Bulletin n°6 – Amap où ça ? – dimanche 28 juin 2020


Chers Amapiens, du site du 20e

Le confinement a été levé, mais nous sommes encore au 40 rue de la Réunion. OUF !

Jacques, de l’atelier moto « Génération Scrambler », nous laisse profiter du porche frais et protégé pour faire nos distributions.

Mais, c’est un espace privé, il serait préférable que nous soyons dans un lieu public officiel. J’ai demandé pour l’été à la Préfecture de Paris une autorisation d’occupation de la Place Marc Bloch (juste sur le trottoir d’en face). Nous avons étudié le lieu, nous pourrions poser nos cagettes à droite au fond  de la place, contre la grille du jardin Casque d’or. Ainsi nous ne gênerions ni les promeneurs qui se rendent au jardin, ni les riverains habitant les immeubles qui longent la place. Si il pleut, nous pourrions encore nous abriter sous le porche dont je garde la clé. A suivre…

Lire la suite

« Manifeste pour une agriculture durable » est arrivé dans Amap-à-lire

Manifeste pour une agriculture durable

Ni la mondialisation, ni la Révolution verte n’ont tenu leurs promesses. Trop loin des réalités, elles ont, l’une et l’autre, versé dans la rêverie idéologique, et quelquefois l’horreur. Ce petit manifeste souhaite redonner à l’agriculture le rôle central qu’elle a toujours eu dans les civilisations. Il nous explique comment nous avons détruit notre agriculture et propose des solutions pour faire évoluer l’agriculture française et la rendre à la fois durable et qualitative. Manifeste, Lydia et Claude Bourguignon, 68 p, 2017

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 27 juin au 3 juillet 2020

Avec Télérama, en écologie cette semaine, on ne se la raconte encore moins…

Des bêtes et des hommes

    • mardi 30 juin, sur France 2 à 22h50. Les Damnés, des ouvriers, en abattoir. Oubliés, méprisés, stigmatisés, haïs voire perçus comme des monstres, l’opinion publique ne préjuge-t-elle pas de ce que vivent réellement et au quotidien les hommes et femmes qui travaillent dans les abattoirs ? Être ouvrier des abattoirs est rarement un choix,  rien n’y prépare. Peut-on imaginer ce que représente une journée sur une chaine ? Ouvriers toujours en poste et ex-salariés témoignent de leurs parcours, de ce que signifie « tenir » ou « s’habituer », et racontent combien ce lieu est « un monde à part », qui cabosse le corps et l’âme.
      Lire la suite

La Toile des AMAP N°167

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Et voici une chronique supplémentaire, pour laquelle je suis allé chercher, dans trois régions différentes, des AMAP dignes d’être mises en avant. L’une d’elles aurait pu l’être il y a déjà plus de 6 mois, mais son site est resté longtemps inaccessible avant d’être remis en état (les aléas d’internet…). Bref, on trouve encore une bonne centaine de recettes sur les trois du jour.

Lire la suite

Panier du mercredi 24 juin 2020

Pour vous aider à préparer vos menus de la semaine nous postons en principe un article présentant la composition du panier tous les mardis, si on a réussi à joindre nos maraîchers, plus souvent dehors qu’entre 4 murs…

Le panier

  • Salades
  • Échalotes
  • Radis
  • Courgettes
  • Aubergine pour rue de la Réunion
  • Concombre pour Philippe auguste
  • Et des Groseilles du jardin de la mère de Sébastien.

PART_15929300811321

« Pourquoi manger local ? » est arrivé dans Amap-à-lire

Pourquoi manger local ?

Valoriser l’alimentation de proximité et les terroirs.  L’industrialisation de l’agriculture remet en question l’équilibre entre l’homme, la nature et ses traditions. Manger au quotidien des produits locaux contribue à une alimentation saine et à entretenir le lien entre un terroir, une histoire, une tradition, un producteur et un consommateur. Essai, René Longet, 120 p, 2006

Bonne lecture,

TélérAmap, semaine du 20 au 26 juin 2020

Avec Télérama, en écologie cette semaine, on ne se la raconte pas trop !

L’Enfer

    • samedi 20 juin, sur Ushuaïa TV à 20h40. Ghana : dans l’enfer des déchets. Agbogloshie au Ghana. Certains considèrent cette banlieue d’Accra comme la banlieue la plus polluée au monde. C’est ici que de nombreux biens électroniques, en provenance d’Europe et des États-Unis, finissent leur vie, qu’ils y soient parvenus légalement ou illégalement. Une multitude d’hommes travaillent ici au milieu des fumées toxiques, au milieu de substances telles l’arsenic et le plomb. Agbogloshie est à la fois un enfer et un moyen de survivre. Aujourd’hui, plus de 6000 personnes y travaillent et y vivent. D’Europe jusqu’en Afrique, cette enquête édifiante s’intéresse aux parcours illégaux qu’empruntent ces déchets et aux personnes qui combattent ce système.
      Lire la suite

La Toile des AMAP N°166

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Lors de mes précédents passages sur les sites ou blogs des AMAP que j’ai choisi de vous présenter aujourd’hui, j’y avais relevé l’existence d’une rubrique de recettes, mais celles-ci en quantité insuffisante pour que je les chronique alors, face à d’autres présences sur internet pouvant offrir davantage d’intérêt pour le lecteur. Depuis lors, d’une part leur quantité de recettes a continué/continue d’augmenter, et d’autre ma série d’articles tend vers sa fin (peut-être suis-je moins exigeant, du coup?). Voyons donc ce que nous propose l’Ile-de-France d’intéressant cette semaine (outre une centaine de recettes cumulées).

Lire la suite

« La part du colibri » est arrivé dans Amap-à-lire

La part du colibri

On la raconte ? Je vous la fais courte : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : “Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?” “Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.” Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. » Manifeste, Pierre Rabhi, 50 p, 2009

Bonne lecture,