« Dix chiens pour un rêve » est arrivé dans Amap-à-Lire

Dix chiens pour un rêve

La grande aventure. François Varigas a traversé l’Arctique canadien, seul avec ses onze chiens en une petite année, de Frosbisher Bay jusqu’à Anchorage. Son exploit raconté par un grand reporter tient le lecteur en haleine de la première à la dernière ligne ; difficultés, dangers, inquiétude et même, parfois, désespoir. Courage physique et volonté. Sourires du destin, tempêtes qui s’apaisent, visite d’un ours. Un grand récit d’expédition polaire et portrait d’un passionné du grand Nord, établis par un amoureux de l’aventure. Préface (quelques lignes) de Paul-Émile Victor. Récit, Jean-François Chaigneau qui recueille les propos de François Varigas, 252 p. 1983.

Bonne lecture !

« Manger ses mauvaises herbes » est arrivé dans Amap-à-Lire

Manger ses mauvaises herbes

Du jardin à l’assiette. Ce livre va transformer votre regard sur les mauvaises herbes qui poussent dans votre jardin. Découvrez ces plantes : sont-elles comestibles ? comment les reconnaître ? quel est leur goût ?Ensuite, vous n’avez plus qu’à regarder parmi les 28 plantes présentées si une ou plusieurs poussent dans votre jardin et quelles recettes il est possible de faire.
Si des pissenlits poussent à foison dans votre jardin vous pourrez les cuisiner en Salade de pissenlit, oeufs et croûtons à l’ail ou faire des Antipasti de pissenlit au bacon. Le solidage du Canada pourra se consommer en Thé glacé, l’égopode s’intégrera parfaitement dans une salade de pommes de terre. Recettes (très informées et commentées), Suzanne Hansch et Elke Scharzer, 120 p. 2021.

Bonne lecture et à vos fourneaux !

Les habitant-es du 9-3 ont-ils le droit de jardiner ? Podcast

Jardin des vertus
Jardin des Vertus à Aubervilliers

Quand on pense à la Seine Saint-Denis et à ses quartiers populaires, on a tendance à s’imaginer du béton et des grandes tours HLM. Pourtant, la Seine-Saint-Denis a longtemps abrité la plus grande plaine légumière de France. Aujourd’hui, il ne reste quasiment plus rien de ces terres agricoles et plus généralement les espaces de nature sont rares dans le département.

Le jardin en banlieue est donc devenu une question politique majeure. On rencontre, notamment à Villetaneuse une géographe et un des cofondateurs du jardin de l’association l’Autre Champ : ici

Cet épisode appartient à une série de 4 Podcasts d’environ 35 mn chacun: « Penser le 9-3 » qui vous emmène en balade dans la Seine-Saint-Denis loin des clichés et des journaux télévisés. Ici, au cœur du 93, on part micro au poing en compagnie de chercheurs et de chercheuses pour mieux comprendre le département dans toute sa diversité et dans toutes ses contradictions. Ils et elles sont nombreux et nombreuses à travailler dans le département, pourtant leurs travaux sont souvent ignorés de ceux et celles qui habitent le territoire ou qui y travaillent. 

https://www.professionbanlieue.org/Penser-le-9-3-une-serie-de-podcasts-sur-la-Seine-Saint-Denis-67

« La ferme des animaux » (BD) est arrivé dans Amap-à-Lire

La ferme des animaux

D’après Georges Orwell. Un jour à la ferme, les animaux se révoltent contre les humains. Ils pensent alors qu’ils pourront créer ensuite une société idéale. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu… Vous connaissez sans doute ? Reconnaîtrez-vous Mœbius dans cette adaptation pour enfants, linéaire, un rien émoussée ? Jean Giraud (Mœbius) et Marc Bati, 48 p. 1985

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 1er au 7 avril 2023

Après quelques semaines sans mon Télérama préféré : le temps des vacances, puis de comprendre que mon abonnement avait pris fin, puis un délai de réabonnement, puis une semaine sans écologie à croquer… bref, voici :

Ce n’est pas un poisson d’avril

samedi 1er avril sur Ushuaïa TV à 20h45. Saumon, le retour. Le saumon atlantique a fait partie de ces espèces qui avaient quasiment disparu, ne pouvant remonter les rivières que dans une eau pure. Depuis quelques années, il réapparaît grâce à diverses actions mais dans des conditions d’élevage le plus souvent déplorables.

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Un pain de froment, mélange de variétés paysannes

Ce soir, le pain du Bricheton est fabriqué à partir d’un mélange de Rouge de Bordeaux, de blé de Noé et de farine de Tréziers :

Rouge de Bordeaux on le trouve ici

Blé de Noé on le trouve

Quant à la farine de Tréziers, elle est elle-même composée de plusieurs variétés paysannes. Principalement :

Touselles : un blé ancien relancé par des paysans du Sud-Ouest. D’après le dictionnaire du monde rural, les touselles (avec un s) est un blé sans barbe, précoce, au grain tendre très prisé pour la panification, très recherchée pour son rendement plus élevé et qui vient très bien sur les terres maigres. Le plus beau et le plus pur des froments, dit-on.

Pétanielle noire de Nice : Blé poulard originaire du pays niçois. Autrefois fortement répandue en Provence, dans le Roussillon, le bas Languedoc et le Compté de Nice, la Pétanielle doit son nom à l’aspect noirâtre de ses épis et à son lieu de culture. Cette variété a été beaucoup cultivée, il y a un demi-siècle, dans les environs de Paris. Elle convient cependant mieux aux terres du midi et d’Algérie.

Poulard : Le blé poulard est une espèce de blé barbu ancienne, proche du blé dur, caractérisée par ses grains renflés et une bonne résistance aux grandes chaleurs. Il a été nommé ainsi car ses grains épais et renflés font penser à une poule engraissée. C’est une culture relique mais qui suscite de nouveau l’intérêt pour ses caractéristiques partagées avec d’autres grains anciens : goût, tolérance aux conditions difficiles, faible taux de gluten. Il convient aussi à la production de pâtes.

Bonnes tartines !

« Bel & bio » est arrivé dans Amap-à-Lire

Bel & bio

L’auteure est chimiste et son ouvrage éclaire les méthodes qui ont permis l’émergence du bio. Il montre ainsi que sa mise au point s’appuie sur les connaissances scientifiques les plus récentes dans le domaine des sciences de la nature. Ce guide permet de mieux juger les promesses et les limites de ce retour au naturel qui influe sur les modes de vie et de consommation. Guide, Brigitte Proust, 136 p. 2010.

Bonne lecture,

Un pain au Khorazan

Le pain de ce soir sera au Khorazan. On le connaît bien à l’Amap, et il est parmi les plus appréciés des blés que Maxime nous apprend à connaître, distribution après distribution.

De culture exclusivement biologique, ce blé, ou sous sa dénomination commerciale le Kamut®, est un blé ancien qui fut cultivé il y a 5000 ans et dont l’intégrité génétique a été intégralement préservée. C’est un ancêtre du blé dur moderne, originaire de la région de Khorassan (nord-est de l’Iran), d’où il tire son nom. Son épi porte des grains trois fois plus gros que le blé dur. Chaque épi est formé de gros grains longs et bosselés.

Un blé, des légendes

Le blé khorasan aurait été réintroduit dans les temps modernes grâce à un aviateur américain, Earl Dedman, qui a envoyé en 1949 quelques grains de blé d’Égypte à son père dans le Montana (États-Unis), qui les a multipliés. Selon une légende, ces grains proviendraient de la tombe d’un pharaon égyptien, d’où le surnom américain de King Tut’s Wheat (blé du roi Toutânkhamon). On ne sait ni quand ni comment le blé de Khorazan a été introduit en Égypte. Selon une autre légende, Noé aurait emporté ce grain dans son Arche, ce qui lui a valu le surnom de « blé du prophète  ». D’autres légendes supposent qu’il a été introduit en Égypte par les armées d’envahisseurs. Enfin, en Turquie, il est surnommé « dent de chameau » en raison de sa face dorsale bossue ou, plus probablement, parce qu’il ressemble à une dent de chameau. (source Wikipédia)

Ayant la particularité d’être jaunâtre, elle ressemble à une fine semoule, la farine de blé khorazan s’emploie pour les pâtisseries, les pains ou encore les pâtes alimentaires, tout comme la farine de blé conventionnelle. Son goût évoque celui d’un beurre de noisette, doux et très légèrement sucré.