TélérAmap, semaine du 21 au 27 juillet 2018

Avec Télérama, un film sur la condition paysanne au XIXe s. :

Du côté de chez Maupasant

vendredi 27 juillet, Numéro 23 à 22h05. Aux champs. Deux familles de journaliers pauvres débattent misère pour arriver à se nourrir. Un jour, un couple de bourgeois, en mal d’enfants, se propose d’adopter le petit dernier moyennant une rente à vie. Une des deux familles accepte. Un conte cruel d’après une nouvelle de Maupassant ; un beau film sur la société des hommes soumis à leur condition.

 

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

« Jardiner « bio » » est arrivé dans Amap-à-lire

Pour vos vacances au jardin, un guide pour rappeler que jardiner bio c’est utiliser des méthodes naturelles qui respectent l’écosystème. Les chapitres : travailler le sol pour lui donner les moyens de produire sans l’épuiser ; adopter des méthodes de culture qui permettent d’occuper le terrain par la rotation et les associations ; défendre son jardin, potager ou d’agrément, en prévenant, en se faisant aider et en utilisant des produits acceptables ! Guide, Michel Beauvais, 78 p. 2006.

 

Bonne lecture,

 

La Toile des AMAP n°66

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Du Nord au Sud en alternance, voici cette semaine des AMAP de l’ex-région Languedoc-Roussillon (aujourd’hui composante occitanienne). En avant donc pour quelques sites ou blogs riches de recettes, mais pas forcément tournées vers une communication externe à très grande échelle.

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TélérAmap, semaine du 14 juillet au 20 juillet 2018

Avec Télérama, en écologie, on a des questions à se poser :

Méchant

samedi 14 juillet, LCP-Public Sénat à 23h30. Pesticides, le poison de la terre. En Europe, c’est la France qui est la plus grosse consommatrice de pesticides et c’est dans les vignobles qu’on en trouve le plus. La réalisatrice de ce documentaire, très motivée, est partie à la rencontre de ces agriculteurs qui ont clairement été encouragés dans les années cinquante à utiliser ces produits chimiques. Elle les fait parler. On est soufflé de constater que ce sont les personnes les plus exposées et les plus concernées qui préfèrent fermer les yeux… Lire la suite

« Famille zéro déchet » est arrivé dans Amap-à-lire

C’est une bonne idée le Zéro Déchet ! Pour la planète, pour sa santé, pour le porte-monnaie, ce livre, est un carnet de bord et un guide pratique rempli de conseils et d’alternatives simples pour le quotidien : courses, cuisine, nettoyage, mobilier, hygiène, maquillage, vêtements, jardin, bricolage, festivités. Car les déchets sont partout ! Ce que vous allez gagner : l’amélioration de votre écobilan familial, moins de toxiques et de sacrées économies. Plus le sentiment exaltant d’être acteur de sa vie, de sa santé, de créer du lien, de toucher à l’essentiel. Guide, Jérémie Pichon (texte), Bénédicte Moret (illustrations), 258 p. 2016. Les deux auteurs animent le blog famillezerodechet.com

 

Bonne lecture,

 

La Toile des AMAP n°65

Pénélope

Saviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Aujourd’hui, une petite pensée pour les quelque 75 000 diplômés pour l’année 2018 de l’enseignement agricole, dont les résultats ne vont pas tarder à être (photo)synthétisés par le Ministère… Jeunes diplômés ou moins jeunes, ceux des filières productives doivent déjà songer à reprendre ou créer une exploitation. Certains finiront bien par se tourner vers les AMAP comme débouchés, même si ce n’est pas forcément ce qu’on leur enseigne en école dans la majorité des cas. A part ça et sans transition, je cède un peu ci-dessous aux sirènes de la facilité en me focalisant sur des AMAP « faisant recettes » dans les Hauts de France.

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« Un député à la ferme » est arrivé dans Amap-à-lire

François Ruffin, de la France insoumise, se déplace en France et entame le dialogue avec des agriculteurs. Dans le creuset du doute qui a envahi la profession, de la fracture avec le reste de la société, de la paupérisation de beaucoup et du désenchantement devant les modèles imposés, les échanges ont de la vivacité, des parts de grandes surprises et de la nécessité. Essai, François Ruffin, 220 p. 2018.

 

Bonne lecture,

 

La Toile des AMAP n°64

Pénélope

Saviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Il y a un an, j’avais mis en avant dans ma Toile des AMAP N°11 trois AMAP ou associations assimilées à l’intention d’un public étudiant. Je reprends cette thématique (résultats du bac obligent!), d’un point de vue plus général (car depuis, j’ai dépassé le cadre de l’Ile-de-France). Cela me permet en tout cas d’aborder des régions dont je n’ai pas encore arpenté méthodiquement la Toile…

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TélérAmap, semaine du 30 juin au 6 juillet 2018

Avec Télérama, en écologie, il y a toujours de quoi faire :

Transmission

lundi 2 juillet, France 3 à 23h20. Je ne veux pas être paysan. Fils de paysan breton, le réalisateur décrétait à 4 ans qu’il voulait être « moissonneuse-batteuse » ! Après ses études dans un lycée agricole, il change de voie et s’éloigne de la ferme et des difficultés du métier. A 30 ans, il renoue avec son père et s’interroge sur son rapport avec la ferme familiale. Le film est construit sur un échange père-fils et raconte un parcours. Lire la suite

« Jean-Jacques Rousseau dans son assiette » est arrivé dans Amap-à-lire

Jean-Jacques Rousseau dans son assiette

On connaissait déjà Rousseau comme botaniste et défenseur de la nature mais on apprend quel visionnaire il fut en matière d’alimentation : il prônait en effet – la consommation de produits locaux suivant le rythme des saisons et faisait l’apologie d’une culture que l’on appellerait aujourd’hui « raisonnée ».
A la suite de la réflexion du philosophe sur la nourriture — »L’art de bien se nourrir » et aussi celui du « bien se tenir » — de nombreuses pages sont consacrées à l’art de préparer les aliments, piochés dans sa correspondance, La nouvelle Héloïse et l’Emile. Essai, Jean-Marc Vasseur, 160 p. 2012

 

Bonne lecture,