L’Amap a un stand au Forum des Associations du XIe (4 septembre 2021)

L’Amap Réunion-Père Lachaise a un stand
au Forum des Associations et des Sports
du XIe arrondissement, le 4 septembre 2021

Ce forum compte toucher plus de 2000 visiteurs autour de thématiques variés : sports, solidarité internationale, cultures du monde, développement durable, arts et loisirs, santé et handicaps, social, emploi, accès aux droits, vie locale, citoyenne et mémoire.

Une nouveauté cette année : avec Terre de Liens et les 400 Coop, nous chercherons à mieux nous connaître en invitant les passants et les curieux à réfléchir avec nous à la question :  » Bien s’alimenter à Paris, aujourd’hui et demain, comment ça se concrétise pour vous  ? »

Ce forum se tiendra au Marché Popincourt, Boulevard Richard-Lenoir à la hauteur du métro Oberkampf,
samedi 4 septembre 2021, entre 11h et 18h.

En raison des mesures sanitaires, veuillez ne pas oublier votre masque
et respecter les gestes barrières.

Venez nombreux !

TélérAmap, semaine du 28 août au 30 septembre 2021

Avec Télérama, cette semaine c’est la rentrée pour les écolos (et l’écologie) :

Tendance

  • mardi 31 août sur France 5 à 20h50, La course au vrac. Le vrac, c’est un produit vendu sans emballage avec un prix au kilo. Ce mode de distribution serait bon pour l’environnement car il ne crée pas de déchet. Pourtant, ses bénéfices en la matière restent encore à démontrer. Depuis 2015, les épiceries de vrac ont poussé un peu partout en France, le marché du vrac explose et pèse déjà 1 milliard 300 millions d’euros. Ce succès a donné des idées aux géants de la grande distribution qui multiplient les offres. Mais l’absence d’emballage peut semer le doute : est-ce économique, écologique, hygiénique ?

Promesse de glace

  • mercredi 1er septembre sur UshuaÏa TV à 20h45, L’Arctique, vers une nouvelle guerre froide. Le climat se réchauffe autour du pôle Nord 3 fois plus vite que sur le reste de la planète. Jusqu’à présent, l’Arctique n’intéressait personne, mais, depuis peu, elle est devenue une région stratégique. Région que se disputent les Russes et les Américains, les Européens, mais aussi les Chinois et les Indiens tout récemment. Car l’Arctique est devenu un passage, un raccourci convoité. On met deux fois moins de temps en été pour aller d’Europe en Asie par la route du cercle polaire dégagée que par le Canal de Suez, la voie habituelle.  Juridiquement, le partage de ce territoire est laissé dans le flou : le Canada et la Russie affirment que ces routes passent dans leurs eaux territoriales mais pour les États-Unis et l’Europe, ces eaux sont internationales.  Pourrait-on assister à une nouvelle guerre froide ? Les Russes ont fait quelques manœuvres militaires au printemps. Les Américains, eux, ont envoyé des bombardiers en Norvège. Chacun montre ses forces. C’est aussi l’une des rares zones au monde où la biodiversité est préservée. Pour l’instant, il y a encore peu de bateaux, peu de forages, mais les protecteurs de l’environnement s’inquiètent : si la banquise continue de fondre au rythme actuel et le trafic maritime d’augmenter, que vont devenir plancton, poissons, ours et baleines ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

2 kilos de haricots ce n’est jamais trop !

Avec la profusion de fruits et légumes disponibles à la fin de l’été, c’est l’occasion rêvée pour préparer vos conserves. Outre les confitures et autres coulis de tomates faciles à réaliser, j’aimerais vous confier une méthode ancestrale pour conserver vos aliments crus : la lactofermentation. Cette technique a la vertu de préserver les qualités organoleptiques de vos légumes, voir même de renforcer leur teneur en vitamine.

1ère étape : préparer votre saumure

Réserver 1L d’eau de ville dans une carafe et laisser reposer quelques heures (ainsi le chlore et les autres résidus de traitements auront le temps de s’évaporer).
Une fois cette opération réalisée, incorporer 30g de sel non-iodé / non-fluoré (sel marin non raffiné, sel rose de l’Himalaya…) et laisser dissoudre. Etudiez bien l’emballage de votre sel, il est important que ces conditions soient respectées pour que le process de fermentation fonctionne.

Vous pouvez ajouter des épices à votre convenance et selon votre goût (pour ma part, j’opte généralement pour des graines de fenouil, du piment oiseau et/ou de la girofle, mais n’hésitez pas à laisser libre cours à votre inspiration du moment).

2ème étape : préparer votre conserve

Cette année, j’ai fait le choix de blanchir mes haricots 2 minutes dans l’eau bouillante – toutefois, lorsque ces derniers sont extra-fins, ce n’est pas nécessaire – puis de les plonger immédiatement dans l’eau froide pour stopper la cuisson.
Remplissez votre bocal de haricots en laissant le moins de place disponible puis couvrez entièrement de saumure (aucune partie du légume ne doit être émergée) puis refermez votre bocal.

3ème étape : la fermentation

Une fois cette étape réalisée, il vous faudra patienter 5 à 7 jours à température ambiante pour activer le process de fermentation. Dès lors vos légumes pourront être consommés, mais pour un résultat optimal, je vous conseille de patienter encore 2 semaines (à température ambiante ou dans une cave si vous avez la chance d’en avoir une).

4ème étape : la dégustation

Bien réalisées, vos conserves pourront être stockées pendant plusieurs années ! Une fois ouvert, à conserver au frigo.
Pour préserver la qualité de votre saumure, il est important de ne pas y mettre les doigts ni d’utiliser un ustensile ayant été porté à la bouche ou au contact d’autres aliments. Votre saumure pourra ainsi être réutilisée presque indéfiniment.

Vous pourrez ainsi déguster vos haricots directement en salade ou réchauffés quelques minutes à la poêle avec une noisette de beurre ou un filet d’huile d’olive (pas besoin de saler).

Vous pouvez réaliser cette opération avec vos betteraves, vos carottes, des gousses d’ail… Pour les gros légumes, il est utile de les tailler en petits morceaux ou en rondelles pour faciliter la fermentation.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, j’essaierais d’y répondre rapidement 🙂

Très belle semaine à vous tous,
Charles

« Recyclage le grand enfumage » est arrivé dans Amap-à-lire

Recyclage, le grand enfumage

Comment l’économie circulaire est devenue l’alibi du jetable. En juillet 2018, une célèbre chaîne de café annonçait qu’elle remplaçait ses milliards de pailles par un couvercle de gobelet en plastique « recyclable » muni d’un bec. Sauf que la marque oubliait de préciser qu’il n’existe pas de filière, ni de débouchés pour le polypropylène (PP) souple dont ce couvercle est constitué. Moins drôle, sous couvert de recyclage, le traitement de certains déchets plastiques, électroniques, ou textiles reste encore massivement délocalisé avec son lot de pollutions et de nuisances. En somme, le recyclage qui semble s’attaquer à deux problématiques environnementales majeures : la surconsommation des ressources et la surproduction de déchets, n’apporte en réalité qu’une réponse très partielle puisque les procédés utilisés ont des limites techniques importantes, sont fortement consommateurs de ressources et d’énergie, et ont des débouchés insuffisants. L’auteur préconise, donc, de ne pas se laisser abuser par le terme passe-partout de « recyclage », de réduire en priorité les consommations et les déchets à la source et de privilégier la réutilisation, le réemploi et la réparation. Essai, Flore Berlingen. 128 p., 2020.

Bonne lecture,

Un pain au froment, mélange de variétés

Maxime nous présente souvent son pain comme un mélange de variétés de froment. Ce soir, le mélange de blés anciens vient de l’Aube, à Villehardouin, près de Troyes. Ces variétés de blé barbu ou non, blanc ou rouge, anciens ou moins, ont de jolis noms :

Le Blanc de Saône : blé blanc, de très haute qualité ;

Florence Aurore, variété recherchée pour sa panification ;

La variété Alauda, venue d’Allemagne, est issue de sélection participative récente. Dans des mélanges de blés anciens et modernes resemés, un épi a été sélectionné, puis multiplié, et s’est avéré très intéressant : bel épi, paille solide, bonne productivité ;

Le Barbu du Macônnais : chaque grain arbore une barbe ou arête plus ou moins longue. D’autres céréales (orge, seigle, épeautre, engrain, etc.,) présentent cette caractéristique qui constitue une protection contre les prédateurs.

Le blé Chiddam, du nom d’un village du comté de Sussex, en Angleterre. Paille blanche, droite, ferme, peu élevée, assez fine. … Grain blanc, arrondi, court, très plein. Il serait difficile de dire à combien de variétés de blés s’est appliqué le nom de Chiddam (ou mieux Chidham).

Bonne dégustation,

« Planète nature » est arrivé dans Amap-à-lire

Planète nature

L’album réunit, en dix bandes dessinées, dix travaux de jeunes chercheurs. Une aventure inédite de vulgarisation scientifique pour (re)découvrir la recherche et se familiariser avec des sujets aussi divers que la persistance de la chlordécone dans l’environnement, l’animal-machine dans le discours littéraire ou encore l’exploration du magnésium comme carburant. Bande dessinée, Peb & Fox. 60 p., 2020.

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 17 au 23 juillet 2021

Avec Télérama, cette semaine l’écologie, c’est le cadet de nos soucis. Sauf :

C’est du futur et c’est déjà l’avenir

  • samedi 17 juillet sur Ushuaïa TV à 20h45, La révolution verte : vers le zéro carbone. À quoi ressemblera le futur monde durable ? Telle est la grande question, maintenant que la transition mondiale vers une énergie durable s’accélère. La croissance de l’énergie durable implique bien plus de changements que la seule couleur de l’énergie fournie à nos maisons. Comment notre mobilité sera-t-elle impactée ? L’énergie sera-t-elle gratuite un jour ? Tout comme Internet s’est avéré avoir une influence imprévue sur toutes sortes d’industries, de la musique aux entreprises de taxis, la transition vers l’énergie durable dépassera également le secteur de l’énergie. Et avec un impact beaucoup plus important que ce que l’on suppose aujourd’hui. Ce documentaire propose un voyage dans des endroits où l’avenir durable est déjà (presque) visible. En Chine, par exemple, où d’anciennes mines de charbon ont trouvé une nouvelle vie sous forme de parcs solaires et au Danemark, où les centrales électriques du futur servent également de pistes de ski.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

« Que crève le capitalisme » est arrivé dans Amap-à-lire

Que crève le capitalisme

« La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme. En saccageant le service public de la santé, il a transformé un épisode grave mais gérable en désastre. En poursuivant la destruction des écosystèmes, il a mis en contact des virus mortels avec la population humaine. En aggravant les inégalités, il a plongé des dizaines de millions de personnes dans la misère.
Le gong avait pourtant déjà retenti lors de la crise financière de 2008. Mais plutôt que de se remettre en cause, les capitalistes ont formé un nouveau paradigme : l’avenir sera technologique, fondé sur la numérisation et l’intelligence artificielle. Il conduira à une nouvelle élite hybridée avec les machines. Et la masse de l’humanité sera rejetée dans le chaos climatique, au prix d’un apartheid généralisé.
Il faut rejeter cette vision mortifère. L’oligarchie est aujourd’hui une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra. Des stratégies de résistance sont nécessaires, possibles et nombreuses. Cet ouvrage est un appel à dépasser le fatalisme et à entrer en lutte.
Car le capitalisme vacille. Et c’est tant mieux : il est temps que s’ouvre le monde nouveau. » Le ton est donné, ça décape et ça fait un bien fou ! Essai, Hervé Kempf, 108 p., 2020.

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 10 au 16 juillet 2021

Avec Télérama, l’écologie attend un peu avant de prendre des vacances :

Inspirez, soufflez

  • dimanche 11 juillet sur TV5 Monde à 20h30, Le monde respire. Ce film donne longuement la parole à une quinzaine de personnalités engagées sur le terrain de l’environnement parmi lesquelles on retrouve Nicolas Hulot, Aymeric Caron, Bouli Lanners et Bertrand Piccard ;Thomas Dutronc a le rôle du Récitant.. Militants écologistes, scientifiques, artistes, académiciens, jeunes actifs pour le climat, responsables d’ONG, tous estiment que cette crise du Covid dit quelque chose du fonctionnement de nos sociétés et de notre rapport aux grandes questions environnementales.  Le constat est clair : si on ne profite pas de l’arrêt imposé par la crise sanitaire pour inventer un autre monde, nous aurons vraisemblablement gâché nos dernières chances.  Au-delà de ces entretiens avec des personnalités de premier plan, Le Monde Respire est aussi allé à la rencontre de dizaines d’anonymes et d’entreprises dont l’engagement pour un monde plus résilient et plus juste ne date pas de la crise du Covid.
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