Avec Télérama, l’écologie attend un peu avant de prendre des vacances :
Inspirez, soufflez
Avec Télérama, l’écologie attend un peu avant de prendre des vacances :
Inspirez, soufflez
Le pain de ce soir sera au Khorasan. On le connaît bien à l’Amap, et il est parmi les plus appréciés des blés que Maxime nous apprend à connaître, distribution après distribution.
De culture exclusivement biologique, ce blé, ou sous sa dénomination commerciale le Kamut®, est un blé ancien qui fut cultivé il y a 5000 ans et dont l’intégrité génétique a été intégralement préservée. C’est un ancêtre du blé dur moderne, originaire de la région de Khorassan (nord-est de l’Iran), d’où il tire son nom. Son épi porte des grains trois fois plus gros que le blé dur. Chaque épi est formé de gros grains longs et bosselés.
Lire la suiteLe guide de l’alimentation durable
S’engager pour la planète sans se prendre la tête. l Un quart des émissions de gaz à effet de serre des Français vient de ce qu’ils mangent ! Concrètement, cela signifie donc que le contenu de notre assiette a plus d’impact sur le climat que les secteurs des transports, de l’habitation et du bâtiment. Il y a donc dans notre alimentation un puissant levier d’action pour changer la donne ! Après avoir décrit sa propre expérience et expliqué les enjeux écologiques de la démarche, l’auteure guide le lecteur pas à pas à travers un plan d’actions : réduire son impact carbone (moins de produits animaux, acheter local) ; avaler moins de toxiques (ustensiles de cuisine en matériaux durables, aliments bio) ; éviter de gaspiller (comment conserver et préparer pour ne rien jeter). Avec ce guide, vous saurez quels matériaux bannir de votre cuisine, vous réciterez par cœur la liste noire des aliments les plus pollués et la liste verte des aliments les plus écolos, vous pourrez démarrer votre cuisine végé avec 25 recettes et connaîtrez la liste des 5 aliments les plus impliqués dans la déforestation… Vous en demandez encore ? Guide, Aline Gubri, 212 p., 2020.
Bonne lecture,
L’exode urbain
Manifeste pour une ruralité positive. Quotidien éreintant, coûteux, incitations à la consommation omniprésentes, des liens sociaux superficiels, souvent bien loin de la vie que l’on a pu idéaliser… Quand tout s’accélère autour de nous, on se sent parfois dépassés, pas à notre place, pris dans le tumulte de la productivité et de la consommation de masse. Nous voici invités à une prise de recul et une analyse de nos quotidiens urbains, pour un passage à l’action vers un mode vie plus durable, plus humain, plus rural. Mais, ici, la ruralité est moderne, connectée à la ville, dans une dynamique coopérative et intégrative des espaces de vie. C’est l’exode 2.0. Celui qui a pour but de générer un regain d’intérêt envers les campagnes, en changeant le regard qui est porté sur elles. « Petit » manifeste, Claire Desmares-Poirrier 96 p., 2020.
Bonne lecture,
Avec Télérama, en écologie, on a un lourd programme :
Victimes
Ma vie dans les bois
Un mangaka, après trente ans de carrière, décide de partir vivre en autonomie dans la montagne. S’approchant de la cinquantaine, et tandis qu’il vient de mettre un point final à sa dernière série fleuve, son éditeur lui demande de trouver une nouvelle idée originale pour son prochain titre. D’abord en manque d’inspiration, le dessinateur va finalement se lancer dans un projet « un peu » fou : partir vivre dans la montagne, sans eau courante ni électricité, et raconter son nouveau quotidien en manga ! Sa femme finira par le suivre, malgré « quelques » appréhensions… De la construction de leur maison passive en bois jusqu’au difficile apprentissage de l’autonomie alimentaire, on suit la vie incroyable de ce couple plus tout à fait comme les autres ! Manga volume 1/10, Shin Morimura, 140 p., 2015.
Bonne lecture,
Avec Télérama, ne ratez pas :
Quel pain pour demain ?
Bonne semaine de TV et d’ailleurs,
Survivant
Le jeune Satoru Suzuki, 14 ans, part explorer une grotte près de Tokyo avec des amis. Mais alors qu’ils sont dans la cavité, un gigantesque tremblement de terre frappe la région et Satoru se réveille seul dans une grotte très instable et en cours d’effondrement. Il parvient à ressortir mais ne retrouve plus ses amis, ni même âme qui vive. Perdu, affamé, épuisé, il entame un long apprentissage de survie. Il réussit petit à petit à attraper des poissons et surtout à faire du feu en se servant de l’opercule de son appareil photo comme d’une loupe, puis se réfugie dans une petite grotte. Un jour, espérant attraper des coquillages en plongeant dans la mer, il découvre une forêt au fond de l’eau et réalise ainsi que le Japon est maintenant submergé. Petit à petit, Satoru commence à acquérir une solide expérience, fabriquant une canne à pêche, un arc, des pièges et en apprenant plus sur la conservation de la nourriture. Manga volume 1/10, Takao Saito, 380 p., 2006.
Bonne lecture,
Avec Télérama, ne lâchez pas trop vite la télévision avec le déconfinement. Il y a encore des choses à voir :
Il est question de ventre