« Dans un pays de Cocagne » est arrivé dans Amap-à-lire

Dans un pays de Cocagne

« Il y a en réalité beaucoup plus que des légumes qui s’échangent . » D’abord éducateur dans un centre d’hébergement à Besançon, il fonde le premier Jardin de Cocagne. L’idée est simple : donner du travail à des personnes en difficulté, en développant une agriculture de proximité et en distribuant des légumes bio à des adhérents consommateurs. Le premier Jardin fait des petits et en 1999 naît officiellement le Réseau Cocagne. Entretien, Jean-Guy Henckel, 160 p, 2009.

Bonne lecture,

« La Revue dessinée Printemps 2020 » est arrivé dans Amap-à-lire

La revue dessinée n°27

La plupart des sujets fait une large part à l’environnement. L’actualité y est traitée par le texte autant que par l’image, avec du recul, donc ; le temps qu’il faut pour sortir du brûlant et donner de l’information.  Entr’autres, Tais-toi et creuse : la France prépare la Meuse à devenir une immense poubelle nucléaire. Entre deux portes : pourquoi les lobbies sont-ils si puissants ? Ça sent le sapin : sur les traces du douglas, l’arbre qui cache la forêt en péril. Revue, Collectif, 228 p, printemps 2020

Bonne lecture,

Des arbres et des hommes

« La forêt précède l’homme, les déserts le suivent », c’est de Chateaubriand. Aujourd’hui, la densité humaine impose sa marque aux forêt et, à quelques rares exceptions, l’homme la pénètre, la modifie ou la dégrade.

C’est l’histoire d’une forêt, qui selon les temps et les milieux, a été conçue de manières différentes et parfois contradictoires par les hommes. Gérée et entretenue, ou laissée en libre évolution, attaquée et dégradée ou perçue comme un lieu dangereux, une forêt fortement liée à l’homme où il se passe toujours quelque chose.

 

Épisode 2 : L’arbre à loques guérisseur

Au creux d’une vallée Normande, derrière l’église du Pré-d’Auge, un arbre à loques aux feuilles de soin, un spectacle mystérieux, irréel. Mais qui est véritablement cet arbre au pouvoir guérisseur ? Quel est son pouvoir ? On y attache l’habit d’un malade et il doit guérir.  Accroché ou cloué à même le tronc, des mouchoirs, des culottes, un pull, des gants, des vêtements d’enfants, des chaussettes, un soutien-gorge et même une photo. L’objet laissé sert à la fois de messager et de « fixateur » du mal dont souffre la personne. Si on demande aujourd’hui aux habitants de Lisieux où se trouve l’arbre qui peut guérir les maladies de la peau, ils indiqueront encore le chemin de cet arbre.

Épisode 3 : Un arbre dans la ville

Diminution de la chaleur, lutte contre la pollution, amélioration du bien-être des habitants… Les services que les arbres rendent à la ville sont d’autant plus importants que la population urbaine augmentent. Dans les grandes métropoles des projets ambitieux sont lancés, pour que la végétation reprenne enfin ses droits et son rôle et nous préserve. Vincent Dellus arboriste se déplace sur les routes de France, avec sa camionnette pour aller au chevet des arbres urbains et péri-urbains. Un test de traction, un diagnostic phytosanitaire, une expertise de sécurité, tel est le quotidien de ce pionnier en France d’analyse mécanique globale et non perturbante des arbres.  Il s’active chaque jour pour sauver les arbres d’une coupe certaine, sans pour autant lésiner sur la sécurité des personnes.

Épisode 4 : L’arbre sensible

Les arbres communiquent entre eux, ils sont sensibles, réactifs. Capables de s’adapter aux variations météorologiques de la lumière et du vent ils ont aussi des capacités d’apprentissage. Mais à quoi pensent-ils quand ils s’agitent au gré du vent ? Souffrent-ils ? Ont-ils de la mémoire, une intelligence, développent-ils entre eux des amitiés particulières ? Guidés par des scientifiques, nous plongerons au cœur de la sensibilité végétale, pour percer les mystères de l’arbre. Avec cette nouvelle prise de conscience, c’est toute la question des droits de la nature qui se pose désormais.

 

Bonne écoute,

« Manifeste pour une agriculture durable » est arrivé dans Amap-à-lire

Manifeste pour une agriculture durable

Ni la mondialisation, ni la Révolution verte n’ont tenu leurs promesses. Trop loin des réalités, elles ont, l’une et l’autre, versé dans la rêverie idéologique, et quelquefois l’horreur. Ce petit manifeste souhaite redonner à l’agriculture le rôle central qu’elle a toujours eu dans les civilisations. Il nous explique comment nous avons détruit notre agriculture et propose des solutions pour faire évoluer l’agriculture française et la rendre à la fois durable et qualitative. Manifeste, Lydia et Claude Bourguignon, 68 p, 2017

Bonne lecture,

« Pourquoi manger local ? » est arrivé dans Amap-à-lire

Pourquoi manger local ?

Valoriser l’alimentation de proximité et les terroirs.  L’industrialisation de l’agriculture remet en question l’équilibre entre l’homme, la nature et ses traditions. Manger au quotidien des produits locaux contribue à une alimentation saine et à entretenir le lien entre un terroir, une histoire, une tradition, un producteur et un consommateur. Essai, René Longet, 120 p, 2006

Bonne lecture,

« La part du colibri » est arrivé dans Amap-à-lire

La part du colibri

On la raconte ? Je vous la fais courte : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : “Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?” “Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.” Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. » Manifeste, Pierre Rabhi, 50 p, 2009

Bonne lecture,

« Chronique d’un jardin solidaire » est arrivé dans Amap-à-lire

Chronique d’un jardin solidaire

Le « Jardin solidaire » de l’impasse Satan est vite devenu une respiration dans ce quartier du XXe arrondissement de Paris. L’auteur n’avait d’autres ambitions que de créer un jardin ouvert à tous, pour la promenade comme pour la plantation, mais qui est vite devenu un poste d’observation de la vie du quartier. On voit la débrouillardise des jardiniers autoproclamés, des jeunes du quartiers qui viennent passer un moment. On sent aussi les mutations qui s’amorcent, la gentrification qui point, les politiques qui prennent ombrage de ce lieu à l’autogestion joyeuse. Récit, Olivier Pinalie, 240 p, 2016

 

 

Bonne lecture,

« Apprendre à faire son pain… » est arrivé dans Amap-à-lire

Apprendre à faire son pain au levain naturel

Dans un petit bol en grès mélangez à l’aide d’une cuillère en bois, 1cs de farine bio T 110 ou T 150 avec autant d’eau de source (pas d’eau minérale). Couvrir d’un linge. Laissez à température ambiante, l’idéale c’est 20 à 26°c. Miam ! Recettes et conseils, Henri Granier, 128 p, 2003

 

 

 

Bonne lecture,

« Quel pain voulons-nous? » est arrivé dans Amap-à-lire

quel-pain-voulons-nous Quel pain voulons-nous ?

Notre pain est quotidien, mais on sait peu de chose sur la façon dont il arrive sur nos tables. Marie Astier a donc mené l’enquête en remontant la filière de production d’un produit en danger de standardisation. Côté boulangerie, les artisans restent majoritaires avec 58 % du marché, mais ils sont concurrencés par les supermarchés et les chaînes qui s’installent dans le périurbain. Les boulangers sont de moins en moins maîtres de leur pain et de plus en plus dépendants des meuniers, qui définissent contenu et qualité des farines. Ceux-ci ont tout intérêt à faire vivre les petits boulangers, qui paient la farine plus cher. Mais une partie de ces derniers tendent à devenir des « franchisés déguisés » de meuniers qui leur fournissent des produits de base standardisés, des mélanges prêts à l’emploi, etc. Et des « améliorants » ont été introduits moins pour améliorer la qualité du pain que la vie des boulangers, qui peuvent travailler plus vite. Il s’agit d’enzymes, d’OGM qui se répandent à grande vitesse et développent chez les boulangers des allergies… à la farine ! Et entre les blés modernes qui contiennent plus de gluten (qui permet de retenir les gaz qui font monter le pain) et les boulangers qui ont tendance à en ajouter, on pourrait peut-être avoir là l’une des explications de la croissance des hypersensibilités au gluten. Enfin, l’industrie des meuniers se concentre de plus en plus. Elle cherche à contrôler l’ensemble de la filière jusqu’au pain, le produit où la marge est la plus forte. Leur intérêt est d’écraser le blé dans des grandes usines, fournissant la farine à de gros clients vendant le pain dans des gros réseaux. S’il n’y a pas de pain idéal, la diversité est importante. Il faut la préserver. Essai, Marie Astier, 125 p., 2016

 

Sophie (via Anne)

« Aux armes, paysans! » est arrivé dans Amap-à-lire

Charlie Hebdo hors série

Aux armes, paysans! Selon l’ONU, la population mondiale pourrait atteindre 11 milliards de personnes en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Comment nourrir une telle masse d’individus, sachant que l’agriculture industrielle — celle que l’on nomme à tort « traditionnelle » — n’y parvient pas et, pire encore, épuise les sols, assèche les nappes phréatiques, empoisonne les aliments, torture les bêtes, ruine les paysans, accapare terres et semences, accroît in fine la famine et la malnutrition. Il en reste à jeter ? Les journalistes et les dessinateurs de Charlie font un point de situation de l’agriculture d’aujourd’hui et imaginent le paysan de demain. Dossier-magazine, grandes plumes et bons stylos, 60 pages, février, mars, avril 2020. En avant-goût, l’avis de lecteurs amapiens : http://dasola.canalblog.com/archives/2020/04/07/38152962.html

 

Bonne lecture,