Attention la livraison des produits REMISE A FLOTSdimanche 3 octobre 2021 aura lieu entre 15h et 17h (et non pas de 13h à 17h, comme indiqué dans le message précédent).
Rendez-vous, dimanche 3 octobre au
CNT, 33 rue des Vignoles, 75020 PARIS de 15h à 17h.
Le jour de livraison des produits REMISES A FLOTS arrive à grand pas. La péniche Séraphine vogue vers Paris. Le déchargement aura lieu comme prévu dimanche 3 octobre 2021.
La distribution se fera comme l’an dernier à la CNT. Pour financer la location du lieu, nous vous demandons 1 euro symbolique.
Comme chaque année, il y a du surplus de marchandises dus aux différents conditionnements. Pour commander, consultez le bon de commande ci-dessous pour connaître les produits et quantités disponibles et envoyez votre commande par simple mail à : amapperelachaisepeniche@gmail.com. Frédérique recevra vos commandes jusqu’au 1er octobre. Sinon, le jour même en nous rendant visite sur place à partir de 13h pour acheter les produits restants. Tout doit avoir disparu en fin de journée car il n’y a pas de stockage possible.
Les Paysans de Languedoc décrivent l’évolution d’une société rurale depuis la Renaissance jusqu’au XVIIe siècle : le processus de naissance des richesses n’est pas alors engagé, l’essor démographique n’est pas accompagné de la croissance des ressources. Par bien des aspects, le Languedoc ancien préfigure les nations sous-développées d’aujourd’hui. Mais les mentalités changent. Le Cévenol de 1500, paillard et gaillard, épris de danse jusqu’à la folie, papiste, superstitieux et sorcier, sombre dans la nuit de l’oubli et dans les profondeurs du subconscient. Un peuple nouveau naît, formé par les huguenots : religion épurée des rites magiques, libido censurée, épargne bourgeoise et liberté chrétienne. Ce peuple est triste et libre : il survivra, tel qu’en lui-même, bien au-delà des Camisards, jusqu’aux gestes paysannes d’André Chamson, jusqu’aux romans de Zola. Thèse (adaptée pour l’édition), Emmanuel Le Roy Ladurie, 380 p., 1969.
La revue dessinée d’automne 2021
La revue de l’actualité dans des articles au long cours, sous une forme dessinée, engagée dans les sujets environnementaux. Dans ce numéro, entre autres : un article-enquête sur l’usine Lubrizol ; un témoignage sur l’électricité dans l’élevage.
Cette semaine, dans Télérama, c’est une leçon d’écologie :
La femme qui parle aux abeilles
mercredi 29 septembre sur France 2 à 23h45, Le royaume des abeilles. En Macédoine, Hatidze, 55 ans, grimpe la pente escarpée d’une montagne rocailleuse pour atteindre une colonie d’abeilles située dans les crevasses. Sans gants, sans filet de protection, elle récolte le miel de façon traditionnelle, en chantant un air qui semble calmer les abeilles. Cette femme forte, qui vit seule avec sa mère infirme, a une technique, bien rodée, héritée de plusieurs générations d’apiculteurs, qui consiste à ne prendre aux abeilles que la moitié de leur production. Une famille de nomades turcs, qui arrive un jour au village, vient bouleverser cet équilibre en souhaitant augmenter le rendement des ruches.
Mercredi, Maxime apportera du Momo. Il est le seul à appeler comme ça ce pain de froment sur levain de seigle.
Le froment vient d’un blé de population, le laure minervois, qui a poussé à St-Rémy-de-Provence, le plus souvent sur de la terre arrachée à la vigne et convertie en céréales. Maxime a mélangé à cette farine un peu de sarrazin.
Il vous donnera peut-être l’explication de son nom…
Akihiro est un jeune garçon turbulent qui vit à Hiroshima, 10 ans après la guerre, avec sa mère et son frère. Il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère qui habite dans la petite ville de Saiga. Tout d’abord triste de quitter sa famille et un peu effrayé de vivre seul avec une vieille femme à la campagne, Akihiro doit néanmoins apprendre à s’adapter et à aimer sa nouvelle existence. Un titre qui ne paye pas de mine, pourtant, le récit est autobiographique, le duo de la grand-mère et de l’enfant est irrésistible, le dessin est expressif et stylisé, bref, c’est un bijou ! Manga, Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa, 200 p., 2017.
Pour cette journée qui est un des temps forts de L’AMAP, nous avons loué un car et fixé la participation à 10€ par personne (5€ par enfant).
Nous vous demanderons de respecter les gestes-barrières et de porter le masque, en particulier dans le car.
Le rendez-vous est à 8h45 devant le 179, rue de Charonne. Prévoyez d’apporter une de vos spécialités culinaires, salée ou sucrée, pour partager le repas de midi.
Nous serons de retour à Paris vers 18h30 , en fonction des embouteillages.
Vous pouvez préférer vous rendre à la ferme en voiture. Adresse : Ferme de Sébastien LÉGER – 17 rue de l’Église 76220 FERRIÈRES EN BRAY (Seine-Maritime).
Par Saint-Denis et Beauvais : * Après avoir quitté Paris et traversé Saint Denis prendre la N1, direction Beauvais, Le Tréport, Amiens, Calais. * Poursuivre la N16, même direction, vers Maffliers ; c’est là qu’il faut choisir de continuer par la nationale jusqu’à Beauvais ou choisir l’autoroute A16, à péage, direction Beauvais, Amiens, Calais, sortir à la sortie 15, direction Beauvais nord. * Prendre la N31 direction Gournay-en-Bray, Rouen. La suivre sur une trentaine de kilomètres, elle passe à Ferrière en Bray avant d’arriver à Gournay. Par Pontoise et Gisors : * Après avoir quitté Paris et gagné Pontoise par les autoroutes A86 puis A15 ou par des nationales, dépasser Pontoise et prendre la direction de Gisors, que l’on contourne pour continuer en direction de Gournay-en-Bray. * À l’entrée de cette ville prendre la direction de la gare. Face à celle-ci prendre à gauche puis à droite passer les voies : vous êtes à Ferrières-en-Bray.
Dans les deux cas, il ne reste plus qu’à trouver la rue de l’Église et vous êtes arrivés.
Vous en profiterez pour voir les beaux légumes que Sébastien nous apporte toutes les semaines, visiter les serres, les champs, la.plaine, poser toutes vos questions et recueillir de précieux conseils…
Une série de 4 podcasts de 58 minutes chacun qui part du sentiment que les paysages semblent ne plus « raconter » grand-chose, ou, en tout cas, qu’ils ne racontent pas assez, pas à la mesure de l’épaisseur du vivant, en particulier quand il est en bonne santé, à l’instar d’une vieille forêt. Cela, en fait, fait écho à la crise de la sensibilité, en partie à l’origine de la catastrophe écologique, que notre Occident moderne, naturaliste, traverse. C’est parce qu’il ne nous « parle » pas qu’on peut maltraiter le vivant. À l’origine de cette insensibilité, il y a notamment « l’amnésie écologique » : notre référentiel est le milieu de notre enfance et, de génération en génération, notre environnement se dégrade sans que nous nous en rendions compte. Nous en sommes aujourd’hui à pouvoir trouver beau une monoculture de maïs… Quelle mémoire avons-nous perdu ? Et que faut-il retrouver ? Qu’est-ce qu’un milieu où il « se passe » quelque chose ? Qu’est-ce qu’une terre qui parle ?
Poser cette question c’est réfléchir à l’usage de la terre, et en particulier à l’agriculture. A fortiori quand 54 % du territoire métropolitain est destiné à un usage agricole (15% de sylviculture monospécifique).
Épisode 1 : La terre s’est tue Dans le train, quand on regarde par la fenêtre, ce sont de vastes champs que l’on voit. Nous appelons cela «nature» et il arrive même que l’on trouve ça beau…
Épisode 2 : Biomasse L’apocalypse climatique toque à la porte et voilà que, partout, il est question d’« énergies vertes ». Mais une transition énergétique n’est pas une transition écologique…
Épisode 3 : Des forêts en vie Au milieu des arbres, vous pensiez vous balader dans une forêt ? C’est en fait un paysage industriel. Celui du développement durable.
Ces blés que l’on avait perdu l’habitude de voir dans nos campagnes sont depuis une quinzaine d’année à nouveau cultivés par des groupements de paysans passionnés, bien entourés par des chercheurs agronomes et des boulangers. De rendement plutôt faible, en tous cas, nettement moins productives que les variétés des grands semenciers, on croyait que ces blés anciens étaient condamnés à ne plus jamais figurer ailleurs que dans des banques de graines à des fins conservatoires. «Au début, on a ressemé une poignée de graines, principalement par curiosité et pour le plaisir de voir repousser ces blés anciens. » Ces cultures aujourd’hui sont davantage valorisées que les blés bios, trouvent leurs débouchés et permettent de lutter efficacement contre la perte de biodiversité.
Ce soir, Maxime a utilisé pour son pain de la farine issue de blé autrichien cultivé en Champagne.
Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine, nous postons un article présentant le panier préparé hier mardi pour la livraison de ce soir. Isabelle a pu joindre nos maraichers, plus souvent dehors qu’entre quatre murs… L’automne avance doucement et nous voyons revenir les choux en salades délicieuses !
Le panier
Salade
Courgettes
Chou-fleur
Chou rave
Échalotes
Poivrons
Brocoli
navets
Dans le grand panier, il y aura en plus betteraves cuites, chou rouge et concombre.