« Désobéir aux grands projets inutiles » est arrivé dans Amap-à-lire

Désobéir aux grands projets inutiles

Des dizaines de collectifs s’activent aujourd’hui localement contre les « GPII » : fermes-usines, infrastructures climaticides, lignes à grande vitesse, centrales nucléaires, projets touristiques et autres centres commerciaux. Le Larzac, Plogoff, Notre-Dame-des-Landes, Sivens, Bure, Drucat, Lyon-Turin… ces noms résonnent comme autant d’appels à la désobéissance. Ces lieux sont des terrains d’expérimentation, de contestation mais aussi de rencontres et d’espoir. Face aux menaces écologiques, ces mobilisations sont salutaires et nous rappellent que nous devons résister pour ne pas anéantir la planète. Désobéir : des données pour comprendre, des arguments pour discuter, des conseils pratiques pour s’opposer. Manifeste, Collectif, 64 p. 2017

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 29 février au 6 mars 2020

Avec Télérama, il y a de quoi y passer sa vie, et ses rêves…

Le message passera

  • dimanche 1er mars sur France 5 à 20h50. Projet Green Blood. Pour la première fois, 45 journalistes du monde entier, issus d’une trentaine de médias, ont décidé de collaborer pour reprendre les enquêtes laissées inachevées par leurs collègues menacés ou tués pour avoir dénoncé l’impact des mines sur la santé et l’environnement. Filmée comme un polar, cette série documentaire révèle le prix humain et écologique de l’industrie minière. Enquêtes sur une mine de nickel au Guatemala, sur une concession d’or en Tanzanie, et en Inde, sur l’extraction illégale du sable. En 4 épisodes de 52 mn.

Pour voir le loup

  • jeudi 5 mars sur Ushuaïa TV à 21h05. La vallée des loups. Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

La Toile des AMAP n°150 – 4e regard sur nos correspondants étrangers (les GASAP [etc.] en Belgique – 3)

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre… Mais à l’étranger aussi, ce genre de partenariat s’est implanté. Petit regard extérieur.

Cette fois-ci, j’en finis avec la Belgique. Contrairement à ce que j’anticipais, je n’ai pas réussi à trouver trois nouveaux sites internet belges de groupes d’achat solidaires à mettre en avant dans cette chronique. J’en présente donc deux seulement. Cela me laisse ensuite de la place pour parler encore un peu de ce qui existe chez nos voisins avec plus ou moins de proximité par rapport à nos AMAP françaises.

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« A la rencontre d’une planète qui change » est arrivé dans Amap-à-lire

A la rencontre d’une planète qui change

En 2008 a été lancée « L’expédition RTL » avec l’ambition d’envoyer chaque mois un journaliste de sa rédaction sur un point du globe où se joue une partie de notre avenir environnemental et de témoigner, sur place, de la façon dont les hommes font face aux mutations de notre planète, s’organisent et s’adaptent. Aujourd’hui, « l’Expédition RTL » devenue « Destination RTL » a permis de mener déjà 23 reportages aux quatre coins de la planète là où l’impact du réchauffement climatique, de la déforestation ou de la pollution atmosphérique par exemple, est le plus marquant mais là également où l’homme mène des action concrètes et innovantes au quotidien pour s’adapter à l’évolution de la nature. De l’Alaska au Mali, de l’Inde à la Nouvelle Calédonie de l’Islande au Congo, de la Californie au Bhoutan, du Danemark à l’Espagne, cet ouvrage relate ces 23 expéditions  : pourquoi ces destinations ? Quels y sont les enjeux environnementaux ? Quel fut le périple géographique du journaliste ? Quelles sont les conditions de vie ? Qui a-t-il rencontré et quels combats les locaux mènent-ils ? Une façon utile de voir le monde tourner… Reportages, Collectif, 128 p. 2011

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 22 au 28 février 2020

Avec Télérama, à chercher les émissions en rapport avec l’écologie, on trouve  ! Et pas n’importe quoi.

Poivre et Cie

  • dimanche 23 février sur France 5 à 20h50. Poivre, les secrets de la perle noire. C’est la plus ancienne épice du monde. Et autrefois, le poivre valait aussi cher que l’or. Les Français en consomment près de 100 grammes par an en grains ou en poudre, c’est un record en Europe ! Rouge, vert, blanc, gris ou noir, pour tous les goûts… et à tous les prix. Le kilo de poivre se vend en France entre 10 à 300 euros pour les «grands crus» : le fameux Malabar du Kerala, le Penja du Cameroun. Mais le marché est surtout inondé de «low-cost», et c’est celui qui termine le plus souvent moulu vendu en supermarché. En effet, pour satisfaire la demande mondiale, en constante augmentation, il faut produire… toujours plus

Être agriculteur aujourd’hui

  • dimanche 23 février sur M6 à 21h05. Capital. L’émission est en 3 volets. « Petits revenus ou grosses fortunes : combien gagnent nos agriculteurs ? ». Le scandale du monde paysan : les agriculteurs travaillent tous les jours pour un tout petit salaire. 20% des 450 000 agriculteurs se situent en dessous du seuil de pauvreté. La Loi Egalim avait pour ambition d’assurer une meilleure rémunération aux producteurs via la grande distribution mais pour 91% d’entre eux rien n’a changé. Certaines exploitations agricoles s’avèrent très rentables comme celles qui pratiquent la monoculture. Nouvelles activités : transformation de matières premières sur la ferme, devenir relais colis, lancement de divertissements à la ferme… Les fermes à vendre : de nombreux agriculteurs vont partir à la retraite et ne seront pas remplacés. Le métier ne fait pas que rêver : conditions de travail compliquées, petit salaire de 1200 euros, peu de congés et prix des terres élevé.

jardinier de la nature

  • jeudi 27 février, sur France 5 à 20h50. Terres nourricières. Pour nourrir le monde, les agriculteurs ont conçu des techniques ingénieuses et façonné le paysage. Le désert devient fertile, la montagne escarpée est cultivable, les récoltes abondent jusqu’à l’opulence. Ce documentaire offre un voyage dans  le monde à la découverte des rizières en terrasses de Hungduan, de trésors comme les pommes de terre sauvages du Pérou ou les projets du futur en Ecosse. et croise les explications scientifiques d’ingénieurs et d’enseignants avec les témoignages d’agriculteurs.

Monsanto quand tu nous tenais !

  • jeudi 27 février, sur France 3 à 23h. La vie est dans le pré. Paul François, agriculteur en Charentes, est un « grand céréalier », il exploite 250 hectares de terre. En 2004, il a été intoxiqué par du Lasso, un herbicide de Monsanto. Il en garde de graves séquelles. Après dix années de doutes et d’hésitations, Paul a décidé de surmonter ses peurs et de convertir toutes ses terres en agriculture biologique. Le réalisateur a suivi cette mutation passionnante pendant une année, de sa dernière moisson « chimique » à sa première moisson sans pesticide.
    Le cas de Paul est emblématique de celui des agriculteurs de sa génération. Passer en bio demande de tout remettre en cause. Il doit commencer par réapprendre l’agronomie, observer ses terres, adapter les outils dont il dispose et inventer sa propre méthode. Un savoir qu’il avait oublié comme tous ceux qui ont été formés à l’agriculture intensive. Paul prend des risques importants mais l’enjeu est essentiel. S’il parvient à cultiver 240 hectares en bio, il aura prouvé que l’agriculture chimique n’est pas une fatalité et qu’il est potentiellement possible de nourrir la planète sainement. Parallèlement, Paul mène un autre combat de taille. Depuis douze ans, il se bat en justice contre Monsanto pour faire reconnaître la responsabilité de la firme dans ses graves problèmes de santé. Il a gagné en première instance et en appel, mais Monsanto contre-attaque en permanence.

C’est un film

  • jeudi 27 février, sur Ushuaïa TV à 20h40. Quand les agneaux deviennent lions. Au Kenya, un  revendeur d’ivoire se bat pour rester dans la course tandis que son cousin, mobilisé dans les forces anti-braconnage, vise à détruire son commerce. Le trafic de l’ivoire est un des plus sales d’Afrique. La chute dramatique du nombre d’éléphants blancs a mis le Kenya dans le viseur du monde entier, et les autorités se sont donné pour mission de mater les braconniers et d’ainsi redorer l’image du pays. C’est à un affrontement économique et idéologique que l’on assiste. Deux petites histoires se rejoignent et font la grande. Quand les deux cousins se débattent pour assurer leur propre survie, c’est celle d’une dizaine d’éléphants qui est en jeu. Dans la beauté de cette jungle kenyane, les hommes comme la nature ont tout à perdre. Le réalisateur prend ici le risque de nous présenter des hommes qui ne voient dans le braconnage qu’un moyen de se sortir de la misère. Et il pose une question pas si folle : la vie d’un éléphant vaut-elle plus que celles d’un humain et de sa famille ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

La Toile des AMAP n°149

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

L’AMAP qui est mon sujet du jour me permet surtout d’évoquer leurs producteurs: une des rares fermes aujourd’hui sous statut de SCOP (société coopérative et participative). Je commence donc par présenter l’AMAP de Belêtre, avant de développer l’association de Belêtre et la coopérative paysanne de Belêtre. Et je finirai en faisant le bilan de mes recherches sur la région Centre Val de Loire dont je termine aujourd’hui le survol.

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« Atlas de l’océan mondial » est arrivé dans Amap-à-lire

Atlas de l’océan mondial

La diversité des océans et des mers est grande, des rivages aux profondeurs abyssales, des pôles à l’équateur. Tous réunis, ils recouvrent les trois quarts de notre planète et constituent un milieu qui régule le climat, intervient dans le cycle de l’eau et influe sur la composition de l’air que nous respirons. Préserver l’océan mondial est donc un enjeu écologique majeur. L’océan représente aussi un intérêt stratégique, militaire et une richesse économique essentielle : la pêche, le tourisme, les usages militaires ou encore l’exploitation minière. Toutes ces activités humaines liées à l’océan en font l’affaire de tous, même de ceux qui vivent loin des côtes. Mais depuis des décennies, l’océan se détériore constamment. Le bilan est alarmant : 75 % des stocks de poissons sont pleinement exploités ou surexploités, un tiers des récifs de coraux sont morts et la plupart des côtes sont touchées par les pollutions marines. Les conséquences économiques, sociales et environnementales rendent urgentes la mobilisation des citoyens et la concertation internationale. Cet atlas présente les relations qui unissent l’homme à l’océan et les enjeux des bouleversements écologiques actuels. Son objectif est d’interpeller et d’inciter à l’action. Cartes et graphiques mettent en lumière la nécessité d’une politique globale de l’océan pour préserver ce patrimoine commun. Atlas, Jean-Michel Cousteau, Philippe Vallette, 80 p. 2007

 

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 15 au 21 février 2020

Avec Télérama, 2 pépites en écologie paysanne cette semaine. Il n’y a rien de trop !

Humain, rien de trop !

  • jeudi 20 février sur LCP-Assemblée nationale à 20h30. Le champ des possibles. Le métier de paysan, miné par la solitude et le sentiment de n’être plus en lien avec la nature, conscient d’en épuiser les ressources, est en pleine quête de sens. Attirés par une autre forme d’agriculture, des citadins deviennent néoruraux. Rencontres, entre autres, avec Pierre, pilote de ligne pendant vingt ans, qui construit sa ferme dans le Calvados pour devenir maraîcher bio, et avec Valentin, haut fonctionnaire devenu viticulteur bio dans le Jura. L’équipe du documentaire a également interrogé onze trentenaires, issus d’une école d’ingénieurs agricoles, qui ont monté une ferme collective dans le Limousin. Il y a dans ce documentaire de beaux moments d’échanges…

Humain, c’est pas trop

  • jeudi 20 février, sur France 3 à 22h40. Je ne veux pas être paysan. Fils de paysan breton, le réalisateur était prédestiné, comme son père, à devenir paysan. Sauf, qu’à l’adolescence, une fois le bac agricole en poche, il ne veut pas, il change de voie, et décide de ne pas reprendre l’affaire familiale : « je ne veux pas être paysan, je ne veux pas de leur vie, de leur problème d’argent, de mises aux normes, de leurs difficultés de couple, parce que la ferme est un ogre« .

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

La Toile des AMAP n°148 – 3e regard sur nos correspondants étrangers (les GASAP [etc.] en Belgique – 2)

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre… Mais à l’étranger aussi, ce genre de partenariat s’est implanté. Petit regard extérieur.

Je poursuis mon survol de la Belgique commencé il y a 4 semaines. Dans ce pays partagé en plusieurs régions et en trois langues (français, flamand et allemand), plusieurs systèmes de Partenariats Locaux Solidaires (tels que théorisés par Urgenci) (2) coexistent également. Je n’ai pas, à ce jour, réussi à trouver de site francophone évoquant un CSA (Communauty Supported Agriculture), concept essentiellement actif en pays flamand si j’ai bien compris. Voici donc encore deux groupes en GASAP (3) et un en « GACS ».

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« Abeilles sauvages » est arrivé dans Amap-à-lire

Abeilles sauvages

Le monde des abeilles sauvages est extraordinairement divers et on commence juste à prendre conscience de leur rôle fondamental de pollinisatrices. Ce guide de poche nous permet de faire connaissance, au jardin ou en promenade, avec les espèces les plus communes et les plus remarquables de abeilles. Guide, Bernhard Jacobi et Nicolas Vereecken, 130 p. 2018

 

Bonne lecture,