« Reporters sans frontières » est arrivé dans Amap-à-lire

Reporters sans frontières

Dans ce numéro, 100 images pour la préservation de la biodiversité. Vincent Munier offre à l’ONG ses plus beaux clichés animaliers qui viennent de ses quêtes lointaines et patientes : ours bruns du Kamtchatka, loups blancs et bœufs musqués de l’Arctique, panthères des neiges du plateau tibétain, manchots empereurs de l’Antarctique. Egalement, un dossier sur le journalisme vert : dans de nombreux pays du monde, les journalistes qui traitent d’environnement ressemblent de plus en plus à leurs confrères et consœurs reporters de guerre ou spécialistes des mafias : quand on ne les assassine pas comme au Brésil, aux Philippines, au Mexique ou en Inde, quand on ne les emprisonne pas comme en Russie ou aux Etats-Unis, on tente par tous les moyens d’empêcher, de saboter ou de confiner leurs enquêtes. La criminalité environnementale et l’urgence écologique, qui décuplent leur courage, convaincront-elles les médias de leur accorder la primauté qui leur revient ? Magazine, 148 p. oct. 2018

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 25 au 31 janvier 2020

Avec Télérama, l’écologie, comme on dit,  ça fait sujet :

Une catastrophe ne chassant pas l’autre

  • mardi 28 janvier sur Arte à 20h50. Incendies géants, enquête sur un nouveau fléau. Australie, Californie, Sibérie, Suède, Portugal, Grèce, Amazonie  : ils sont devenus fréquents cette dernière décennie et rythment l’actualité. Ils anéantissent chaque année plus de 350 millions d’hectares de forêts, soit six fois la France, et se propagent de plus en plus souvent aux zones habitées : hausse des températures, et donc de la sécheresse, en raison du changement climatique, fragilisation des arbres, extension constante des zones habitées, défaut d’entretien des campagnes, défrichage sauvage par feux de tourbière pour la production d’huile de palme… : l’enquête détaille aussi bien les causes que le fonctionnement de ces brasiers géants, qui aggravent à leur tour le changement climatique, consumant l’oxygène et libérant le carbone dans l’atmosphère. Le documentaire est très fouillé et se soucie d’apporter plus d’explications que d’alarmes sur les causes et les conséquences de ces « mégafeux ». Le remède passe toutefois aussi par de nouveaux comportements collectifs : il nous faut apprendre à vivre avec le feu et s’inquiéter de prévention.
    Et à 22h40. Inondations : une menace planétaire. Le 29 octobre 2012 : la moitié de New York, envahie par les eaux, est plongée dans l’obscurité après le passage de l’ouragan Sandy. Après Katrina et ses 1 800 morts, ce nouveau cataclysme alerte sur la vulnérabilité des mégapoles côtières face aux ondes de tempête (raz-de-marée) et aux inondations. Dans le monde, quelque 136 villes portuaires, riches ou pauvres, sont menacées, en particulier celles situées sur des deltas. À l’origine de ce phénomène : le réchauffement climatique et la montée des eaux bien sûr, mais aussi l’affaissement des sols — la subsidence — et leur liquéfaction, liés à l’urbanisation chaotique et au pompage excessif des nappes phréatiques, ainsi que la multiplication des barrages (45 000 à la surface du globe). Shanghai, Bangkok, Tokyo, Dacca ou Djakarta… : les cités asiatiques, à la croissance foudroyante, sont les plus exposées. Comment prévenir ces catastrophes, aux conséquences humaines et économiques désastreuses ? Faudra-t-il un jour abandonner ces grandes métropoles qui sombrent inexorablement ? La prise en compte du phénomène relève en réalité du choix de société. Repenser l’urbanisme et vivre avec l’eau plutôt que la combattre : le modèle séculaire des Pays-Bas est inspirant.

Au cœur des âges

  • mercredi 29 janvier, sur Planète+ à 18h40. Piripkura. Deux hommes du peuple Piripkura, groupe indigène qui ne compte plus que trois membres, vivent toujours en forêt amazonienne. La zone est entourée de fermes et de scieries dont l’expansion est très violente. Ils ont en leur possession une braise allumée en 1998 par un fonctionnaire de la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI), pour servir de preuve de vie.  Un documentaire bouleversant.

Une vague

  • jeudi 30 janvier, sur France 5 à 20h50. Tsunamis, du mythe à la réalité. En décembre 2004, un tsunami géant ravageait les côtes de 14 pays d’Asie du Sud-Ouest, faisant 250 000 victimes, soit le bilan le plus meurtrier de l’histoire des catastrophes. Cette vague de plus de 30 mètres de hauteur a détruit des centaines de villages et traumatisé les survivants. En 2011, c’est au Japon que la puissance dévastatrice frappait de nouveau. À chaque fois, le manque de prévention a été pointé du doigt. Dans ce documentaire, des scientifiques et des spécialistes expliquent les phénomènes en cause dans ces raz-de-marée – on apprend qu’il s’agit de tremblements de terre dus au frottement de deux plaques tectoniques – et insistent sur la nécessité d’étudier les possibilités d’une nouvelle catastrophe. Intéressant et instructif, le film est alarmant lorsqu’il montre la probabilité d’un tsunami très prochainement, que ce soit en Méditerranée, en Indonésie ou sur la côte ouest de l’Amérique du Nord. Interviews, images d’archives saisissantes, synthèse pédagogique, ce documentaire déconstruit les mythes.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

Assemblée Générale – samedi 25 janvier 2020

L’Assemblée Générale de l’AMAP Réunion-Père Lachaise a été fixée le :

    samedi 25 janvier 2020 à 17h00

– accueil à partir de 16h30 –

         au Centre socioculturel Etincelles, 78, rue des Haies – 75020 Paris

Bonjour à toutes et à tous,

En adhérant à l’AMAP, vous vous êtes engagés à participer à l’Assemblée Générale annuelle. Votre présence est attendue afin de nous faire part de vos souhaits et observations.
Chaque amapien, à jour de sa cotisation, peut voter.

En cas d’indisponibilité, nous vous remercions de bien vouloir remplir le pouvoir ci-joint :

pouvoir Assemblée générale 25.01.20


Cette année, nous accueillerons un invité du réseau AMAP Ile de France pour une présentation de cette structure à laquelle notre association est adhérente.

L’ordre du jour de l’Assemblée Générale sera le suivant :

• Rapport moral et d’activités 2019 (vote)
• Rapport financier 2019 (vote)
• Budget prévisionnel pour 2020 et projets 2020
• Proposition de souscription à la Foncière Terre de liens (valeur de l’action 103,50 euros)
• Fixation du montant de l’adhésion 2020 à l’AMAP Ile de France
• Bilan producteurs avec Sébastien LEGER (légumes), Céline THOMAS (verger),
Maxime BUSSY (pain) et Yves de Fromentel (produits laitiers)
• Démission et renouvellement des membres du collectif
• Questions diverses


Une dégustation de confitures de Céline sur du pain de Maxime vous sera offerte avant le début de l’Assemblée Générale.

Après cette réunion, pour ceux qui peuvent rester, nous nous régalerons d’un buffet partagé avec les petits plats et boissons que chacun aura apportés.


Merci et à bientôt.

p/o le Collectif de l’Amap Réunion-Père Lachaise Brigitte GERVAIS (coordinatrice)
06 76 46 55 89
https://amap-rpl.org/

 

Nous vous y attendons nombreux afin que le quorum soit atteint et que nous ne soyons pas obligés de convoquer une autre Assemblée Générale.

 

P.S. : le collectif a besoin de nouveaux membres. N’hésitez pas, venez nous rejoindre, nous vous accueillerons avec plaisir.

 

« L’animal en République » est arrivé dans Amap-à-lire

L’animal en République

1789 – 1802 Genèse du droit des bêtes. En 1802, l’Institut national lançait un concours public sur le thème suivant : « Jusqu’à quel point les traitements barbares exercés sur les animaux intéressent-ils la morale publique ? Et conviendrait-il de faire des lois à cet égard ? » En 1804, l’Institut avait reçu vingt-huit dissertations, sorties de la plume de citoyens connus ou anonymes. L’auteur, historien, a retrouvé ces documents qui forment le socle de son étude. Ces réflexions dévoilent d’abord à quel point les tensions politiques du moment déterminent la pensée sur l’animal : en ces temps de rétablissement de l’esclavage et avec l’arrivée au pouvoir de Bonaparte, c’est la conception de tout un ordre naturel hiérarchisé – miroir du monde social – qui se voit débattue. Mais au-delà, ces méditations sur le droit et la sensibilité des animaux démontrent une prise de conscience de la menace que l’homme fait peser sur l’environnement, et élaborent une préface lucide à nos inquiétudes contemporaines. Essai, Pierre Serna, 230 p. 2016

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 18 au 24 janvier 2020

Avec Télérama, on ne marche pas en forêt de la même façon :

En grande conversation

  • samedi 18 janvier sur Arte à 20h50. Le murmure de la forêt. Quand les arbres parlent. On connaît mieux une forme « d’intelligence » des arbres et les étonnantes facultés qui leur ont permis, depuis des millénaires, de tisser entre eux un réseau dense de communication. Au cœur de la forêt, s’entretient  une « conversation » silencieuse, restée longtemps insoupçonnée. Par le biais notamment de leurs racines, qui occupent généralement deux fois plus d’espace que le feuillage, et du réseau fongique qui leur est associé, tous sont reliés entre eux. Véritables signaux chimiques, les molécules qu’ils échangent transmettent des minéraux et des informations leur permettant de se défendre contre des agressions, par exemple des parasites, ou de favoriser la croissance des jeunes arbres. C’est ainsi que les bouleaux transfèrent des sucres aux jeunes sapins qui manquent de lumière, et qu’à la mauvaise saison les conifères en envoient vers les branchus défeuillés. Cette passionnante exploration de l’évolution des forêts européennes détaille l’extraordinaire nature sociale des arbres, qui leur permet de pratiquer à un haut degré l’entraide et la coopération.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

TélérAmap, semaine du 11 au 17 janvier 2020

Avec Télérama, ben, il y a de quoi faire cette semaine !

C’est du cinéma

  • dimanche 12 janvier sur France 2 à 21h05. Petit paysan. Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, de sa sœur vétérinaire et de ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver. Un film extra, inspiré par la rude réalité paysanne d’une épizootie.

 


L’écologie au quotidien

  • dimanche 12 janvier sur France 5 à 20h50. Qui a volé le goût de l’orange ? C’est le premier fruit consommé en jus ! Calibré, pasteurisé, concentré, aromatisé, fait pour se conserver pendant des mois, il est  difficile de retrouver l’authentique saveur du fruit. Alors, les bienfaits de l’orange pour la santé sont-ils avérés ? Que contient réellement cet agrume cultivé de manière industrielle ? Peut-on encore trouver une orange naturelle ?L’écologie en moins quotidien

    • dimanche 12 janvier su Planète + à 20h55. Les Présidents et la table. La composition de l’assiette présidentielle est révélatrice du tempérament et de la conception du pouvoir des dirigeants. L’assiette permet aussi de faire de la politique et compte beaucoup dans les relations diplomatiques : un dîner peut changer l’Histoire. Des journalistes et des personnalités évoquent les goûts des présidents de la Ve République du palais aux foires agricoles.

L’écologie chez les puissants

  • mardi 14 janvier sur Arte à 22h40. Au cœur du forum de Davos. Il se réunit chaque année depuis 1971 et quelque 3 000 personnalités issues du monde de l’économie, de la politique, de la science et de la société civile dans la petite ville suisse allemande de Davos se rencontrent. L’édition 2019 de cette manifestation  s’est déroulée dans un monde en pleine tourmente, où crise climatique, Brexit, gilets jaunes et différends commerciaux entre la Chine et les États-Unis ont tour à tour fait les gros titres…

L’écologie chez les puissants aussi

  • mercredi 15 janvier sur Arte à 22h25. L’homme créa la chasse. Comment préserver la place des animaux sauvages en Europe, quand l’homme s’est accaparé leurs espaces au nom de l’aménagement du territoire et de l’agriculture ? De quelle manière organiser, au travers d’une réglementation vertueuse, une cohabitation entre ces espèces et nous ? Si l’homme chasse depuis deux cent mille ans, définir des quotas pertinents d’abattage de gibier relève parfois de la quadrature du cercle, tant les impératifs de protection de la faune se heurtent aux exigences de l’exploitation forestière et agricole, alors même que la population ne cesse de croître. En l’absence d’abattage, la prolifération des animaux sauvages menacerait-elle le fragile équilibre écologique du continent ? Quel rôle incombe aux chasseurs, hier membres respectés de la société et désormais vilipendés ? En Allemagne, le débat se cristallise aussi autour des meutes de loups qui ont migré de Pologne.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

TélérAmap, semaine du 4 au 10 janvier 2020

Avec Télérama, c’est la reprise. Pour l’écologie aussi :

L’écologie, la grande !

  • samedi 4 janvier sur Ciné+ Emotion à 20h50. Et au milieu coule une rivière. Norman et Paul Maclean naissent au début du siècle, dans une bourgade du Montana. L’esprit, les valeurs et les rudes traditions des pionniers règnent encore. Fils de pasteur, leur enfance se déroule sous les auspices des valeurs presbytériennes et… de la pêche à la mouche. Norman, l’aîné est réfléchi et posé, Paul, le cadet a un tempérament fougueux et impulsif.  La rivière Blackfoot tient lieu d’histoires, du temps et de l’instant, de l’existence humaine. Et l’émotion naît de petits riens. Le roman autobiographique de Norman Maclean est dans Amap-à-lire.L’écologie au quotidien

    • mardi 7 janvier sur France 5 à 20h50. Rêve pavillonnaire, le dessous d’un modèle. Autrefois considérées comme un moteur pour la croissance économique, les zones pavillonnaires incarnaient le rêve pour les classes moyennes des années soixante alors en pleine expansion. Ce modèle devait apporter une solution aux problèmes des grands ensembles, à l’engorgement des villes et à la désertification des campagnes. Mais le passage de la crise en a fait un véritable cauchemar pour ceux qui y habitent. Les coûts individuels et collectifs de ces zones périurbaines sont devenus exorbitants et leur impact sur l’environnement est désastreux. Leurs résidents vivent aujourd’hui sur le fil entre résignation et révolte.

Bonne année à tous et excellente semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

« Notre pain est politique » est arrivé dans Amap-à-lire

Notre pain est politique

Les blés paysans face à l’industrie boulangère. Comment cultiver du blé sans dépendre des multinationales ? Pourquoi le gluten est-il devenu un problème pour la santé ? Les semences paysannes sont-elles interdites ? Qui sont les géants de la boulangerie industrielle ? La baguette « tradition » et les pains surgelés sont-ils si différents ? De la sélection du grain jusqu’à la cuisson du pain, ce livre permet de comprendre l’impasse nutritionnelle, écologique et sociale de l’industrie boulangère. Et, à partir des blés paysans, de découvrir la force collective de celles et ceux qui font autrement. Un ouvrage pédagogique et engagé qui donne de l’espoir face à l’impasse de l’agriculture productiviste. Guide, Groupe blé avec Mathieu Brier, 220 p. 2019

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaines du 21 décembre 2019 au 3 janvier 2020

Avec Télérama, l’écologie nous laisse en paix cette fin d’année :

Qu’il est beau ce parc national !

  • samedi 21 décembre et samedi 28 sur Arte à 20h50. Yellowstone, nature extrême. Documentaire paysager en deux volets sur le grand parc national au Nord-Ouest américain.  9000 kilomètres carrés de montagnes rocheuses, de rivières profondes, de geysers. Les images sont d’une beauté à couper le souffle.  Les tableaux suivent le rythme des saisons, les scènes animalières sont dramatisées comme des feuilletons, le spectacle est aussi magique qu’un conte de Noël. Les esprits chagrins qui s’inquiéteraient de l’afflux des visiteurs, des dégâts du braconnage et du réchauffement climatique sont priés d’attendre l’année prochaine pour s’interroger sur les enjeux écologiques brûlants. 

    Que la ville est belle !

    • dimanche 22 décembre sur Gulli à 21h. La plus belle ville du monde. Depuis 10 ans, Paris est devenu la terre d’accueil de plus en plus d’espèces. Renards, castors et papillons, des milliers d’animaux  viennent s’y installer ou y faire escale. Cette biodiversité s’est adaptée à la vie urbaine, inventant des solutions nouvelles dans un environnement changeant et réalisant même des prouesses pour cohabiter avec les hommes.Que la montagne est belle !

      • samedi 28 décembre sur Arte à 22h20. Avalanches sous haute surveillance. Le danger est sournois. Détruisant tout sur leur passage, les avalanches tuent chaque année une centaine de personnes. À l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches (SLF) de Davos, les chercheurs examinent les éléments qui déclenchent le glissement et tentent d’évaluer les conséquences du réchauffement climatique sur le manteau neigeux.
        À travers les paysages splendides des montagnes suisses, autrichiennes, françaises et allemandes, ce documentaire accompagne tout au long d’une saison hivernale des sauveteurs, des scientifiques et des chercheurs qui se consacrent aux sommets glacés et à leurs dangers.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

« 100 jours sans supermarché » est arrivé dans Amap-à-lire

100 jours sans supermarché

Ou le premier guide des circuits courts. Une journaliste (très) parisienne s’est lancé le défi du siècle : ne plus aller au supermarché pendant une centaine de jours. Sa première motivation ? Aider les agriculteurs. Elle raconte ses déconvenues, le recours à Internet, les économies surprises, des rencontres et… son adhésion à une AMAP ! Et comment elle a renoué avec le goût, la nature et l’humain. Récit d’une belle aventure ! Essai, Mathilde Golla, 220 p. 2018

 

Bonne lecture,