« Main basse sur nos forêts » est arrivé dans Amap-à-Lire

Main Basse sur nos forêts

Cette dramatique industrialisation de la forêt, on ne l’avait pas encore racontée. Après l’agriculture, c’est aujourd’hui la forêt qui est victime de l’industrialisation. Sous forme de reportages de terrain, l’auteur nous montre comment cela se traduit par des monocultures, une perte de biodiversité, et un massacre avec des machines de plus en plus puissantes. Cela va jusqu’à cette aberration : le traitement au glyphosate de certaines plantations. Le problème prend une ampleur nouvelle avec l’exploitation du bois énergie. Alors que ce bois-énergie est présenté comme une énergie renouvelable, c’est la destruction pure et simple des forêts qui est en jeu, la demande étant bien supérieure à la production. Face à cette déforestation (dans le sens où une monoculture d’arbres ressemble plus à un champ qu’à un système biologique résilient), des alternatives se mettent en place, des résistances s’organisent. Essai, Gaspard d’Alllens, 160 p. 2019.

Également dans le Amap-à-Lire, du même auteur : Les néo-paysans

Bonne lecture (surtout bonnes balades en forêt),

TélérAmap, semaine du 18 au 24 février 2023

Cette semaine avec Télérama, l »écologie, c’est dur…

On parle de quoi précisément ?

samedi 18 février sur Arte à 23h35. Bioéconomie. La révolution verte. Ce documentaire porte un regard critique sur les promesses vertes de la science, de l’industrie et de la politique. Des déchets organiques transformés en polymères, des légumineuses ou des champignons se substituant à la viande, de la paille convertie en biodiesel…: que ce soit dans le domaine de l’alimentation, de l’énergie ou de la construction, la bioéconomie regroupe l’ensemble des activités de production, de transformation et de valorisation des matières organiques végétales ou animales, marines ou terrestres, également appelées « bioressources ». En plein essor, ce concept qui se veut durable et responsable s’appuie sur des technologies de pointe et mise sur les innovations développées par ces dernières pour briser la dépendance aux énergies fossiles. Mais si ce nouveau modèle économique semble être un atout clé pour répondre aux enjeux de la transition écologique, est-il aussi vertueux qu’il veut le faire croire ? 
Du traitement de la biomasse à la production, ces nouveaux circuits se révèlent en effet bien souvent gourmands en surfaces agricoles et en énergie. En plus de participer à la marchandisation croissante du vivant, ils pourraient également contribuer, eux aussi, à l’épuisement de certaines ressources.

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Un pain au blé Barbu du Roussillon

Demain soir le pain sera au blé Barbu du Roussillon . Une variété de blé ancien, unique par sa teneur très forte en éléments nutritionnels, abandonnée à la fin du 19è siècle pour des productions plus rentables et réintroduite par des paysans curieux et passionnés dans le pays de Cucugnan (Aude). La culture du Barbu du Roussillon se fait sans aucun intrant, sans labour, sans engrais, sans traitement, sans rien. La panification lui préserve ses exceptionnelles qualités et offre un pain doré, à la croute fine ; une mie alvéolée.

Bonne dégustation !

« L’effondrement (et après) expliqué à nos enfants… » est arrivé dans Amap-à-Lire

L’effondrement (et après) expliqué à nos enfants… et à nos parents

Comment parler du réchauffement climatique avec les enfants ? D’un côté, dans le rôle de parents ou de pédagogues, on n’a pas envie de fermer leur horizon, d’installer dans les jeunes têtes une conscience douloureuse du monde. De l’autre, les enfants d’aujourd’hui auront à affronter des enjeux écologiques plus violents que les nôtres : plus de canicules et de mégafeux, plus de flux migratoires, d’extinctions animales, de pénuries… Ce serait donc un cadeau ambigu que de ne pas leur donner une image loyale des défis à relever. La solution proposée par les auteurs passe par un langage simple, débarrassé de l’expertise, mais précis. « Si l’atmosphère se réchauffe, alors l’eau de la mer s’évapore plus, donc il y aura de plus en plus de pluies à certains endroits, c’est-à-dire des inondations. » Ou encore : « Notre corps doit rester à 37 °C ! À 38 °C, si la transpiration n’est pas efficace, on est malade. Si notre corps atteint 43 °C, on meurt. » La solution des auteurs que nous devenions le contraire de soldats est-elle vraiment trop optimiste ? Essai, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, 180 p. 2022

Bonne lecture,

Également, des mêmes auteurs dans Amap-à- Lire : Petit traité de résilience locale et L’entraide, l’autre loi de la jungle

TélérAmap, semaine du 10 au 17 février 2023

Cette semaine avec Télérama, en écologie, ll y a aussi des raisons d’espérer…

Les bonnes nouvelles sont rares

samedi 11 février sur Arte à 23h20. Ozone : un sauvetage réussi. Dans les années 80, le monde prenait conscience des menaces écologiques pesant sur la planète, avec l’amincissement de la couche d’ozone et la formation d’un immense trou au-dessus de l’Antarctique. Signé par de nombreux pays en 1987, le protocole de Montréal a permis d’inverser la tendance en réglementant les émissions de gaz. Retour sur l’histoire de ce traité.

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Momo, un pain au blé paysan

Momo qui sort du four

Le pain de Maxime ce soir est du Momo, ce pain de froment sur levain de seigle qui revient souvent dans notre Amap.

Le froment vient d’un blé de population, le Laure minervois, qui a poussé à St-Rémy-de-Provence, le plus souvent sur de la terre arrachée à la vigne et convertie en céréales. Thomas, qui boulange a mélangé à cette farine un peu de sarrazin.

Bonnes tartines,

Pesto de betteraves rouges

J’oubliais de préciser que les betteraves venaient de chez Sébastien et qu’elles étaient cuites !

Je répète donc :

Pour l’apéro

400 g de betteraves rouges CUITES
80 g de pignons de pin
1 bouquet de basilic
6 càs d’huile d’olive
2 gousses d’ail
50 g de parmesan
sel et poivre

Coupez les betteraves en petits cubes.
Préparez un pesto en mixant les pignons de pin, le parmesan, l’ail, le basilic et l’huile.
Salez, poivrez et mélangez avec les cubes de betterave.
Servez sur du pain grillé ou des croûtons.

C’est facile et vite prêt !

TélérAmap, semaine du 4 au 10 février 2023

Cette semaine avec Télérama, en écologie, il n’y a vraiment pas de quoi s’ennuyer…

Il y a de quoi être au moins un peu surpris

mardi 7 février sur Arte à 20h55. Énergie nucléaire : l’éternel débat. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le nucléaire civil a fait naître l’espoir d’un monde en plein essor. Face à la crise pétrolière du début des années 1970, la France mise pleinement sur cette nouvelle énergie pour sa production d’électricité ; l’Allemagne, quant à elle, s’y engage tout en poursuivant l’exploitation de son sous-sol. Mais de part et d’autre du Rhin, la population se montre méfiante face à une technologie dont les retombées restent difficiles à anticiper : à Flamanville et La Hague, à Gorleben et Brokdorf, le mouvement antinucléaire commence à s’organiser. La catastrophe de Tchernobyl, en 1986, achève de cristalliser les tensions, notamment en Allemagne où l’opposition ne cesse de grandir. Aujourd’hui, la rentabilité des centrales – au démantèlement bien plus long et coûteux que prévu – est fortement questionnée ; Après Fukushima, Angela Merkel annonce que son pays abandonne définitivement l’atome. Mais alors que l’Europe traverse une crise énergétique sans précédent, et que le nucléaire passe pour une énergie propre, rien n’est gravé dans le marbre… À rebours de ses objectifs, l’Allemagne vient ainsi de prolonger le fonctionnement de ses trois dernières centrales.
L’énergie nucléaire fait l’objet de controverses depuis ses débuts. Remontant aux prémices de l’ère atomique et sollicitant l’expertise de nombreux intervenants, ce documentaire revient sur huit décennies d’un débat dont les enjeux – politiques, économiques, écologiques – diffèrent de part et d’autre du Rhin. Centralisme de l’État, richesse des ressources naturelles, importance du complexe militaro-industriel, héritages culturels : autant de facteurs qui expliquent les décisions prises au cours des dernières décennies et l’importance des résistances populaires.

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« L’entrée dans l’ère écologique » est arrivé dans Amap-à-Lire

L’entrée dans l’ère écologique

Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L’an I de l’ère écologique (disponible aussi ici) l’auteur n’a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d’une nécessaire « écologisation » de la politique française. Pour le philosophe, l’écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique, mais faire un tout concernant l’avenir de l’individu, de la société et de l’espèce humaine : l’Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l’Homme. Face au développement techno-scientifico-économique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s’agit désormais de transformer nos vies et nos modes d’organisation. Telle devra être la nature de notre futur. Essai, Edgar Morin 152 p. 2020

Bonne lecture,

L’Amap Réunion-Père-Lachaise

Au moment de vous inscrire ou de vous réinscrire dans notre belle Amap, voici un court rappel des Amap et de leurs enjeux et une courte présentation de l’Amap-Réunion-Père-Lachaise avant de vous laisser flâner dans notre blog.

Les AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et un (ou plusieurs) producteur (s), souvent situé en zone périurbaine, se développant à partir de la vente directe par souscription pour une saison (6 mois ou 1 an selon les associations), dans un esprit de partage des risques et de solidarité.

Notre Amap

Cette association loi 1901 née en 2006, a commencé sous l’impulsion de 25 personnes.
Elle rassemble aujourd’hui près de 100 adhérents. Portée par des bénévoles, l’association demande une adhésion annuelle pour l’année civile ainsi qu’un engagement de ses membres dans la vie de l’association.

Nous souhaitons une alimentation variée, de très bonne qualité et redécouvrir les légumes locaux de saisons.
Nous souhaitons une juste rémunération des paysans qui s’engagent dans une démarche d’agriculture durable et respectueuse de l’environnement.

Nous recréons du lien entre citadins et paysans de la région mais aussi entre nos membres.
Notre AMAP vit dans l’esprit du mouvement d’éducation populaire : chacun peut y trouver sa place, être force de propositions ou de projets pour animer et faire évoluer l’association.
L’AMAP Réunion / Père-Lachaise adhère au réseau des AMAP d’Île-de-France.

Les engagements

> Côté amapien

  • Préacheter à l’avance une partie de la récolte sur une période donnée
  • Être solidaire avec le producteur en cas d’aléas de la production (gel, sècheresse, inondation…)
  • Participer à la vie de l’association
    – Gentiment : par au moins deux distributions par saison, la visite à la ferme des LÉGER (proche de Beauvais) et en assistant ou en se faisant représenter à l’Assemblée Générale (1 fois/an).
    – Activement : gestion des contrats et des adhésions en début de saisons, du planning, montage de projets ou coup de main divers (ex : projections)…

> Côté producteur

  • Fournir des produits frais et de qualité
  • S’investir dans la vie de l’AMAP : informations sur les produits, pédagogie, accueil à la ferme…
  • Être transparent sur la vie de l’exploitation : origines des produits, méthodes de production…

Nos producteurs

Chaque amapien s’engage auprès de Sébastien LÉGER, notre maraîcher Une visite de la ferme-des Léger. Nous travaillons également avec Yves de FROMENTEL pour les produits laitiers à La Fromentellerie et Maxime BUSSY pour le pain.Une visite-du-fournil.

Pour s’inscrire

  • Rendez-vous sur la page des contrats ici:

Pour plus de renseignements vous pouvez nous contacter par mail en cliquant ICI

Les lieux et les horaires

Les livraisons se déroulent les mercredi sur 2 Lieux :