TélérAmap, semaine du 2 au 8 mai 2020

Avec Télérama, on confine ou pas :

Confinement

    • dimanche 3 mai, sur M6 à 21h05. Capital. Ces héros ordinaires. Comment font-ils tourner la France ? Le grand confinement est prévu pour tenir encore plusieurs jours. Mais il faut bien continuer à vivre, à fabriquer des denrées alimentaires, à les transporter, à les livrer dans les supermarchés encore ouverts ou bien tout simplement trouver une solution aux problèmes du quotidien comme réparer une fuite d’eau. Le message du ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est clair : il faut absolument maintenir l’activité. Les supermarchés et leurs salariés se retrouvent en première ligne. Les rayons doivent être ré-approvisionnés sans cesse car l’épicerie, les boissons ou les produits frais tels que les œufs, le poisson et la viande partent en un temps record. A l’autre bout de la chaîne, les producteurs doivent répondre à l’énorme pression de la grande distribution.

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TélérAmap, semaine du 25 avril au 1er mai 2020

Avec Télérama, on n’ose plus bouger… sauf dans la tête :

Nature sauvage

  • samedi 25 avril sur Arte à 20h50. Nouvelle-Zélande. Embarquement pour un voyage inédit. Située dans l’océan Pacifique, la Nouvelle-Zélande, membre du Commonwealth, est composée de deux îles que sépare le détroit de Cook. C’est par la plus grande, celle du Sud, où arrivèrent les premiers Européens au début du XIXe siècle, que démarre cette immersion. Du parc national de Fiordland aux Marlborough Sounds en passant par la péninsule de l’Otago, la traversée dévoile des chapelets de glaciers et de fjords, des lacs et des forêts abritant de nombreuses espèces animales, comme les kiwis, les oiseaux emblématiques du pays. Les paysages sont majestueux, les images coupent le souffle. La beauté est sauvage, primitive, vierge de toute trace humaine. L’archipel, menacé par endroits par la montée des eaux due au réchauffement climatique a inscrit la neutralité carbone parmi ses cinq grandes priorités.

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TélérAmap, semaine du 18 au 24 avril 2020

Beaucoup de rediffusions et peu d’imaginations pour cette semaine de télévision. C’est la catastrophe qui nous oblige ? De l’une à l’autre, on trouve tout de même de quoi réfléchir à notre environnement…

Mars, c’est pour bientôt ?

  • samedi 18 avril sur Arte à 15h40. Le feu et la glace. Expédition au mont Saint-Helens. Pour étudier le mont Saint Helens, dans l’État américain de Washington, les chercheurs doivent braver avalanches et gaz toxiques : ce stratovolcan de la chaîne des Cascades, déjà entré en éruption en 1980, reste dangereusement actif. Pour mieux prévoir son évolution, il faut explorer ses grottes souterraines, forgées par le feu et la glace, alors que selon les experts, le volcan risque de gronder à nouveau. Les microbiologistes voient dans l’expédition une occasion de déterminer si la vie sur Mars est possible.

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TélérAmap, semaine du 11 au 17 avril 2020

Le courrier est revenu dans mon coin du XIe et avec lui Télérama qui a eu la bien mauvaise idée de faire faux bond deux semaines de confinement de suite. Rattrapage :

Voir par le minuscule

  • lundi 13 avril sur France Ô à 20h55. Les parcs naturels… en minuscule. Les animaux et végétaux des parcs naturels sont observés au prisme d’images de synthèses mêlées à des images réelles.  Cap sur les parcs nationaux de La Guyane, puis de La Réunion, qui ouvrent leurs portes pour partager histoire, géologie, faune, flore… Et se révèlent dans leur diversité et leur splendeur.

Voir le loup

  • vendredi 17 avril sur Ushuaïa TV à 17h35. La vallée des loups. Si vous l’avez raté, lors de sa diffusion en février, le voici à une heure confino-compatible.  Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Voir le monde en face

  • replay France TV. Après l’agriculture. Chaque année, découragés, 10 000 paysans abandonnent l’agriculture avant l’âge de la retraite. Que deviennent ces hommes et ces femmes ? La reconversion professionnelle a longtemps été, pour eux, un tabou. Car, quand on est paysan de père en fils, comment quitter, non pas juste un métier, mais une identité ? Aujourd’hui, ils sont nombreux à franchir ce pas car la plupart trouvent du travail. Courageux, polyvalent, autonome, la réputation de l’agriculteur dur à la tâche leur sert de sésame. Ils découvrent le salaire assuré mais aussi les 35 heures. Ils parlent d’un soulagement et même d’une libération. En revanche, ceux qui ont perdu leur santé en essayant de sauver leur ferme ont plus de mal à rebondir. Ils doivent alors survivre sans droit à l’allocation chômage. Claire, Guillaume, Odile et Stéphane ont renoncé à leur vocation et sont devenus conducteur de poids lourd, formateur ou même demandeur d’emploi. Tel un parcours de résilience, chacun tente de se reconstruire loin de sa ferme et de ses origines…

Bonne semaine de confinement, de TV et d’ailleurs,

Anne

TélérAmap, semaine du 21 au 27 mars 2020

Avec Télérama (et le confinement), si on faisait connaissance avec sa télévision ?

On n’oublie pas la crise

  • mercredi 25 mars sur France 3 à 21h05. Pièces à conviction. les agriculteurs vont-ils sauver la planète ? À l’heure du changement climatique et de la chute de la biodiversité, un grand nombre d’agriculteurs traversent une grave crise. Pour sauver leur métier et leurs fermes beaucoup réfléchissent à remettre en question leurs pratiques. Comme eux, la planète est en crise : en France, l’agriculture produit 21 % des émissions de gaz à effet de serre, l’élevage de bovins en tête.  Dans ce document, on rencontre des agriculteurs et des agricultrices qui éprouvent de nouvelles méthodes de culture. Et qui font la révolution dans ce monde réputé conservateur ! Des chercheurs, des « coachs » scientifiques, les aident dans cette transformation qui passe aussi par un changement de modèle économique. Enquête dans plusieurs régions et pour différents types de culture sur les obstacles et les résistances qui les empêchent d’évoluer vers une agriculture plus vertueuse et rémunératrice. Un tour de France de ces paysans qui changent, là où les signaux écologiques sont au rouge.

 

Podcast : on oublie la crise

  • les samedis sur RFI à 16h10. Le goût du monde. Une émission qui parle de saveurs, d’histoires, de partage, de goûts : d’ici ou d’ailleurs. Ces goûts qui rappellent les souvenirs, les émotions, et nourrissent l’imaginaire. Exemple d’émissions : Qui mange quoi ? Le lait maternel. Les tannins à l’origine des goûts et des couleurs. La cuisine des mamas, la meilleure recette du monde.. Samedi 21 mars, rencontre avec Michel et Sébastien Bras, père et fils, restaurateurs qui ont une cuisine de renommée mondiale avec les produits du jardin.

Bonne semaine de TV et (le moins possible) d’ailleurs,

 

Anne

 

 

TélérAmap, semaine du 14 au 20 mars 2020

Avec Télérama, pour un moment, en écologie, on regarde et on écoute…

Pour belles insomnies

  • samedi 14 mars sur Arte à 1h30. Court-circuit. Spécial « Tous au vert ». L’émission est « tendances » et explore le cinéma court. Cette nuit, les films ont un rapport avec l’écologie. Les déchets, Noël sans la neige, etc.

 

 

 

Ma planète

  • jeudi 19 mars sur France 5 à 21h05. Les forces de la terre. Chaque jour, la terre change, bouge, s’allège, grossit. Ces transformations sont invisibles à l’œil nu et insoupçonnables mais
    300 000  tremblements sont enregistrés quotidiennement. En à peine deux heures, l’activité sismique libère autant d’énergie qu’une explosion de 54 000 tonnes de TNT. La zone la plus active longe les côtes du Pacifique et a été baptisée la Ceinture de feu.
    4 000 fois Hiroshima. C’est l’équivalent de la puissance générée, en trois heures à peine, par l’énergie nucléaire située sous nos pieds, au centre de la terre. Comme si une bombe atomique explosait, toutes les trois secondes, sous la croûte terrestre.
    1 mètre.
    C’est la distance que fait parcourir le vent, chaque jour, aux dunes du Sahara, réputées les plus mouvantes.
    1 200 m² de nouvelles surfaces terrestres sont créées toutes les quatre heures par l’écartement continuel des différentes plaques tectoniques du globe. Soit, environ, la superficie de six courts de tennis !
    Passionnant.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

TélérAmap, semaine du 29 février au 6 mars 2020

Avec Télérama, il y a de quoi y passer sa vie, et ses rêves…

Le message passera

  • dimanche 1er mars sur France 5 à 20h50. Projet Green Blood. Pour la première fois, 45 journalistes du monde entier, issus d’une trentaine de médias, ont décidé de collaborer pour reprendre les enquêtes laissées inachevées par leurs collègues menacés ou tués pour avoir dénoncé l’impact des mines sur la santé et l’environnement. Filmée comme un polar, cette série documentaire révèle le prix humain et écologique de l’industrie minière. Enquêtes sur une mine de nickel au Guatemala, sur une concession d’or en Tanzanie, et en Inde, sur l’extraction illégale du sable. En 4 épisodes de 52 mn.

Pour voir le loup

  • jeudi 5 mars sur Ushuaïa TV à 21h05. La vallée des loups. Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour aller au bout de ce qui l’obsède : rencontrer des loups dans leur milieu naturel. Après trois années passées dans la nature sauvage, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

TélérAmap, semaine du 22 au 28 février 2020

Avec Télérama, à chercher les émissions en rapport avec l’écologie, on trouve  ! Et pas n’importe quoi.

Poivre et Cie

  • dimanche 23 février sur France 5 à 20h50. Poivre, les secrets de la perle noire. C’est la plus ancienne épice du monde. Et autrefois, le poivre valait aussi cher que l’or. Les Français en consomment près de 100 grammes par an en grains ou en poudre, c’est un record en Europe ! Rouge, vert, blanc, gris ou noir, pour tous les goûts… et à tous les prix. Le kilo de poivre se vend en France entre 10 à 300 euros pour les «grands crus» : le fameux Malabar du Kerala, le Penja du Cameroun. Mais le marché est surtout inondé de «low-cost», et c’est celui qui termine le plus souvent moulu vendu en supermarché. En effet, pour satisfaire la demande mondiale, en constante augmentation, il faut produire… toujours plus

Être agriculteur aujourd’hui

  • dimanche 23 février sur M6 à 21h05. Capital. L’émission est en 3 volets. « Petits revenus ou grosses fortunes : combien gagnent nos agriculteurs ? ». Le scandale du monde paysan : les agriculteurs travaillent tous les jours pour un tout petit salaire. 20% des 450 000 agriculteurs se situent en dessous du seuil de pauvreté. La Loi Egalim avait pour ambition d’assurer une meilleure rémunération aux producteurs via la grande distribution mais pour 91% d’entre eux rien n’a changé. Certaines exploitations agricoles s’avèrent très rentables comme celles qui pratiquent la monoculture. Nouvelles activités : transformation de matières premières sur la ferme, devenir relais colis, lancement de divertissements à la ferme… Les fermes à vendre : de nombreux agriculteurs vont partir à la retraite et ne seront pas remplacés. Le métier ne fait pas que rêver : conditions de travail compliquées, petit salaire de 1200 euros, peu de congés et prix des terres élevé.

jardinier de la nature

  • jeudi 27 février, sur France 5 à 20h50. Terres nourricières. Pour nourrir le monde, les agriculteurs ont conçu des techniques ingénieuses et façonné le paysage. Le désert devient fertile, la montagne escarpée est cultivable, les récoltes abondent jusqu’à l’opulence. Ce documentaire offre un voyage dans  le monde à la découverte des rizières en terrasses de Hungduan, de trésors comme les pommes de terre sauvages du Pérou ou les projets du futur en Ecosse. et croise les explications scientifiques d’ingénieurs et d’enseignants avec les témoignages d’agriculteurs.

Monsanto quand tu nous tenais !

  • jeudi 27 février, sur France 3 à 23h. La vie est dans le pré. Paul François, agriculteur en Charentes, est un « grand céréalier », il exploite 250 hectares de terre. En 2004, il a été intoxiqué par du Lasso, un herbicide de Monsanto. Il en garde de graves séquelles. Après dix années de doutes et d’hésitations, Paul a décidé de surmonter ses peurs et de convertir toutes ses terres en agriculture biologique. Le réalisateur a suivi cette mutation passionnante pendant une année, de sa dernière moisson « chimique » à sa première moisson sans pesticide.
    Le cas de Paul est emblématique de celui des agriculteurs de sa génération. Passer en bio demande de tout remettre en cause. Il doit commencer par réapprendre l’agronomie, observer ses terres, adapter les outils dont il dispose et inventer sa propre méthode. Un savoir qu’il avait oublié comme tous ceux qui ont été formés à l’agriculture intensive. Paul prend des risques importants mais l’enjeu est essentiel. S’il parvient à cultiver 240 hectares en bio, il aura prouvé que l’agriculture chimique n’est pas une fatalité et qu’il est potentiellement possible de nourrir la planète sainement. Parallèlement, Paul mène un autre combat de taille. Depuis douze ans, il se bat en justice contre Monsanto pour faire reconnaître la responsabilité de la firme dans ses graves problèmes de santé. Il a gagné en première instance et en appel, mais Monsanto contre-attaque en permanence.

C’est un film

  • jeudi 27 février, sur Ushuaïa TV à 20h40. Quand les agneaux deviennent lions. Au Kenya, un  revendeur d’ivoire se bat pour rester dans la course tandis que son cousin, mobilisé dans les forces anti-braconnage, vise à détruire son commerce. Le trafic de l’ivoire est un des plus sales d’Afrique. La chute dramatique du nombre d’éléphants blancs a mis le Kenya dans le viseur du monde entier, et les autorités se sont donné pour mission de mater les braconniers et d’ainsi redorer l’image du pays. C’est à un affrontement économique et idéologique que l’on assiste. Deux petites histoires se rejoignent et font la grande. Quand les deux cousins se débattent pour assurer leur propre survie, c’est celle d’une dizaine d’éléphants qui est en jeu. Dans la beauté de cette jungle kenyane, les hommes comme la nature ont tout à perdre. Le réalisateur prend ici le risque de nous présenter des hommes qui ne voient dans le braconnage qu’un moyen de se sortir de la misère. Et il pose une question pas si folle : la vie d’un éléphant vaut-elle plus que celles d’un humain et de sa famille ?

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

TélérAmap, semaine du 15 au 21 février 2020

Avec Télérama, 2 pépites en écologie paysanne cette semaine. Il n’y a rien de trop !

Humain, rien de trop !

  • jeudi 20 février sur LCP-Assemblée nationale à 20h30. Le champ des possibles. Le métier de paysan, miné par la solitude et le sentiment de n’être plus en lien avec la nature, conscient d’en épuiser les ressources, est en pleine quête de sens. Attirés par une autre forme d’agriculture, des citadins deviennent néoruraux. Rencontres, entre autres, avec Pierre, pilote de ligne pendant vingt ans, qui construit sa ferme dans le Calvados pour devenir maraîcher bio, et avec Valentin, haut fonctionnaire devenu viticulteur bio dans le Jura. L’équipe du documentaire a également interrogé onze trentenaires, issus d’une école d’ingénieurs agricoles, qui ont monté une ferme collective dans le Limousin. Il y a dans ce documentaire de beaux moments d’échanges…

Humain, c’est pas trop

  • jeudi 20 février, sur France 3 à 22h40. Je ne veux pas être paysan. Fils de paysan breton, le réalisateur était prédestiné, comme son père, à devenir paysan. Sauf, qu’à l’adolescence, une fois le bac agricole en poche, il ne veut pas, il change de voie, et décide de ne pas reprendre l’affaire familiale : « je ne veux pas être paysan, je ne veux pas de leur vie, de leur problème d’argent, de mises aux normes, de leurs difficultés de couple, parce que la ferme est un ogre« .

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne

 

 

TélérAmap, semaine du 8 au 14 février 2020

Avec Télérama, l’écologie, c’est quotidien. Si on veut !

Faire les courses, ça prend la tête !

  • dimanche 9 février sur France 5 à 20h50. Gingembre, une épice magique. On y a tous goûté au moins une fois dans notre vie, dans le pain d’épices, ou en saumure vinaigrée, ou au restaurant japonais. Les importations ont littéralement explosé au cours des dernières années en Europe, plus 75% entre 2008 et 2012 ! Et ça ne fait que commencer : selon les prévisions, le marché mondial, lourd de 4 milliards d’euros, ne cesse de grossir. Avec une percée fulgurante du gingembre frais.
    Et à 21h45. Le vinaigre à toutes les sauces. Parent pauvre de la cuisine ou élixir de la plus belle qualité ? Le vinaigre s’invite sous une centaine de références, de toutes les prix et des toutes les couleurs, pour la touche d’acidité indispensable à la cuisine de tous les jours ou sous des labels prestigieux comme un roi des saveurs.

et vider sa poubelle, alors ?

  • mardi 11 février, sur France 2 à 23h10. Des ordures et des hommes. Trois mille tonnes de déchets sont collectées par jour dans la capitale. La Fonctionnelle, unité de choc inconnue du grand public et pourtant unique au monde, a pour mission la remise en état des parcours des manifestations, le nettoyage des rues et des berges après la Fête de la Musique, le décapage des graffitis sur le périphérique la nuit. D’autres missions plus délicates leur sont attribuées comme l’entretien ou la destruction des campements de migrants après évacuation par les forces de l’ordre, et des squats de SDF dans les souterrains des Halles. Un document qui agit avec un effet miroir sur nos comportements incivils. Formidable.

et manger de la viande ?

  • jeudi 13 février, sur LCP – Assemblée nationale à 20h30. Faut-il arrêter de manger des animaux ? C’est l’histoire d’une quête personnelle et universelle : alors qu’il devient père pour la première fois, le journaliste s’interroge sur ce qu’il donne à manger à son fils et part enquêter d’un bout à l’autre de la planète pour révéler la cruauté inutile de l’élevage industriel. En allant à la rencontre de ceux qui inventent un élevage respectueux de la nature et des animaux, ce film met bout à bout les initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà et qui pourraient être demain notre mode de consommation.

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

Anne