« Walden ou la vie dans les bois » est arrivé dans Amap-à-lire

Walden ou la vie dans les bois
Un roman, mythe fondateur de l’écologie moderne ! A 28 ans, Henry David Thoreau, poète et philosophe, s’installe dans une cabane qu’il a construite au bord de l’étang de Walden, à un mile de Concord, Massachussetts. Il y séjourne seul deux ans, deux mois et deux jours, ni trop loin, ni trop près de la société des hommes. Il vit du travail de ses mains, reçoit quelques visites d’amis ou d’admirateurs. Il lit, observe la nature et cultive ses propres légumes. En 1844, il écrit son expérience de retour à la nature et de conscience environnementale. Fantasque, poétique et vivant, ce roman, en raison de sa dimension critique, est aussi un pamphlet que le bouillonnement de mai 68 a fait réapparaître pour sa pensée écologiste et libertaire. Surtout, Walden est l’affirmation philosophique de la nécessité de fondre toute action et toute éthique sur le rythme des éléments. Roman, Henry David Thoreau, 380 p. 1854 (1922 pour la traduction française).

Bonne lecture,

Téléramap, semaine du 23 février au 1er mars 2019

Avec Télérama, l’écologie, c’est regarder autour :

Agriculture du monde

jeudi 28 février, France Ô 20h55. Nous, gens de la terre. Mayotte, les combattantes. Le département français de Mayotte a le plus fort taux de fécondité des DROM (Département et Région d’Outre-Mer) — 5 enfants par femme en moyenne — la plus forte densité de population et le plus fort taux de pauvreté, 84%. Exposée à une immigration massive des Comores et de Madagascar, sa croissance démographique est explosive. L’île ne peut satisfaire ses besoins alimentaires. Le coût des produits importés est insupportable. Les femmes sont de plus en plus nombreuses à se lancer dans l’agriculture, plus seulement pour nourrir leur famille mais aussi pour produire localement et vendre. Une Mahoraise s’est formée en métropole à des nouvelles techniques pour augmenter les rendements. Une autre cultive la vanille dans la forêt pour se mettre à l’abri des voleurs. Une troisième se débrouille entre l’élevage des cabris et la culture des fruits et fleurs. De beaux portraits de femmes courageuses et inventives mais il manque à ce reportage la portée politique, économique et sociale pour mieux faire comprendre les enjeux.

 

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

 

 

La Toile des AMAP n°97

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Cette semaine, les trois AMAP que j’ai choisi d’évoquer totalisent plus de 200 recettes sur leurs site internet ou blog, outre un contenu plus ou moins riche à lire. Je signale à mes lecteurs que, ayant fini mes recherches sur les AMAP de PACA (Provence-Alpes-Côte-d’Azur), je commencerai prochainement à présenter des AMAP d’AURA (Auvergne-Rhône-Alpes). Pour finir, je présente aujourd’hui une dernière AMAP des Pays de la Loire – ce qui me permet d’insérer un petit tableau de bilan sur cette région amapienne en fin de billet.

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« S’engager dans une Amap » est arrivé dans Amap-à-lire

S’engager dans une Amap
Un  guide qui permet de comprendre ce qu’une Amap change au quotidien dans notre façon d’acheter et de manger des légumes. Surtout, en bouleversant et en rééquilibrant la relation avec le producteur, être en Amap, c’est aussi rentrer dans un imaginaire de l’agriculture, d’en découvrir les richesses et les besoins. Les nouveaux arrivants trouveront de quoi se familiariser avec ce nouveau mode de consommation. Et de saisir le sens et la portée de cet engagement. Belles pages biographiques et carnet d’adresses en fin d’ouvrage. Guide, Françoise Vernet et Marie-Noëlle Himbert, 62 p, 2017.

 

 

Bonne lecture,

La Toile des AMAP n°96

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Je fais en sorte, cette semaine, de piocher dans trois des départements de Provence Alpes Côte d’Azur. Deux des « groupes en AMAP » ont été dénichés (leurs noms d’abord, ensuite leur présence sur internet, vérification faite) ailleurs que sur la « liste officielle » (membres du réseau Les AMAP de Provence). Pour apparaître ici, le contenu de leurs sites ou blogs a forcément « un petit quelque chose en plus ». Mais c’est vrai que, pour ce qui concerne l’inventivité – ou non – de leur « identité visuelle » (logos…), je n’ai pas spécialement trouvé matière à m’extasier.

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« Into the wild » est arrivé dans Amap-à-lire

Into the wild Le livre raconte, dans un travail de reconstitution fouillé et respectueux mené par Jon Krakauer, l’histoire de Christopher McCandless parti à 24 ans vivre la vie sauvage en Alaska. Il débute par la découverte du corps du jeune homme dans un bus abandonné, mort de malnutrition ou d’empoisonnement pour avoir avalé des graines toxiques. Imprégné des lectures de Tolstoï, Thoreau, Twain et London, l’aventurier a quitté la vie d’étudiant en Virginie et un milieu familial aisé. Il a d’abord sillonné le sud des Etats-Unis avant de suivre sa petite musique intérieure et de s’installer dans l’Alaska sauvage, seul, à pied dans la neige, en communion avec la nature avec 10 livres de riz, une carabine 22 long rifle, un appareil photo, des livres et une carte. En tout, il y survivra 112 jours, se nourrissant de racines et de gibier. Sean Penn a adapté l’œuvre au cinéma. Récit, Jon Krakauer, 250 p, 1996.
Le DVD Into the wild, adapté au cinéma par Sean Pean, est sorti en 2007. Durée : 117 mn

La Toile des AMAP n°95

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Les trois groupes en AMAP de sujets de la présente chronique ont pour caractéristique de se nommer d’après la localité où ils sont situés. Nous survolons trois départements de trois régions différentes. Euphonétiquement parlant, j’ai eu plaisir à rapprocher Puteaux (Ile-de-France) et Fuveau (PACA), qui donne l’occasion de redécouvrir le concept d’AMAP « de proximité ». Enfin, le cumul de leurs recettes figurant en ligne représente une petite centaine d’items.

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TélérAmap, semaine du 2 au 8 février 2019

Avec Télérama, l’écologie est en hiver :

 

Un p’tit morceau de sucre ?

 

mardi 5 février, Arte à 20h50. Sucre le doux mensonge. Depuis les années 70, l’industrie agroalimentaire a sciemment augmenté les doses de sucre dans les aliments : il en résulte une bombe sanitaire à retardement.

On ne noie pas le poisson

mardi 5 février, France 2 à 21h00. Cash Investigation. Pêche industrielle, gros poissons en eaux troubles. Enquête stupéfiante comme d’habitude sur le scandale économique et le carnage écologique de la pêche au thon albacore dans l’Océan Indien. L’utilisation du DCP — filet de pêche aimanté qui permet de concentrer puis de ramasser beaucoup de poissons, des subventions publiques accaparées, une optimisation fiscale poussée à un très haut niveau, le dépassement des quotas de pêche… Aimera-t-on encore le thon en boîte ?

Un autre, un autre… modèle

mardi 5 février, France 2 à 23h20. Nourrir les hommes. La production à grande échelle, les progrès techniques et scientifiques, la rentabilité économique… avec de tels piliers, l’industrie agro-alimentaire était perçue comme la seule capable de nourrir la masse des humains. Ça, c’était avant. Aujourd’hui, elle est surtout accusée d’empoisonner le consommateur et de maltraiter les animaux. L’originalité de ce documentaire est de donner la parole aux employés et aux cadres de cette industrie qui se voient contraints de changer de modèle.

Nostalgie, vous vous souvenez ?

mardi 5 février, France 2 à 0h30. Tous au Larzac. En 1971, l’armée projetait d’expulser les habitants de ce plateau du Massif Central. Une centaine d’agriculteurs a résisté, entraînant avec eux toute la France de l’après 68. L’insoumission est inventive et toutes les formes de manifestations, à condition qu’elles soient non-violentes, peuvent passer : lâchers de moutons, ballets de tracteurs, occupations des fermes… Le plateau devient un laboratoire politique et solidaire.

Comique

vendredi 8 février, Comédie + à 20h55. Ben, éco-responsable. Ben est surtout connu pour son humour de l’absurde. C’est drôle, bobo, écolo… et peut-être bien, oui, responsable !

 

Bonne semaine de TV et d’ailleurs,

 

 

La Toile des AMAP n°94

PénélopeSaviez-vous que, selon le site internet du MIRAMAP (1), on dénombrait en France, en 2015, plus de 2000 (deux mille) « groupes en AMAP » représentant quelque 250 000 amapiens? Cela doit représenter, en tout cas, des centaines de blogs ou sites comme le nôtre…

Je reviens dans le Maine-et-Loire (sans doute pour l’une des dernières fois). Les trois groupes en AMAP que je présente cette fois-ci ont, me semble-t-il, d’indéniables qualités esthétiques (même si très différentes de l’une à l’autre). Leurs « identités graphiques » (logos…) sont un peu plus remarquables que ma sélection marseillaise de la semaine dernière. Jugez-en par vous-même…

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