Dans Amap-à-lire (solution)

L’histoire de la première Amap (presque imaginaire)

La ville Edmond Baudouin

Une fabuleuse tribu de locavores franciliens, que la ville affamée, la France en danger, l’humanité en péril, les abeilles sauvages, le sacrifice des paysans, 100 jours sans supermarché, avaient rempli de doutes et d’effroi, prirent avec le cœur blanc les chemins noirs.
Einstein avait raison. L’égologie dans un pays de Cocagne perturbe le réseau secret de la nature, impose zéro fossile et remet Jean-Jacques Rousseau dans son assiette.
« Nous voulons des coquelicots, un sol vivant, une gourmandise, penser la terre, les gouttes de Dieu », disaient-ils et de chanter « Il était une bergère » en provoquant : « c’était mieux avant ! »
Et aussi « aménager les paysages de l’après-pétrole, devenir agriculteur, un été prodigue, une radieuse aurore, la part du colibri, le vélo, le mur, le citoyen. » Ils criaient presque.
« Et encore, des jardins en partage, des alternatives économiques, vivre avec la terre, faire connaissance avec les légumes, tout savoir sur l’eau du robinet. Que l’agronome de la faim n’ait pas l’air d’une courge. Que l’animal en République ne soit pas la vache qui pleure. Qu’on puisse encore dire « Courgettes, je vous aime » et savoir qui descendra les poubelles. Et ne jamais oublier que si notre pain est politique, la citrouille est une lune naufragée. » Cette fois, ils s’époumonaient.
Parce qu’à la rencontre d’une planète qui change, on trouve l’invention de la nature, l’allée des baleines, le lièvre de Vatanen, le gang de la clé à mollette (bien sûr), les racines du ciel, un désert solitaire, il firent mieux que de rêver. Avec la constance du jardinier et du souffle dans les mots, ils partirent désobéir aux grands projets inutiles, s’engager dans une Amap, consommer bio et local.
Et si au milieu coule une rivière et l’arbre-monde, les fruits de ma colère font de bien bonnes histoires de bouches.

SOLUTION

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« On achève bien les éleveurs » est arrivé dans Amap-à-lire

On achève bien les éleveurs

Une résistance à l’industrialisation de l’élevage sous forme de revue dessinée. Des témoignages et des échanges qui mettent en lumière la profonde remise en question du geste de l’élevage. Les acteurs plaident pour sa préservation comme un reflet de notre humanité. Essai, Collectif, Illustrations à l’aquarelle Guillaume Trouillard, 144 p, 2017 — Paysan

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 12 au 18 décembre 2020

Dans Télérama cette semaine, en écologie, il y a un peu de vie sauvage et de douceur…

La beauté du monde

  • mardi 15 décembre sur Ushuaïa TV à 20h45, Vincent Munier, éternel émerveillé. En photographie animalière, c’est lui le « patron ». C’est l’un des rares à savoir tisser un lien entre l’homme et la vie sauvage, à transformer la merveille en émerveillement. Mais montrer la beauté du monde ne lui suffit plus. C’est un choc, une sorte de révolution culturelle que nous devons désormais opérer si nous voulons préserver – pour ne pas dire sauver – le monde que nous laisserons à nos enfants.
    Egalement dans Amap-à-lire : https://amap-rpl.org/2020/01/25/dans-le-circullivres-de-philippe-auguste-96/
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Panier du mercredi 09 décembre 2020

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine nous postons en principe un article présentant la composition du panier tous les mardis, si on a réussi à joindre nos maraîchers, plus souvent dehors qu’entre 4 murs…

N’oubliez pas de ramener vos pots de confitures vide et bouteilles vides de jusettes pour Céline qui est là ce soir !

Le panier

  • Pomme de terre
  • Carotte
  • Pain de sucre
  • Oignon
  • Potiron
  • Radis Red meat
  • Radis noir

Dans le Grand panier, il y aura en plus de la salade, de la mâche et de la betterave

« Pour sauver la planète, sortez du capitalisme » est arrivé dans Amap-à-lire

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme

Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, s’est métamorphosé en entrant dans une phase mortifère: il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut. Essai, Hervé Kempf, 160 p, 2009 — Ecologie

Bonne lecture,

Panier du mercredi 02 décembre 2020

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine nous postons en principe un article présentant la composition du panier tous les mardis, si on a réussi à joindre nos maraîchers, plus souvent dehors qu’entre 4 murs…

Le panier

  • Navet
  • Poireaux
  • Céleri rave
  • Pdt chérie « ferme »
  • Salade
  • Mâche
  • Choggia

Pour le grand panier, il y aura du Potiron, de la Betterave cuite et du chou Milan

« La Terre » arrive dans Amap-à-lire

La Terre

S’il n’y en avait qu’un !  Jean Macquart, le héros, l’un des rares membres de la branche Macquart indemne de toute tare, après avoir participé aux campagnes militaires du Second Empire, reprend son métier de menuisier puis s’embauche comme ouvrier agricole à Rognes, dans la plaine de la Beauce. L’histoire, particulièrement atroce, se déroule au sein de la famille Fouan. Le vieux Louis Fouan décide à l’âge de 70 ans de partager ses biens entre ses trois enfants, à charge pour eux de l’héberger, de le nourrir et de lui donner deux cents francs de rente chacun. Ils s’acquitteront particulièrement mal de leur tâche. Le monde paysan de la fin du XIXe siècle est peint avec une férocité qui a horriblement choqué les lecteurs de l’époque et provoqué de violentes controverses : âpre au gain, dévoré d’une passion pour la terre qui va jusqu’au crime. Mais, du fond de la noirceur jaillit aussi l’amour, la joie de la nature, une part d’incertitude et, surtout, la poésie, la grande. Roman, Emile Zola, 480 p, 1887

Bonne lecture,

Dans Amap-à-lire

L’histoire de la première Amap (presque imaginaire)

La ville Edmond Baudouin

Une fabuleuse tribu de locavores franciliens, que la ville affamée, la France en danger, l’humanité en péril, les abeilles sauvages, le sacrifice des paysans, 100 jours sans supermarché, avaient rempli de doutes et d’effroi, prirent avec le cœur blanc les chemins noirs.

Einstein avait raison. L’égologie dans un pays de Cocagne perturbe le réseau secret de la nature, impose zéro fossile et remet Jean-Jacques Rousseau dans son assiette.
« Nous voulons des coquelicots, un sol vivant, une gourmandise, penser la terre, les gouttes de Dieu », disaient-ils et de chanter « Il était une bergère » en provoquant : « c’était mieux avant ! »
Et aussi « aménager les paysages de l’après-pétrole, devenir agriculteur, un été prodigue, une radieuse aurore, la part du colibri, le vélo, le mur, le citoyen. » Ils criaient presque.
« Et encore, des jardins en partage, des alternatives économiques, vivre avec la terre, faire connaissance avec les légumes, tout savoir sur l’eau du robinet. Que l’agronome de la faim n’ait pas l’air d’une courge. Que l’animal en République ne soit pas la vache qui pleure. Qu’on puisse encore dire « Courgettes, je vous aime » et savoir qui descendra les poubelles. Et ne jamais oublier que si notre pain est politique, la citrouille est une lune naufragée. » Cette fois, ils s’époumonaient.

Parce qu’à la rencontre d’une planète qui change, on trouve l’invention de la nature, l’allée des baleines, le lièvre de Vatanen, le gang de la clé à mollette (bien sûr), les racines du ciel, un désert solitaire, il firent mieux que de rêver. Avec la constance du jardinier et du souffle dans les mots, ils partirent désobéïr aux grands projets inutiles, s’engager dans une Amap, consommer bio et local.

Et si au milieu coule une rivière et l’arbre-monde, les fruits de ma colère font de bien bonnes histoires de bouches.

Tous les titres qui ont aidé à retrouver l’Amap et ses origines sont dans Amap-à-lire. Il y en a 58 et la solution est pour bientôt…

Panier du mercredi 25 novembre 2020

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine nous postons en principe un article présentant la composition du panier tous les mardis, si on a réussi à joindre nos maraîchers, plus souvent dehors qu’entre 4 murs…

Le panier

  • Pdt petite prosper
  • Carotte
  • Butternut
  • Oignon
  • Red meat
  • Salade
  • Mâche
  • Dans le grand panier, il y aura en plus du panais, de la betterave, du Fenouil et du persil