TélérAmap, semaine du 10 au 16 décembre 2022

Cette semaine dans Télérama, en écologie c’est toujours énergique, plutôt combatif et… pas si subtil !

Ambitieux (trop ?)

samedi 10 décembre sur LCP-Public Sénat à 21h, Le manifeste de l’Arcouest. En Bretagne, dans les Côtes d’Armor, la presqu’île de l’Arcouest abrite un ensemble de maisons où habitèrent plusieurs générations de scientifiques politiquement engagés. «Sorbonne Plage» était un lieu de loisirs et de ressourcement pour Marie Curie, Jean Perrin, Paul Langevin, et Frédéric et Irène Joliot-Curie qui, entre autres, ont permis la découverte de la fission nucléaire. Ils formaient une communauté de scientifiques utopistes qui se sont battus pour la paix, la liberté, la justice sociale et le progrès humain. Aujourd’hui, alors qu’une terrible pandémie sévit, un petit groupe de chercheurs, tout aussi engagés, décident de se réunir sur ces mêmes lieux chargés d’histoire, dans ces mêmes maisons, pour réfléchir à leur responsabilité et à leur action, face à l’accélération du réchauffement planétaire, l’effondrement de la biodiversité et aux risques des techno-sciences incontrôlées… avec, parce qu’il y a urgence, l’idée un peu folle de produire un manifeste… en cinq jours !

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Autour d’un ver – Spectacle

Sophie Accaoui, naturaliste, comédienne et fidèle amapienne Réunion-Père-Lachaise, joue son spectacle vendredi 9 décembre dans le quartier :

Un ver sur l’établi ?!?

vendredi 9 Décembre à 20h

Génération Scrambler
(atelier de réparation pour motos)

42, rue de la Réunion – Paris XX°


PAF : 12€Autour d’un ver – Spectacle à 20h
Durée 45mn – duo voix batterie 
Résa jacques@generation-scrambler.fr
Attention : il n’y a que 40 chaises dans l’atelier

Autour d’un verre – Pot après le spectacle

En savoir plus sur le spectacle

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TélérAmap, semaine du 3 au 9 décembre 2022

Cette semaine dans Télérama, en écologie c’est énergique… et un peu subtil !

Ambitieux (trop ?)

samedi 3 décembre sur LCP Public-Sénat à 21h, Réparer la terre, réparer les hommes. A L’Île-Saint-Denis, une association entreprend de transformer une terre devenue stérile en raison de la pollution en lieu de production de fleurs qu’ils souhaitent faire pousser sans ajout de pesticides et qu’ils comptent vendre uniquement dans la région en mettant en place un circuit court. Le lancement de ce projet fort complexe est perturbé par la pandémie.

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« La maison des [néga]watts » est arrivé dans Amap-à-Lire

La maison des [néga]watts !

Le guide malin de l’énergie chez soi. L’ouvrage date de quelques années mais réduire nos factures de chauffage et d’électricité est devenu crucial ! Ce livre fournit les premières informations pertinentes en matière de sobriété énergétique, des conseils pratiques et certaines adresses utiles. Écologique : l’énergie la moins polluante est celle que l’on n’a pas besoin de produire, la démarche est aussi gagnante – l’énergie la moins chère est celle que l’on n’a pas besoin de consommer. Guide, Thierry Salomon et Stéphane Bedel, 136 p. 2008.

L’association [néga]watts : https://negawatt.org

A vos compteurs,

« La rivière des castors » est arrivé dans Amap-à-Lire

La rivière des castors !

Quand la famille Collier s’installe à Meldrum Creek, la nature est redevenue sauvage. La forêt flambe, les buissons flambent, les herbes flambent. Le feu est maître parce qu’il n’y a plus d’eau, et il n’y a plus d’eau parce qu’il n’y a plus de castors. Du temps où la grand-mère indienne de Lilian Collier habitait là, des troupeaux d’élans et de daims venaient boire à la rivière, des truites sautaient dans le soleil, et les castors édifiaient en battant de la queue leurs précieux barrages sur le torrent. Les castors ont été décimés, l’eau a fui, avec elle les animaux, l’herbe verte, l’abondance et la douceur de vivre. Les Collier vont essayer de ressusciter cette région désolée. A partir d’un couple de castors envoyé par les Eaux et Forêts du Canada, de beaucoup de courage et de beaucoup d’amour. Contre le froid, la faim, l’inconfort, la solitude et les bêtes sauvages. Jour après jour. De ces livres dont ne sait plus bien dire s’ils sont souvenirs d’enfance ou de lecture ! Récit jeunesse, Éric Collier, 352 p. 1960.

Bonne lecture !

TélérAmap, semaine du 28 novembre au 2 décembre 2022

Cette semaine, on rediffuse… de très bons sujets !

Le sujet écolo (par excellence)

samedi 25 novembre sur Arte à 23h20, Toilettes sans tabou. En un an, l’humanité produit des millions de tonnes d’excréments et d’urine. Sujet tabou de nos sociétés, les déjections sont pourtant au cœur d’une révolution technologique et culturelle. Toilettes sèches, sanitaires transformant l’urine en engrais chimique, WC high-tech analysant le microbiote : cette enquête esquisse les contours des toilettes du futur en compagnie d’ingénieurs et de scientifiques. Outre les défis liés au traitement des déchets, au gaspillage d’eau et au manque d’assainissement, ce documentaire évoque aussi les différences de culture autour des sanitaires dans le monde.

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Un pain au Khorazan

Le pain de ce soir sera au Khorazan. On le connaît bien à l’Amap, et il est parmi les plus appréciés des blés que Maxime nous apprend à connaître, distribution après distribution.

De culture exclusivement biologique, ce blé, ou sous sa dénomination commerciale le Kamut®, est un blé ancien qui fut cultivé il y a 5000 ans et dont l’intégrité génétique a été intégralement préservée. C’est un ancêtre du blé dur moderne, originaire de la région de Khorassan (nord-est de l’Iran), d’où il tire son nom. Son épi porte des grains trois fois plus gros que le blé dur. Chaque épi est formé de gros grains longs et bosselés.

Un blé, des légendes

Le blé khorasan aurait été réintroduit dans les temps modernes grâce à un aviateur américain, Earl Dedman, qui a envoyé en 1949 quelques grains de blé d’Égypte à son père dans le Montana (États-Unis), qui les a multipliés. Selon une légende, ces grains proviendraient de la tombe d’un pharaon égyptien, d’où le surnom américain de King Tut’s Wheat (blé du roi Toutânkhamon). On ne sait ni quand ni comment le blé de Khorazan a été introduit en Égypte. Selon une autre légende, Noé aurait emporté ce grain dans son Arche, ce qui lui a valu le surnom de « blé du prophète  ». D’autres légendes supposent qu’il a été introduit en Égypte par les armées d’envahisseurs. Enfin, en Turquie, il est surnommé « dent de chameau » en raison de sa face dorsale bossue ou, plus probablement, parce qu’il ressemble à une dent de chameau. (source Wikipédia)

Ayant la particularité d’être jaunâtre, elle ressemble à une fine semoule, la farine de blé khorazan s’emploie pour les pâtisseries, les pains ou encore les pâtes alimentaires, tout comme la farine de blé conventionnelle. Son goût évoque celui d’un beurre de noisette, doux et très légèrement sucré.