TélérAmap, semaine du 29 février au 6 mars 2020

Avec Télérama, il y a de quoi y passer sa vie, et ses rêves…

Le message passera

  • dimanche 1er mars sur France 5 à 20h50. Projet Green Blood. Pour la première fois, 45 journalistes du monde entier, issus d’une trentaine de médias, ont décidé de collaborer pour reprendre les enquêtes laissées inachevées par leurs collègues menacés ou tués pour avoir dénoncé l’impact des mines sur la santé et l’environnement. Filmée comme un polar, cette série documentaire révèle le prix humain et écologique de l’industrie minière. Enquêtes sur une mine de nickel au Guatemala, sur une concession d’or en Tanzanie, et en Inde, sur l’extraction illégale du sable. En 4 épisodes de 52 mn.

Pour voir le loup

  • jeudi 5 mars sur Ushuaïa TV à 21h05. La vallée des loups. Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

La visite aux champs du 22 septembre 2019

Le dimanche 22 septembre 2019, lors de la visite à la ferme de Sébastien à Ferrières-en Bray, j’ai remarqué que Stella prenait des notes. Elle a bien voulu que son cahier serve de rapport de visite !

En déchiffrant, vous reconnaîtrez  une liste rapide des variétés de choux et leur date de plantation, un bref rappel que la vente des semences est soumise à une législation complexe…

Elle signale qu’il n’y a pas d’intrant dans les cultures sous serres. Vous reconnaîtrez les serres, des concombres, un patidoux, la rhubarbe, le chou kale, les poivrons, les aubergines. Et sur la dernière page la liste (incomplète) des variétés de tomates cultivées à la ferme (de quoi patienter jusqu’aux paniers d’été) :
• Estiva (demi-molles), celles que nous recevons le plus souvent à l’Amap
• Aumônière
• Cœur de bœuf
• Cerise
• Noire (tomate provenant de la famille des producteurs)
• Zébrée
• Jaune (lemon)
• Cabosse
• Rose de Berne
• Olivette
• Noire de Crimée
• Pétula et Célestine (recommandée pour les tomates farcies)
• Cornue

 

Cette année encore, l’accueil à la ferme a été généreux et animé.  Stella est à Philippe-Auguste, 5e après Sébastien dans la 3e rangée.

 

Repérez bien la date de la prochaine visite sur le prochain contrat. C’est à ne pas rater !

 

 

 

 

« A la rencontre d’une planète qui change » est arrivé dans Amap-à-lire

A la rencontre d’une planète qui change

En 2008 a été lancée « L’expédition RTL » avec l’ambition d’envoyer chaque mois un journaliste de sa rédaction sur un point du globe où se joue une partie de notre avenir environnemental et de témoigner, sur place, de la façon dont les hommes font face aux mutations de notre planète, s’organisent et s’adaptent. Aujourd’hui, « l’Expédition RTL » devenue « Destination RTL » a permis de mener déjà 23 reportages aux quatre coins de la planète là où l’impact du réchauffement climatique, de la déforestation ou de la pollution atmosphérique par exemple, est le plus marquant mais là également où l’homme mène des action concrètes et innovantes au quotidien pour s’adapter à l’évolution de la nature. De l’Alaska au Mali, de l’Inde à la Nouvelle Calédonie de l’Islande au Congo, de la Californie au Bhoutan, du Danemark à l’Espagne, cet ouvrage relate ces 23 expéditions  : pourquoi ces destinations ? Quels y sont les enjeux environnementaux ? Quel fut le périple géographique du journaliste ? Quelles sont les conditions de vie ? Qui a-t-il rencontré et quels combats les locaux mènent-ils ? Une façon utile de voir le monde tourner… Reportages, Collectif, 128 p. 2011

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 22 au 28 février 2020

Avec Télérama, à chercher les émissions en rapport avec l’écologie, on trouve  ! Et pas n’importe quoi.

Poivre et Cie

  • dimanche 23 février sur France 5 à 20h50. Poivre, les secrets de la perle noire. C’est la plus ancienne épice du monde. Et autrefois, le poivre valait aussi cher que l’or. Les Français en consomment près de 100 grammes par an en grains ou en poudre, c’est un record en Europe ! Rouge, vert, blanc, gris ou noir, pour tous les goûts… et à tous les prix. Le kilo de poivre se vend en France entre 10 à 300 euros pour les «grands crus» : le fameux Malabar du Kerala, le Penja du Cameroun. Mais le marché est surtout inondé de «low-cost», et c’est celui qui termine le plus souvent moulu vendu en supermarché. En effet, pour satisfaire la demande mondiale, en constante augmentation, il faut produire… toujours plus

Être agriculteur aujourd’hui

  • dimanche 23 février sur M6 à 21h05. Capital. L’émission est en 3 volets. « Petits revenus ou grosses fortunes : combien gagnent nos agriculteurs ? ». Le scandale du monde paysan : les agriculteurs travaillent tous les jours pour un tout petit salaire. 20% des 450 000 agriculteurs se situent en dessous du seuil de pauvreté. La Loi Egalim avait pour ambition d’assurer une meilleure rémunération aux producteurs via la grande distribution mais pour 91% d’entre eux rien n’a changé. Certaines exploitations agricoles s’avèrent très rentables comme celles qui pratiquent la monoculture. Nouvelles activités : transformation de matières premières sur la ferme, devenir relais colis, lancement de divertissements à la ferme… Les fermes à vendre : de nombreux agriculteurs vont partir à la retraite et ne seront pas remplacés. Le métier ne fait pas que rêver : conditions de travail compliquées, petit salaire de 1200 euros, peu de congés et prix des terres élevé.

jardinier de la nature

  • jeudi 27 février, sur France 5 à 20h50. Terres nourricières. Pour nourrir le monde, les agriculteurs ont conçu des techniques ingénieuses et façonné le paysage. Le désert devient fertile, la montagne escarpée est cultivable, les récoltes abondent jusqu’à l’opulence. Ce documentaire offre un voyage dans  le monde à la découverte des rizières en terrasses de Hungduan, de trésors comme les pommes de terre sauvages du Pérou ou les projets du futur en Ecosse. et croise les explications scientifiques d’ingénieurs et d’enseignants avec les témoignages d’agriculteurs.

Monsanto quand tu nous tenais !

  • jeudi 27 février, sur France 3 à 23h. La vie est dans le pré. Paul François, agriculteur en Charentes, est un « grand céréalier », il exploite 250 hectares de terre. En 2004, il a été intoxiqué par du Lasso, un herbicide de Monsanto. Il en garde de graves séquelles. Après dix années de doutes et d’hésitations, Paul a décidé de surmonter ses peurs et de convertir toutes ses terres en agriculture biologique. Le réalisateur a suivi cette mutation passionnante pendant une année, de sa dernière moisson « chimique » à sa première moisson sans pesticide.
    Le cas de Paul est emblématique de celui des agriculteurs de sa génération. Passer en bio demande de tout remettre en cause. Il doit commencer par réapprendre l’agronomie, observer ses terres, adapter les outils dont il dispose et inventer sa propre méthode. Un savoir qu’il avait oublié comme tous ceux qui ont été formés à l’agriculture intensive. Paul prend des risques importants mais l’enjeu est essentiel. S’il parvient à cultiver 240 hectares en bio, il aura prouvé que l’agriculture chimique n’est pas une fatalité et qu’il est potentiellement possible de nourrir la planète sainement. Parallèlement, Paul mène un autre combat de taille. Depuis douze ans, il se bat en justice contre Monsanto pour faire reconnaître la responsabilité de la firme dans ses graves problèmes de santé. Il a gagné en première instance et en appel, mais Monsanto contre-attaque en permanence.

C’est un film

  • jeudi 27 février, sur Ushuaïa TV à 20h40. Quand les agneaux deviennent lions. Au Kenya, un  revendeur d’ivoire se bat pour rester dans la course tandis que son cousin, mobilisé dans les forces anti-braconnage, vise à détruire son commerce. Le trafic de l’ivoire est un des plus sales d’Afrique. La chute dramatique du nombre d’éléphants blancs a mis le Kenya dans le viseur du monde entier, et les autorités se sont donné pour mission de mater les braconniers et d’ainsi redorer l’image du pays. C’est à un affrontement économique et idéologique que l’on assiste. Deux petites histoires se rejoignent et font la grande. Quand les deux cousins se débattent pour assurer leur propre survie, c’est celle d’une dizaine d’éléphants qui est en jeu. Dans la beauté de cette jungle kenyane, les hommes comme la nature ont tout à perdre. Le réalisateur prend ici le risque de nous présenter des hommes qui ne voient dans le braconnage qu’un moyen de se sortir de la misère. Et il pose une question pas si folle : la vie d’un éléphant vaut-elle plus que celles d’un humain et de sa famille ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

« Atlas de l’océan mondial » est arrivé dans Amap-à-lire

Atlas de l’océan mondial

La diversité des océans et des mers est grande, des rivages aux profondeurs abyssales, des pôles à l’équateur. Tous réunis, ils recouvrent les trois quarts de notre planète et constituent un milieu qui régule le climat, intervient dans le cycle de l’eau et influe sur la composition de l’air que nous respirons. Préserver l’océan mondial est donc un enjeu écologique majeur. L’océan représente aussi un intérêt stratégique, militaire et une richesse économique essentielle : la pêche, le tourisme, les usages militaires ou encore l’exploitation minière. Toutes ces activités humaines liées à l’océan en font l’affaire de tous, même de ceux qui vivent loin des côtes. Mais depuis des décennies, l’océan se détériore constamment. Le bilan est alarmant : 75 % des stocks de poissons sont pleinement exploités ou surexploités, un tiers des récifs de coraux sont morts et la plupart des côtes sont touchées par les pollutions marines. Les conséquences économiques, sociales et environnementales rendent urgentes la mobilisation des citoyens et la concertation internationale. Cet atlas présente les relations qui unissent l’homme à l’océan et les enjeux des bouleversements écologiques actuels. Son objectif est d’interpeller et d’inciter à l’action. Cartes et graphiques mettent en lumière la nécessité d’une politique globale de l’océan pour préserver ce patrimoine commun. Atlas, Jean-Michel Cousteau, Philippe Vallette, 80 p. 2007

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 15 au 21 février 2020

Avec Télérama, 2 pépites en écologie paysanne cette semaine. Il n’y a rien de trop !

Humain, rien de trop !

  • jeudi 20 février sur LCP-Assemblée nationale à 20h30. Le champ des possibles. Le métier de paysan, miné par la solitude et le sentiment de n’être plus en lien avec la nature, conscient d’en épuiser les ressources, est en pleine quête de sens. Attirés par une autre forme d’agriculture, des citadins deviennent néoruraux. Rencontres, entre autres, avec Pierre, pilote de ligne pendant vingt ans, qui construit sa ferme dans le Calvados pour devenir maraîcher bio, et avec Valentin, haut fonctionnaire devenu viticulteur bio dans le Jura. L’équipe du documentaire a également interrogé onze trentenaires, issus d’une école d’ingénieurs agricoles, qui ont monté une ferme collective dans le Limousin. Il y a dans ce documentaire de beaux moments d’échanges…

Humain, c’est pas trop

  • jeudi 20 février, sur France 3 à 22h40. Je ne veux pas être paysan. Fils de paysan breton, le réalisateur était prédestiné, comme son père, à devenir paysan. Sauf, qu’à l’adolescence, une fois le bac agricole en poche, il ne veut pas, il change de voie, et décide de ne pas reprendre l’affaire familiale : « je ne veux pas être paysan, je ne veux pas de leur vie, de leur problème d’argent, de mises aux normes, de leurs difficultés de couple, parce que la ferme est un ogre« .

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

« Abeilles sauvages » est arrivé dans Amap-à-lire

Abeilles sauvages

Le monde des abeilles sauvages est extraordinairement divers et on commence juste à prendre conscience de leur rôle fondamental de pollinisatrices. Ce guide de poche nous permet de faire connaissance, au jardin ou en promenade, avec les espèces les plus communes et les plus remarquables de abeilles. Guide, Bernhard Jacobi et Nicolas Vereecken, 130 p. 2018

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 8 au 14 février 2020

Avec Télérama, l’écologie, c’est quotidien. Si on veut !

Faire les courses, ça prend la tête !

  • dimanche 9 février sur France 5 à 20h50. Gingembre, une épice magique. On y a tous goûté au moins une fois dans notre vie, dans le pain d’épices, ou en saumure vinaigrée, ou au restaurant japonais. Les importations ont littéralement explosé au cours des dernières années en Europe, plus 75% entre 2008 et 2012 ! Et ça ne fait que commencer : selon les prévisions, le marché mondial, lourd de 4 milliards d’euros, ne cesse de grossir. Avec une percée fulgurante du gingembre frais.
    Et à 21h45. Le vinaigre à toutes les sauces. Parent pauvre de la cuisine ou élixir de la plus belle qualité ? Le vinaigre s’invite sous une centaine de références, de toutes les prix et des toutes les couleurs, pour la touche d’acidité indispensable à la cuisine de tous les jours ou sous des labels prestigieux comme un roi des saveurs.

et vider sa poubelle, alors ?

  • mardi 11 février, sur France 2 à 23h10. Des ordures et des hommes. Trois mille tonnes de déchets sont collectées par jour dans la capitale. La Fonctionnelle, unité de choc inconnue du grand public et pourtant unique au monde, a pour mission la remise en état des parcours des manifestations, le nettoyage des rues et des berges après la Fête de la Musique, le décapage des graffitis sur le périphérique la nuit. D’autres missions plus délicates leur sont attribuées comme l’entretien ou la destruction des campements de migrants après évacuation par les forces de l’ordre, et des squats de SDF dans les souterrains des Halles. Un document qui agit avec un effet miroir sur nos comportements incivils. Formidable.

et manger de la viande ?

  • jeudi 13 février, sur LCP – Assemblée nationale à 20h30. Faut-il arrêter de manger des animaux ? C’est l’histoire d’une quête personnelle et universelle : alors qu’il devient père pour la première fois, le journaliste s’interroge sur ce qu’il donne à manger à son fils et part enquêter d’un bout à l’autre de la planète pour révéler la cruauté inutile de l’élevage industriel. En allant à la rencontre de ceux qui inventent un élevage respectueux de la nature et des animaux, ce film met bout à bout les initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà et qui pourraient être demain notre mode de consommation.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

« Deyrolle pour l’avenir » est arrivé dans Amap-à-lire

Deyrolle pour l’avenir

Un beau livre pour « Redessiner le monde », par l’éditeur historique des affiches et matériels scolaires. Ici sont regroupées les 50 planches qui ont pour thème la transition énergétique : éco-construction, nouvelles énergies, jardinage écologique, recyclages. Elles sont complétées, toujours à des fins pédagogiques, par la description d’initiatives originales et concrètes, qui montrent qu’un avenir durable, fondé sur la préservation de la biodiversité, la sobriété des modes de vie et la solidarité planétaire est possible. Planches pédagogiques, Louis-Albert de Broglie, 100 p. 2015

Bonne lecture,

« Les Adieux du rhinocéros » est arrivé dans Amap-à-lire

Les Adieux du rhinocéros

Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées. Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète… Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l’espèce… Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Les auteurs nous alertent sur le risque d’extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic de corne, et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées. Bande dessinée, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti, 56 p. oct. 2019

 

Bonne lecture,