Explication du nouveau contrat «produits laitiers»

Il y a des changements de fonctionnement par rapport à la saison précédente :

Désormais, vous pouvez choisir deux fois les produits que vous voulez, et les deux «cagettes» que vous aurez ainsi constituées vous seront livrées alternativement, chacune sur quatre dates.

Vous pouvez aussi, si vous ne connaissez pas les produits laitiers proposés par La Fromentellerie, commander ponctuellement une «cagette de dégustation» (à 10 euros ou à 15 euros), en précisant pour quelle date de livraison des produits laitiers vous la souhaitez et en la pré-payant bien entendu !

Il est d’ores et déjà possible d’utiliser le formulaire pour en commander sur la date du 20 mars 2019 (dernière date pour les produits laitiers sur la saison en cours), sous réserve d’adresser à David N. le scan de la commande et de votre chèque (à l’ordre de La Fromentellerie), dès maintenant et dimanche 17 mars 2019 au plus tard.

Pour rappel, tous les contrats pour la saison printemps été 2019 sont maintenant disponibles sur la page «Les Contrats» dans l’onglet «Notre AMAP» du site internet.

Dieu, Darwin, Marcel et moi

Sophie Accaoui de l’Amap Réunion-Père-Lachaise reprend parisiennement le 5 octobre

« Dieu, Darwin, Marcel et moi »

spectacle savant sur le ver de terre, pour public néophyte dès 12 ans

 

C’est à la Comédie Nation 77, rue de Montreuil – Paris 11°
métro : rue des Boulets, Avron, Nation, Faidherbe-Chaligny
Réservation : 01 48 05 52 44
les vendredis à 19h


Spectacle librement inspiré de Marcel Bouché et de son ouvrage Des Vers de terre et des Hommes – Actes Sud – 2014

 

 

 

 

 

 

Parler joyeusement de géodrilologie
sur les planches d’un théâtre, il fallait oser ! Pari tenu.
Charlie Hebdo – 29 nov 2017

Une pièce de théâtre pour réhabiliter le ver de terre,
dans un mix d’onirisme, de danse et de chant…
Libération – 8 février 2018

Visite à la ferme 23 septembre 2018

 Visite à la ferme

dimanche 23 septembre 2018

L’AMAP Réunion-Père Lachaise a loué un car pour se rendre à la ferme de Sébastien Léger, notre maraîcher, à Ferrière-en-Bray (76, Seine-Maritime).

Lors d’une réunion du collectif, nous avons décidé d’une participation de 10€ par adulte et de 5€ par enfant (gratuité à partir du 3ème) à régler au moment de votre inscription.

Vous voudrez bien remettre votre bulletin d’inscription ainsi que votre participation au plus tard mercredi 20 septembre 2018 à un membre du collectif de votre lieu de livraison.

Bulletin d’inscription visite ferme 23.09.18

Les Amapiens dans les champs

Le rendez-vous est à 8h45 devant le 179, rue de Charonne. Venez nombreux avec enfants et compagnons. Prévoyez d’apporter une de vos spécialités culinaires, salée ou sucrée, pour partager le repas de midi.

Nous serons de retour à Paris vers 18h, en fonction des embouteillages.

 Vous espérant nombreux à venir voir comment Sébastien cultive les beaux légumes qu’il nous apporte toutes les semaines, ses serres, ses champs…. 😉🍅🍆🌶

Forum des Associations du XIe arrondissement le 8 septembre 2018

L’Amap Réunion-Père Lachaise a un stand

au Forum des Associations du XIe arrondissement

le 8 septembre 2018

Ce forum est en plein air et compte toucher environ 2000 visiteurs.

Il se tiendra toute la journée à l’emplacement du Marché alimentaire Popincourt, au départ de la rue Oberkampf et vers la rue Jean-Pierre Timbaud samedi 8 septembre,  entre 10h30 et 18h00.

Si vous souhaitez nous aider à tenir le stand, merci de remplir le doodle suivant :

https://doodle.com/poll/m2cvdyz952smrdtv

 

Visite de la Fromentellerie (27/05/2018)

Le 27 mai 2018, Yves de Fromentel nous a reçus pour une visite de sa ferme d’élevage en bio holistique. David de l’Amap Philippe-Auguste stagiaire en bac pro s’est occupé de la présentation. Le bio holistique est un projet de conduite en bio, subordonné donc au respect d’un cahier des charges. Mais les éléments qualitatifs : qualité nutritionnelle et qualité gustative entrent en ligne de compte. Le bilan humain et social doit être à la hauteur.

Nous étions 14  ! Il a fait très beau et chaud. Nous sommes arrivés vers 10h30 en remplissant au mieux les voitures !

Lire la suite →

Visite du fournil (15/04/2018)

Nous sommes une douzaine à avoir pris un contrat pain à Philippe-Auguste. Dimanche dernier, Maxime nous a montré son fournil avec l’envie de nous faire connaître sa démarche de boulanger-chercheur et son travail à fabriquer un pain à la fois digeste et nourrissant.
Le lieu est accueillant et pensé dans l’économie des choses. Le four est juste derrière le comptoir. On apprendra que Maxime n’en est pas très content et aimerait en changer. Dans les vitrines à gauche sont vendues tisanes et confitures. C’est la sœur de Maxime qui  s’occupe de la partie épicerie. On trouve aussi des œufs et des jusettes.
A droite du four se loge un parisien en bois de hêtre. C’est le joli nom d’un meuble de boulanger conçu pour entreposer les pâtes qui reposent et poussent ainsi sur les planches à la température du fournil.
Le pétrin, le mythe  s’effondre.
Derrière se trouve le pétrin. Maxime nous a bluffé en nous racontant qu’il ne pétrissait pas sa pâte. Composée à 35 ou 40% de levain, il lui suffit de la rabattre quelques fois. La farine se pétrit avec l’eau, seule ou presque. Plus question de gémir comme les anciens — on les appelait les « Geindres » —  cassés en deux sur des pétrins bas et étriqués à malaxer longuement dans la souffrance. Il se demande même s’il fait bien de se servir de ce meuble qu’il a construit lui-même. Son pétrin n’est jamais complètement lavé. Les traînées de farine qui restent au fond et sur les bords sont précieuses. La prochaine pâte en sollicitera les bactéries et les levures ainsi que celles qui sont en suspension dans l’air pour fermenter plus vite. Sans levain, les pâtes mettaient une quarantaine d’heures à fermenter quand Maxime a démarré son fournil. Aujourd’hui, elles mettent moins de 24h ! Maxime ne geint pas.
Un pain, c’est du levain, de la farine, de l’eau et du sel.
Les solutions toutes prêtes d’aides à la boulange qu’on trouve chez les fabricants de farine et les marchands d’eau plate ne vont pas à notre boulanger. Des professionnels de salon vont jusqu’à proposer du levain mort, pour le goût. Une garantie que la pâte ne poussera pas !
Son levain à lui, un morceau de pâte prélevé pour faciliter la fermentation, lui a été confié par un ami boulanger qui le tenait d’un autre. Un passage de levain en somme. Il a près de 100 ans ! Toutes les six heures, même la nuit, Maxime le nourrit avec de la farine et de l’eau pour qu’il aille « bien », qu’il ne vire pas à la fermentation acétique, le pain deviendrait acide. Un levain se « sent », il s’observe, sa manipulation est un art. Il y faut de l’intuition.

Trois farines. L’une est poudreuse, l’autre est sablée, la troisième plus grasse.

La farine qu’il utilise est issue des blés anciens, des variétés paysannes.

Les blés modernes, hybrides, sont plus faciles à cultiver, Ils poussent moins haut, fabriquent moins de paille. Ils ont été sélectionnés, croisés et recroisés dans l’industrie agricole pour donner la farine la plus panifiable possible, facilitant le travail du boulanger. Une farine qui ne s’altère pas au passage au froid. Mais Maxime n’a pas besoin de ce passage au froid ! Une farine riche en glutens tenaces qui « tiennent la pâte », ceux-là mêmes qui nous rendent malades, Et Maxime n’en veut pas.
L’apport nutritionnel de la farine des blés anciens n’est pas tellement exceptionnel ou supérieur. Mais les blés modernes ont progressivement perdu les leurs. Comme pour les pommes, faut-il 100 kilos de farine pour retrouver la qualité nutritionnelle d’un seul kilo de farine produit il y a cinquante ou soixante ans ?

Variétés de blés anciens

Ce combat pour les blés anciens est d’importance. Ils sont plus difficiles à cultiver, leur rendement est moindre. Les filières d’acheminement inexistantes. Mais les rendements des blés hybrides faiblissent. On s’aperçoit qu’ils souffrent du changement climatique. Le combat est actuel et bat son plein. Depuis peu de grandes enseignes se sont lancées dans la bagarre et Carrefour propose des pains à base de farine de blés anciens !

Le moulin préféré de Maxime est celui des frères Astrié qui ont conçu un super moulin. Le grain passe une fois sur une meule de pierre. Une seule passe évite l’échauffement. Le son, plein de cellulose, qui n’est donc pas un aliment intéressant, est rejeté. Le tour est joué en un seul passage.
Le sel vient des Salanges de la Vertonne. en Vendée. Maxime a trouvé son fournisseur par le bouche à oreille dans la vie du quartier de la Réunion. Un saulnier passait par là…
L’eau est tirée d’un des trois puits artésiens de Paris. Celui du square de la Madone dans le 18e arrondissement. Puits creusé dans les profondeurs de la terre jusqu’à 700 m pour aller trouver la couche aquifère. L’eau, vivante, naturelle, en sort à 30°C.
Le pain ira dorer au four, entre 50 et 60 mn. A chaleur forte au début, 240°C, puis tombante.

Vous pouvez retrouver aussi la première rencontre de Maxime avec notre Amap, en février 2016, et un article sur notre blog L’homme qui parlait au levain du 3 février par Jean.

Dégustation produits laitiers rue de la Réunion pour préparer la prochaine saison printemps-été 2018

Mercredi 21 mars 2018, lors de la livraison rue de la Réunion, tous les amapiens pourront rencontrer Maylane, notre paysanne-fromagère de la Ferme de Beaulieu (La Fromentellerie). Les nouveaux amapiens et ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de découvrir les produits laitiers bio proposés pourront donc goûter: yaourts nature, aromatisés, bicouche [confiture au fond], faisselle, fromage blanc lissé, tomme de vache, tommette, petit Beaulieu… et lait pasteurisé! Lire la suite →