d’où elle s’est ensuite rapidement répandue.
Cette céréale attire l’attention de Louis de Vilmorin, qui alors réalise ses premiers travaux généalogiques sur le blé pour obtenir des lignées pures, conservant les mêmes caractères d’une génération à l’autre Le « blé de Noé » a servi à de nombreux croisements. Il a pour point faible d’être sensible à la « rouille du blé ».
Bonne découverte !
Survivant, l’histoire du jeune S
Le jeune Satoru explorait une grotte pendant une randonnée avec des amis en montagne, lorsqu’un terrible tremblement de terre l’isole et le bloque dans la cavité. Parvenu à sortir de la caverne, il découvre un Japon ravagé, inondé et détruit, où toute civilisation semble avoir disparue. Coupé de tout contact humain, Satoru va devoir réagir s’il veut vivre. Trouver de l’eau, faire du feu, trouver à manger vont constituer ses soucis principaux, mais aussi trouver un abri pour se protéger d’un ours qui rode et suit sa trace. Enfin, faire face psychologiquement à la peur et la solitude. Cet ouvrage est la version redessinée et actualisée de Survivant paru en 2006. Manga, Saito Takao et Miyagawa Akira, 182 p., 2018.
La première version est également disponible dans Amap-à-lire : https://amap-rpl.org/2021/06/12
Bonne lecture !
Encore des patates ! ?
Une bande dessinée pédagogique sur la sécurité sociale de l’alimentation !
Divisée en cinq chapitres, les trois premiers permettent de découvrir les enjeux alimentaires, agricoles, et le fonctionnement du régime général de sécurité sociale entre 1946 et 1967. Les deux derniers sont consacrés à développer l’utopie que représenterait l’idée d’étendre et de perfectionner ce fonctionnement au domaine de la production agricole et alimentaire. Tout un programme ! Bande dessinée, Collectif, 72 p., 2021.
Bonne lecture !
Cette semaine, dans Télérama, en écologie, quand on cherche, on trouve :
Vive la révolution !
Mercredi 20 octobre, Maxime livrera un pain de petit épeautre ou engrain.
L’engrain est un blé très ancien, vieux de près de 12.000 ans. Très rustique, demandant peu d’eau et ne supportant pas le moindre apport d’engrais, il peut être qualifié de blé bio par excellence. C’est une céréale qui n’a pas subi de manipulation génétique.
C’est une céréale à faible rendement qui donc a longtemps été délaissée. Elle est redécouverte depuis une quarantaine d’années pour sa grande valeur nutritive et son taux de gluten très faible qui en fait une farine particulièrement digeste.
Son décorticage, relativement difficile, affaiblit encore son rendement.
La pâte à pain de petit épeautre doit être beaucoup moins travaillée qu’une pâte à pain à base de blé tendre car le réseau de gluten que l’on crée au moment du pétrissage est très fragile. Les pains lèvent moins.
Bonne découverte !
PermaComix, Vivre en permaculture, mode d’emploi
Déprimé par sa condition de salarié dans une grande entreprise, Gaëtan, trente ans, a envie de tout plaquer. La découverte inespérée de la permaculture, qui depuis longtemps intrigue et attire sa compagne Izia, lui fournit l’occasion de lâcher prise. À bord d’une camionnette brinquebalante qui devient leur nouvelle maison, et en compagnie de leur chat, ils prennent la route, avec en poche une liste de contacts susceptibles de les aider dans cette aventure qui est aussi une quête de sens. Bande dessinée, Guizou, Cécile Barnéoud, 152 p., 2020.
Bonne lecture,
Cette semaine, dans Télérama, l’écologie, c’est du lourd :
Se nourrir, autrement